• UPS Q4 2025 Earnings Analysis
    Feb 23 2026
    **ALEX**: Bienvenue sur Beta Finch, votre analyse d'earnings générée par IA ! Je suis Alex, et avec moi aujourd'hui, Jordan, pour décortiquer les résultats du quatrième trimestre 2025 d'UPS. Ce podcast est un contenu généré par intelligence artificielle à des fins éducatives et de divertissement uniquement. Rien de ce que nous discutons ne doit être considéré comme un conseil en investissement. Faites toujours vos propres recherches et consultez un conseiller financier qualifié avant de prendre des décisions d'investissement.

    **JORDAN**: Salut Alex ! Alors, UPS a publié des résultats qui ont dépassé leurs propres attentes internes. Le chiffre d'affaires consolidé du Q4 s'élève à 24,5 milliards de dollars, avec un bénéfice opérationnel de 2,9 milliards et une marge opérationnelle de 11,8%. Pour l'année complète, on parle de 88,7 milliards de revenus et 8,7 milliards de bénéfice opérationnel.

    **ALEX**: C'est intéressant, mais le contexte est crucial ici, non ? Parce qu'UPS est en pleine transformation avec ce qu'ils appellent leur "Amazon glide down" - essentiellement, ils réduisent délibérément leur dépendance à Amazon.

    **JORDAN**: Exactement ! Ils ont atteint leur objectif de réduction de volume Amazon d'environ 1 million de colis par jour en 2025. Et c'est là que ça devient fascinant - malgré une baisse de volume de 8,6% en moyenne quotidienne, ils ont réussi à améliorer leur marge opérationnelle américaine. Comment ? En se concentrant sur la qualité des revenus plutôt que sur le volume brut.

    **ALEX**: Parlons chiffres concrets. Le revenu par colis aux États-Unis a augmenté de 7,1% sur l'année. Et regarde ça - la pénétration des petites et moyennes entreprises a atteint 31,8% du volume total américain. C'est leur meilleur quatrième trimestre historique pour cette métrique.

    **JORDAN**: C'est la stratégie "better not bigger" en action. UPS privilégie les clients plus rentables. Leur segment B2B représente maintenant 42,3% du volume américain, soit une amélioration de 250 points de base par rapport à 2024. Et ils ferment des installations - 93 bâtiments fermés aux États-Unis tout en déployant l'automatisation dans 57 autres.

    **ALEX**: L'automatisation est un point clé, Jordan. Carol Tomé a mentionné que le coût par colis dans leurs installations automatisées est 28% inférieur à celui de leurs bâtiments conventionnels. Ils prévoient d'augmenter le pourcentage de volume américain traité par des installations automatisées à 68% d'ici fin 2026.

    **JORDAN**: Et ils ont économisé 3,5 milliards de dollars grâce à leur reconfiguration réseau et leurs initiatives "efficiency reimagined". Mais attention - ils ne s'arrêtent pas là. Pour 2026, ils prévoient une réduction supplémentaire d'un million de colis Amazon par jour et des économies de 3 milliards supplémentaires.

    **ALEX**: Parlons guidance 2026. UPS prévoit un chiffre d'affaires consolidé d'environ 89,7 milliards de dollars et une marge opérationnelle d'environ 9,6%. Mais Brian Dykes, le CFO, a été très clair sur la forme de l'année - ce qu'il appelle un "effet baignoire".

    **JORDAN**: Ah oui, cette métaphore était intéressante ! Première moitié difficile, seconde moitié en hausse. Pour le domestique américain, ils s'attendent à une pression de marge d'environ 100 points de base au premier semestre, principalement due à trois facteurs : la transition continue d'Amazon, les coûts de transition de leur produit Groundsaver vers l'USPS, et les coûts supplémentaires liés au retrait de leur flotte MD-11.

    **ALEX**: Justement, parlons de ces MD-11. UPS a pris une charge de 137 millions de dollars après impôts pour amortir complètement sa flotte MD-11. Ils les remplacent par 18 nouveaux Boeing 767 sur les 15 prochains mois. C'est un exemple parfait de leur approche : investir pour l'efficacité à long terme.

