On parle beaucoup de surcharge informationnelle au travail.
Trop d’emails, trop de messages, trop de notifications, trop d’outils.
Le diagnostic semble évident mais il est pourtant largement faux.
Dans cet épisode, je défends l'idée selon laquelle la surcharge informationnelle n’est pas un problème d’information, ni même un problème d’outils.
C’est le symptôme d’un travail mal conçu, où l’organisation transfère sur les individus ce qu’elle ne prend plus en charge elle-même : clarification, priorisation, arbitrage, coordination.
Les outils collaboratifs n’ont rien “cassé” mais ont rendu visibles des dysfonctionnements déjà présents.
Et l’intelligence artificielle joue aujourd’hui exactement le même rôle : elle accélère certaines tâches, mais révèle surtout des goulots organisationnels que personne ne veut regarder.
Dans cette vidéo, on parle donc :
– de surcharge cognitive comme trace du travail réel,
– de work about work comme dette organisationnelle,
– de pourquoi l’IA ne crée pas de productivité durable dans un travail mal conçu,
– et du rôle du management dans la création… ou la réduction du bruit.
L’objectif n’est pas de proposer des recettes ou des règles de communication en plus, mais de déplacer le regard du bruit vers sa cause, des individus vers l’organisation, et des outils vers la conception du travail
Si cette épisode vous parle, vous pouvez aussi regarder le précédent sur l’IA et la productivité : les deux sujets sont étroitement liés.
Et si vous voulez aller plus loin, je publie régulièrement des analyses sur le travail, le management, l’IA et l’excellence opérationnelle sur duperrin.com.
Crédit Audio :Scandinavianz - Tranvikhttps://pixabay.com/fr/music/beats-scandinavianz-tranvik-free-download-158258/