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En cause

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En cause, un podcast de Carenews, chaque mois, nous interrogeons sur un sujet essentiel deux personnalités œuvrant pour l’intérêt général. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.All rights reserved Politics & Government
Episodes
  • Mécénat de compétences : faut-il mettre à disposition les compétences ou le temps de travail ?
    Feb 8 2021

    Selon l’arrêté du 6 janvier 1989 relatif à la terminologie économique et financière, le mécénat est un « soutien matériel apporté, sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire, à une œuvre ou à une personne pour l'exercice d'activités présentant un intérêt général ». Le mécénat de compétences en est une forme particulière, notamment régie par la loi du 1er août 2003 dite « Aillagon », qui permet aux entreprises de défiscaliser 60 % des salaires chargés des collaborateurs missionnés.

    Il correspond à la mise à disposition de salariés sur le temps de travail au profit d’un projet d’intérêt général. Cette mise à disposition peut prendre deux formes juridiques, celle d’une prestation de services ou celle d’un prêt de main-d’œuvre à titre gratuit. Face aux besoins des associations et aux envies des salarié·e·s se pose une question clé pour les entreprises souhaitant s’engager : faut-il, avec le mécénat de compétences, mettre à disposition le temps ou les compétences ?

    Quelques jours après la publication du baromètre du mécénat de compétences 2020, nous avons donné la parole, à distance, à Marianne Eshet, présidente de l'association l’Alliance pour le mécénat de compétences et déléguée générale de la Fondation Groupe SNCF, ainsi qu’à Stéphanie Lecerf, directrice des ressources humaines de PageGroup France et administratrice de l’Alliance.

    Chacune nous donne son avis en deux minutes.


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    8 mins
  • Les actions de mécénat doivent-elles toujours être en lien avec le business de l’entreprise ?
    Nov 23 2020
    L’arrêté du 6 janvier 1989 relatif à la terminologie économique et financière a défini le mécénat comme un « soutien matériel apporté, sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire, à une œuvre ou à une personne pour l'exercice d'activités présentant un intérêt général ». Plus largement, le mécénat représente désormais l’ensemble des actions et des dons faits par les particuliers et les entreprises pour soutenir une cause. Depuis 1989, il a, bien entendu, énormément évolué.

    Selon le dernier baromètre du mécénat réalisé par l’association Admical, « 9 % d’entreprises étaient mécènes en 2017 pour un budget compris entre 3 et 3,6 milliards d’euros ». Le mécénat de compétences, notamment, s’est développé — selon le même baromètre, 20 % des mécènes y ont eu recours en 2017 contre 11 % en 2015 —, et le secteur s’est professionnalisé : plus d’un quart des entreprises mécènes mettent ainsi en œuvre une politique de RSE, contre 11 % pour les entreprises qui ne sont pas mécènes.

    A l’occasion de la 5e édition du Mécènes Forum, qui se tient en ligne ces 24 et 25 novembre 2020, nous nous sommes penchés sur un point clé pour les entreprises qui, lors de la définition de leur stratégie de mécénat, doivent tout d’abord se poser la question de leur champ d’action : doit-il forcément être en lien avec le business de l’entreprise ? Dans ce podcast réalisé à distance, nous avons donné la parole à Sylvaine Parriaux, déléguée générale de l'Association pour le développement du mécénat en France (Admical), ainsi qu’à Gilles Vermot Desroches, directeur du développement durable de Schneider Electric et délégué général de la fondation du groupe.

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    8 mins
  • Est-il vraiment possible d’atteindre les 17 ODD d’ici 2030 ?
    Oct 19 2020
    Éradication de la pauvreté, lutte contre la faim, réduction des inégalités, lutte contre le changement climatique… En septembre, les 17 objectifs de développement durable (ODD) adoptés par l’ONU ont fêté leurs cinq ans. Couvrant l'intégralité des enjeux de développement dans tous les pays, l’agenda ambitieux doit bâtir un monde prospère et durable d’ici à 2030 grâce aux efforts des États, de la société civile et du secteur privé.

    Mi-2019, un rapport de l'OCDE établissait toutefois que même les « économies avancées ont encore beaucoup de travail à faire pour respecter les ODD », notamment sur les questions d'égalité femmes-hommes ou la réduction des inégalités. La même année, le SDSN, le réseau des solutions pour le développement durable, partageait son évaluation de l’année concernant l’atteinte des ODD de chaque État. Et rapportait notamment « des tendances sur le climat et la biodiversité » tout bonnement « alarmantes ».

    Autant de raisons de se demander, alors qu’il ne reste que les deux tiers du temps imparti, si les 17 objectifs de développement durable peuvent réellement être atteints d’ici 2030. Pour étudier la question, nous avons donné la parole à deux spécialistes des ODD et de leur mise en œuvre. Fella Imalhayene est la déléguée générale du Global Compact France, un mouvement d’entreprises engagées en faveur du développement durable, mandaté par l'ONU. Eve De la Mothe Karoubi est, quant à elle, senior manager du SDSN, le réseau des solutions pour le développement durable. Également placé sous la bannière des Nations Unies, il soutient, de façon indépendante, la mise en œuvre des ODD en mobilisant scientifiques et expert·e·s.

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