Géraldine Nakache : «Pour moi, le plus important à Cannes, c’est d’avoir confiance en soi»
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Au Festival de Cannes, peu importent les fashion faux pas, la robe, la démarche. Pour Géraldine Nakache, l’essentiel est ailleurs : se faire confiance et se sentir bien dans sa peau. Mais aussi, profiter des «5 % de paillettes et de glamour qu’offre le festival».
On se souvient de sa montée des marches pour Comme t’y es belle !, il y a déjà vingt ans. Depuis, Géraldine Nakache a gravi bien d’autres étapes, cette fois comme réalisatrice. De Tout ce qui brille à Nous York, puis J’irai où tu iras et aujourd’hui Si tu penses bien, elle glisse dans chacun de ses scénarios une part d’elle-même : «Un peu de moi, de ce que j’entends, des femmes qui m’entourent».
Chez les Nakache, le cinéma tournait en boucle sur des VHS enregistrées par son grand frère, Olivier Nakache. Pour lui faire plaisir, Géraldine Nakache les regardait avec lui. «Il aurait été pâtissier, j’aurais fait la même chose», s’amuse-t-elle auprès de Richard Gianorio. Aujourd’hui, la réalisatrice dit s’appuyer sur son frère pour gagner encore en confiance. Mais elle affirme surtout ne plus se laisser parasiter par le regard des autres. «Quand Jonathan Cohen réunit toutes les actrices pour La Flamme ou Le Flambeau, je me dis qu’il y a de la concurrence. Mais c’est plutôt bien. Toutes ces femmes, je ne me compare plus à elles. Je préfère la sororité.»
Cannes Confidentiel, c’est un face à face exclusif signé Madame Figaro, avec le soutien de Nespresso, à retrouver en podcast sur toutes les plateformes d’écoute, sur Youtube et madamefigaro.fr
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