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Chaque voix compte

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Written by: LCP - Assemblée nationale
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Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.

Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.

Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.

Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.

LCP - Assemblée nationale podcast.


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LCP - Assemblée nationale
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Episodes
  • Donald Trump sur le Groenland : le revirement, et maintenant ? | Chaque voix compte - 22/01/2026
    Jan 23 2026

    À LA UNE / Donald Trump sur le Groenland : le revirement, et maintenant ?


    Après plusieurs semaines de menaces frontales, Donald Trump a finalement adopté un ton plus conciliant lors de son discours au Forum économique mondial de Davos, mercredi 21 janvier 2026. Le président américain a annoncé qu’il excluait désormais tout recours à la force pour concrétiser ses ambitions arctiques au Groenland et qu’il renonçait aux hausses des droits de douane visant les pays ayant déployé des forces militaires sur le territoire. Ce changement de cap serait le résultat d’un échange avec Mark Rutte, secrétaire général de l’Otan, au cours duquel aurait été esquissé le « cadre d’un futur accord » concernant ce territoire autonome danois. Si ces déclarations ont été accueillies avec soulagement en Europe, Copenhague évoquant des « messages positifs », les 27 ont néanmoins maintenu le sommet extraordinaire prévu à Bruxelles. Donald Trump a par ailleurs lancé un « Conseil de la paix » réunissant dix-huit pays, parmi lesquels Israël, l’Argentine, l’Égypte, le Maroc, les Émirats arabes unis et la Hongrie, présenté comme une organisation destinée à garantir une paix durable dans les régions en conflit. L’adhésion à ce conseil, appelée à concurrencer l’ONU, aurait coûté plus d’un milliard de dollars à chaque État membre pour l’obtention d’un siège. La désescalade annoncée par Donald Trump est-elle crédible ?


    Invités :

    - Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble pour le République » des Yvelines

    - Richard Werly, correspondant France/Europe pour « Blick »

    - Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, essayiste


    Chroniques :

    « Les off de Lou » : le RN : MAGA ou pas ? par Lou Fritel

    « Quelle histoire ! » : les businessmen à la conquête de l’Elysée ? par Laurent Guimier


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Police : légitime défense ou impunité ?


    Quelques jours après la mort d’El Hacen Diarra dans un commissariat parisien, les députés se penchent, jeudi 22 janvier, sur une proposition de loi du groupe « Droite Républicaine » qui prévoit d’instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers et les gendarmes qui font usage de la force dans l’exercice de leurs fonctions. Un texte que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, a dit soutenir à titre « personnel ». Si la proposition de loi était votée, les forces de l'ordre faisant usage de leur arme seraient donc considérées, a priori, comme étant en état de légitime défense, et donc protégées par la loi. Il s'agirait « d'un renversement de la charge de la preuve », imposant au ministère public de démontrer que l'agent n'était pas en position de légitime défense, et non à ce dernier de prouver qu'il l'était, résume le rapporteur du texte, Ian Boucard. Selon le politiste Paul Le Derff et l'économiste Simon Varaine « toute réforme qui affaiblit les contraintes juridiques pesant sur l’usage des armes par la police comporte un risque élevé d’augmentation du nombre de morts dans la population ». La légitime défense des policiers : protection légale nécessaire ou risque de dérive ?


    Invités :

    - Ian Boucard, député « Droite Républicaine » du Territoire de Belfort

    - Roger Vicot, député socialiste du Nord

    - Grégory Joron, secrétaire général du syndicat de police « Un1té »

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  • Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ? | Chaque voix compte - 21/01/2026
    Jan 21 2026

    À LA UNE / Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ?

    Pour forcer l’annexion du Groenland, le président américain a adressé un ultimatum aux huit pays européens solidaires du Danemark : des droits de douane de 10 % seront imposés dès le 1er février sur l’ensemble de leurs exportations vers les États-Unis, puis portés à 25 % le 1er juin en l’absence d’accord sur l’achat du Groenland. Mardi 20 janvier, Donald Trump a durci le ton en visant directement la France, menaçant d’instaurer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. Pilier de sa sécurité et de sa prospérité, la relation transatlantique devient toxique pour l’Europe. D’abord enclins au dialogue, les dirigeants européens durcissent désormais leur discours. Mercredi 21 janvier, Ursula von der Leyen a appelé à rompre avec la « prudence traditionnelle » face aux menaces américaines. Pour contrer l’offensive du président américain, l’Union européenne dispose de deux leviers : la riposte douanière ou l’instrument anti-coercition, qui permet d’imposer des sanctions économiques - une option évoquée par Emmanuel Macron le 18 janvier mais jamais utilisée. L’escalade autour du Groenland signe-t-elle l’échec de la stratégie d’apaisement européenne ?