    **JORDAN**: Et côté international, c'est plus compliqué. Ils font face aux impacts des changements de politique commerciale - notamment les modifications du seuil de minimis et d

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    8 mins
  • Thermo Fisher Q4 2025 Earnings Analysis
    Feb 23 2026
    **BETA FINCH - SCRIPT D'ÉPISODE**

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    **ALEX :** Bienvenue sur Beta Finch, votre analyse d'earnings alimentée par l'IA ! Je suis Alex, et avec moi aujourd'hui Jordan pour décortiquer les résultats du quatrième trimestre 2025 de Thermo Fisher Scientific. Jordan, cette entreprise nous a livré des résultats qui méritent qu'on s'y attarde !

    **JORDAN :** Absolument Alex ! Et avant de plonger dans les chiffres, rappelons à nos auditeurs que ce podcast est un contenu généré par intelligence artificielle à des fins éducatives et de divertissement uniquement. Rien de ce que nous discutons ne doit être considéré comme un conseil en investissement. Faites toujours vos propres recherches et consultez un conseiller financier qualifié avant de prendre des décisions d'investissement.

    **ALEX :** Merci Jordan. Alors, commençons par les chiffres qui font plaisir à voir. Thermo Fisher a terminé 2025 en beauté avec un chiffre d'affaires trimestriel de 12,21 milliards de dollars, soit une croissance de 7% par rapport à l'année dernière. Sur l'année complète, on parle de 44,56 milliards de dollars, en hausse de 4%.

    **JORDAN :** Ce qui m'impressionne particulièrement, c'est la performance sur le bénéfice par action ajusté. 6,57 dollars par action au quatrième trimestre, soit +8%, et 22,87 dollars pour l'année complète avec +5%. Dans un environnement économique complexe, ces résultats montrent une vraie résilience opérationnelle.

    **ALEX :** Exactement ! Et il faut souligner que l'équipe dirigée par Marc Casper a dû naviguer dans des eaux tumultueuses. Ils ont fait face à plus de 100 points de base de pression sur les marges à cause des tarifs douaniers et des effets de change. Malgré cela, ils ont maintenu une marge opérationnelle ajustée de 22,7% sur l'année.

    **JORDAN :** C'est là qu'on voit l'efficacité de leur système PPI - leur méthode d'amélioration continue. Marc Casper a d'ailleurs mentionné qu'ils intègrent de plus en plus l'intelligence artificielle dans ce système. Une approche moderne qui pourrait bien leur donner un avantage compétitif supplémentaire.

    **ALEX :** Parlons maintenant de ce qui va vraiment faire parler : l'acquisition de Clario pour 9 milliards de dollars ! Jordan, peux-tu nous expliquer pourquoi cette acquisition est si stratégique ?

    **JORDAN :** Avec plaisir Alex ! Clario est un leader dans les solutions de données numériques pour les essais cliniques, un marché en pleine expansion. L'entreprise génère environ 1,5 milliard de dollars de revenus en 2025. Ce qui rend cette acquisition brillante, c'est qu'elle complète parfaitement les capacités de recherche clinique existantes de Thermo Fisher.

    **ALEX :** Et financièrement, les prévisions sont alléchantes ! L'acquisition devrait contribuer à hauteur de 0,45 dollar par action au bénéfice ajusté dès la première année. Si on fait le calcul, ça pourrait porter la croissance du BPA ajusté de la fourchette 6-8% prévue à 7-9% pour 2026.

    **JORDAN :** Ce qui m'a marqué aussi, c'est leur performance par secteur. Le segment pharma et biotech a affiché une croissance à un chiffre élevé au quatrième trimestre, tirée notamment par leur activité de bioproduction. C'est un secteur où Thermo Fisher a vraiment une position dominante.

    **ALEX :** Oui, et Marc Casper a donné des exemples concrets de leur statut de "partenaire de confiance". Il a raconté comment lors d'une conférence, un PDG client l'a littéralement emmené rencontrer son responsable développement pour discuter de collaborations spécifiques. C'est ce genre de relation qui fait la différence dans ce secteur.

    **JORDAN :** D'ailleurs, leur solution "Accelerated Drug Development" - qui combine CRO et CDMO - continue de gagner du terrain. L'idée, c'est d'aider les clients à réduire les délais de développement des médicaments. Dans une industrie où chaque semaine compte, c'est un avantage énorme.

