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Interlude #2

Interlude #2

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Après la stupeur, vient le pire : l’organisation de la peur.

Ce second interlude acte un basculement net :
on n’est plus dans l’“incident” ni même dans la série de cas isolés, mais dans une mécanique de confinement, de soupçon, et de contrôle,avec Pierre Miramont comme verrou central.

À ce stade :
Le Phantom32 n’est plus une rumeur : c’est un mot de code qui circule, une étiquette qui permet de classer l’inexplicable, donc de le gérer… ou de le dissimuler.
Les quarantaines installent une nouvelle hiérarchie : les “sains” d’un côté, les “à risque” de l’autre — et la frontière est mouvante.
Les décès s’ajoutent au silence, et le bilan interne commence déjà à ressembler à celui qu’on apprendra “officiellement” après l’effondrement : autrement dit, la catastrophe est déjà là, avant même les gravats.

Mais l’élément le plus violent, c’est le secret.
L’interlude rappelle que personne dehors ne sait.
Le mardi 2 septembre 2029, l’Élysée est un monde fermé, et c’est précisément ce huis clos qui transforme le phénomène en crise totale :
les infos sont compartimentées, les rumeurs gonflent, les interrogatoires deviennent des instruments de pression, et chacun finit par se demander si l’ennemi n’est pas… dans la pièce d’à côté.
Et surtout, un point dramatique est posé pour la suite :
la tension atteint désormais les forces de sécurité elles-mêmes.
Quand ceux qui tiennent les portes commencent à douter, à se fissurer, à agir seuls… la structure s’écroule avant le bâtiment.

Ce texte fait donc office de sas :
on ferme la parenthèse de la “compréhension” et on entre dans la dernière séquence.

Prochain arrêt : mercredi 3 septembre 2029.
Le jour où l’Élysée tombe.

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