    Invités :

    - Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE

    - Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman

    - Thomas Gassilloud, député « Ensemble Pour la République » du Rhône

    - En visioconférence : Julien Duval-Leroy, Président du Champagne Duval-Leroy


    Chroniques :

    « Le mot du jour » : COERCITION par Mariette Darrigrand

    « Quelle histoire ! » : Lunettes d’Emmanuel Macron, l’art du camouflage par Laurent Guimier


    LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : a-t-on raison de les abandonner ?

    Plus d’un an et demi après sa présentation par Bruno Le Maire, alors ministre de l’Économie, le projet de loi de simplification de la vie économique a été débattu en commission mixte paritaire, mardi 20 janvier. L’un des points clés des négociations concernait l’avenir des zones à faibles émissions (ZFE), zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Malgré un compromis proposé par le rapporteur macroniste Stéphane Travert, qui prévoyait des aménagements à la main de la quasi-totalité des collectivités, la suppression des ZFE a été actée par la commission mixte paritaire. Cette décision hautement polémique doit encore être validée par les deux chambres et suscite la colère des défenseurs de l’environnement, tandis que la droite et l’extrême droite revendiquent une victoire politique. L’écologie est-elle sacrifiée sur l’autel de la simplification économique ?


    Invités :

    - Pierre Meurin, député « Rassemblement National » du Gard

    - François de Rugy, ancien ministre « Renaissance » de l’écologie

    - Christine Arrighi, députée « les écologistes » de Haute-Garonne

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  • Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ? | Chaque voix compte - 20/01/2026
    Jan 20 2026

    À LA UNE / Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ?

    Après trois mois de discussions, le marathon budgétaire touche à sa fin. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a décidé d’utiliser l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026, malgré sa promesse, formulée le 3 octobre 2025, de ne pas recourir à cette procédure. Après l’échec de la première lecture en décembre et l’impossibilité de dégager une majorité en janvier, il ne restait au gouvernement que deux options : les ordonnances budgétaires ou le 49.3. Il a finalement choisi cette seconde option, que la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a qualifiée de « plus démocratique et plus respectueuse du Parlement ». Mardi 20 janvier 2026, dès la reprise des discussions, le Premier ministre a engagé sa responsabilité sur un texte qui a pour objectif de contenir le déficit à 5% du PIB et qui intègre les accords conclus avec les groupes politiques ayant accepté la négociation, notamment les socialistes. Trois recours au 49.3 seront nécessaires : sur la partie des recettes, des dépenses et sur le texte global. Cette démarche gouvernementale a déclenché le dépôt de deux motions de censure, par le Rassemblement national et par La France insoumise. Sans le soutien des socialistes, elles ne devraient pas être adoptées. Selon le calendrier prévu, le budget pourrait être définitivement promulgué mi-février. Sébastien Lecornu a-t-il acté le sursis de son gouvernement ?


    Invités :

    - Michel Picon, Président de l’U2P (Union des entreprises de proximité)

    - Stéphanie Dépierre, journaliste LCP

    - Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste, maîtresse de conférences à l’université de Rouen, enseignante à Sciences Po


    Chroniques :

    « Le chiffre du jour » : Budget, la facture des concessions par Fanny Guinochet

    « Quelle histoire ! » : Donald Trump et les SMS, la fin du secret diplomatique ? par Laurent Guimier


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Méthode Lecornu : « semi-échec » ou « semi-succès » ?

    « C’est un semi-succès et un semi-échec » a déclaré Sébastien Lecornu, lundi 19 janvier 2026, après avoir annoncé un recours au 49.3 pour l’adoption du texte sur le budget. Après près de trois mois de débats, des centaines d’heures de travail et de multiples négociations, le projet de loi de finances sera finalement instauré sans vote. Alors que le budget de la Sécurité sociale avait pu être adopté à l’issue d’une procédure parlementaire classique, le gouvernement s’est heurté aux blocages des oppositions et à l’impossibilité de satisfaire une majorité de députés. Ce recours au 49.3 déclenche mécaniquement le dépôt de motions de censure : l’une souhaitée par La France insoumise et l’autre, par le Rassemblement national. Le risque de censure demeure toutefois limité : ces oppositions ne disposent pas, à elles seules, des voix nécessaires pour renverser le gouvernement. Tout dépend désormais des positions intermédiaires, en particulier de celle du Parti socialiste. Son chef de file, Boris Vallaud, estime que « les conditions sont réunies » pour ne pas censurer. Le gouvernement a ainsi accordé plusieurs concessions au parti à la rose, dont une revalorisation d’environ 50 euros de la prime d’activité pour trois millions de ménages modestes et le maintien d’une surtaxe sur les grandes entreprises. Ces arbitrages traduisent un budget façonné sous forte contrainte politique, au prix de critiques dénonçant un « budget de survie ». À l’Assemblée, le recours répété au 49.3 alimente tensions et lassitude, symbole d’une Ve République fragilisée par l’absence chronique de majorité. Quelles conséquences pour le parlementarisme ?


    Invités :

    - Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var

    - Sophie Pantel, députée socialiste de Lozère

    - François Jolivet, député « Horizons & indépendants » de l’Indre

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    1 hr and 6 mins
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