    **ALEX :** Tournons-nous vers 2026 maintenant. Les prévisions sont plutôt conservatrices au départ : 46,3 à 47,2 milliards de dol

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    8 mins
  • Regeneron Q4 2025 Earnings Analysis
    Feb 24 2026
    # Script du Podcast Beta Finch - Regeneron Q4 2025

    **ALEX** : Bienvenue sur Beta Finch, votre analyse d'earnings générée par IA ! Je suis Alex.

    **JORDAN** : Et je suis Jordan. Aujourd'hui, nous décortiquons les résultats du quatrième trimestre 2025 de Regeneron Pharmaceuticals, et franchement, c'est un mélange fascinant de croissance solide et de défis concurrentiels.

    **ALEX** : Absolument. Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, je dois préciser quelque chose d'important. Ce podcast est un contenu généré par intelligence artificielle à des fins éducatives et de divertissement uniquement. Rien de ce que nous discutons ne doit être considéré comme un conseil en investissement. Faites toujours vos propres recherches et consultez un conseiller financier qualifié avant de prendre des décisions d'investissement.

    **JORDAN** : Merci Alex. Alors, commençons par les chiffres. Regeneron a affiché un chiffre d'affaires total de 3,9 milliards de dollars au Q4, en hausse de 3% par rapport à l'année précédente. Le bénéfice net dilué par action était de 11,44 dollars, et ils ont généré 4,1 milliards de dollars de flux de trésorerie libre pour l'année complète.

    **ALEX** : Ces chiffres sont respectables, mais ce qui me frappe vraiment, c'est la dynamique contrastée entre leurs différents produits. D'un côté, on a des success stories comme Dupixent qui explose littéralement - 4,9 milliards de dollars de ventes mondiales au Q4, en hausse de 32% ! De l'autre, l'ancien EYLEA fait face à une concurrence biosimilaire imminente.

    **JORDAN** : Exactement ! Dupixent est vraiment la star du show. George Yancopoulos, leur directeur scientifique, a souligné quelque chose de fascinant durant l'appel - contrairement à d'autres immunomodulateurs qui suppriment l'ensemble du système immunitaire, Dupixent ne cible qu'une partie "vestigiale" du système immunitaire responsable uniquement des maladies allergiques. C'est pourquoi on ne voit pas d'augmentation généralisée des infections avec ce médicament.

    **ALEX** : C'est effectivement impressionnant du point de vue scientifique. Et ils ne s'arrêtent pas là - ils développent ce qu'ils appellent affectueusement une version "améliorée" de Dupixent, qu'ils surnomment "soupy doopy". Cette nouvelle version pourrait être encore plus efficace et plus longue durée d'action.

    **JORDAN** : J'adore ce nom ! Mais parlons aussi d'EYLEA HD, qui a généré 506 millions de dollars au Q4, en hausse de 66%. C'est encourageant, surtout avec l'approbation récente pour le dosage mensuel et le traitement de l'occlusion veineuse rétinienne. Ils attendent également l'approbation d'une seringue pré-remplie qui pourrait encore améliorer l'adoption.

    **ALEX** : Oui, mais il faut garder en tête que l'ancien EYLEA à 2mg va subir une pression concurrentielle intense en 2026 avec l'arrivée de plusieurs biosimilaires. Marion McCourt, leur VP exécutive commerciale, s'attend à un déclin à deux chiffres de la demande pour ce produit au premier trimestre.

    **JORDAN** : C'est le défi classique dans l'industrie pharmaceutique - gérer la transition d'un blockbuster vers sa nouvelle génération tout en faisant face à la concurrence générique. Mais ce qui m'excite vraiment, c'est leur pipeline. Ils prévoient de lancer 18 nouvelles études de Phase III avec un total de 35 000 patients !

    **ALEX** : C'est énorme ! Et leur stratégie en oncologie semble prometteuse. Ils attendent les résultats de leur étude pivotale sur le fianlimab plus Libtayo dans le mélanome métastatique en première ligne pour la première moitié de 2026. Si ces données sont positives, ça pourrait vraiment changer la donne.

    **JORDAN** : N'oublions pas non plus leur approche innovante dans l'obésité. Ils développent une co-formulation de leur agoniste GLP/GIP avec Praluent, leur inhibiteur PCSK9. L'idée géniale, c'est que contrairement aux GLP actuels qui ne réduisent pas significativement le cholestérol LDL, leur combinaison pourrait offrir à la fois une perte de poids et une réducti

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    8 mins
  • Prologis Q4 2025 Earnings Analysis
    Feb 24 2026
    ALEX: Bienvenue sur Beta Finch, votre analyse de résultats financiers alimentée par l'IA ! Je suis Alex, et avec moi aujourd'hui, Jordan. Nous décortiquons les résultats du quatrième trimestre 2025 de Prologis, le géant de l'immobilier logistique qui vient de publier des chiffres plutôt impressionnants.

    JORDAN: Exactement Alex. Et avant d'aller plus loin, je dois préciser quelque chose d'important pour nos auditeurs.

    ALEX: Absolument Jordan. Ce podcast est un contenu généré par intelligence artificielle à des fins éducatives et de divertissement uniquement. Rien de ce que nous discutons ne doit être considéré comme un conseil en investissement. Faites toujours vos propres recherches et consultez un conseiller financier qualifié avant de prendre des décisions d'investissement.

    JORDAN: Parfait. Alors Alex, parlons des chiffres qui sortent du lot. Prologis a terminé le trimestre avec un FFO core de 1,44 dollar par action, ce qui les place dans le haut de leur fourchette de prévisions initiale.

    ALEX: C'est effectivement solide Jordan. Et ce qui m'a frappé, c'est leur activité de location record - 57 millions de pieds carrés signés au trimestre ! Leur taux d'occupation a atteint 96%, ce qui dépasse le marché de 300 points de base aux États-Unis. C'est du jamais vu.

    JORDAN: Tu touches là un point crucial Alex. Tim Arndt, leur CFO, a souligné que cette surperformance reflète vraiment la qualité de leur portefeuille et de leur plateforme opérationnelle. Mais ce qui est encore plus intéressant, c'est leur changement de loyer net effectif de 44% pour le trimestre, contribuant à environ 60 millions de dollars de NOI annualisé.

    ALEX: Impressionnant ! Et Jordan, leur mark-to-market des baux se situe encore à 18%, représentant près de 800 millions de dollars de NOI incorporé qui n'a pas encore été réalisé. C'est un coussin de sécurité énorme pour la croissance future.

    JORDAN: Exactement. Et parlons stratégie maintenant Alex. Dan Letter, le nouveau CEO, a été très clair sur trois priorités : étendre leur leadership opérationnel, capturer les opportunités de création de valeur dans la logistique ET les centres de données, et améliorer les rendements pour les actionnaires via la croissance des actifs sous gestion.

    ALEX: Ah oui, les centres de données ! C'est vraiment là que ça devient intéressant Jordan. Ils ont élargi leur accès à l'électricité à 5,7 gigawatts et ont 1,2 gigawatt actuellement sous lettre d'intention ou en attente d'exécution de bail. C'est énorme !

    JORDAN: C'est effectivement colossal Alex. Et ce qui est fascinant, c'est qu'ils prévoient que 40% de leurs nouveaux développements de 4 à 5 milliards de dollars en 2026 seront des centres de données. Ils transforment littéralement leur business model sous nos yeux.

    ALEX: Parlons géographie maintenant Jordan. Leurs marchés internationaux continuent de surperformer. Le Japon affiche un taux d'occupation de plus de 97% avec une surperformance de près de 600 points de base par rapport au marché. En Europe, ils ont enregistré leur premier trimestre de croissance locative positive en deux ans.

    JORDAN: C'est vrai Alex, et n'oublions pas l'Amérique latine où les tendances de consommation au Mexique et au Brésil restent robustes. Cette diversification géographique leur donne vraiment une résilience impressionnante.

    ALEX: Alors Jordan, que retenir des perspectives pour 2026 ?

    JORDAN: Eh bien Alex, leur guidance est ambitieuse. Ils prévoient un taux d'occupation moyen entre 94,75% et 95,75%, et une croissance same-store net effective entre 4,25% et 5,25%. Leur FFO core devrait se situer entre 6 et 6,20 dollars par action.

    ALEX: Et niveau déploiement de capital ?

    JORDAN: Ils tablent sur 4 à 5 milliards de dollars de nouveaux développements, avec donc cette composante importante de centres de données qu'on mentionnait. Acquisitions entre 1 et 1,5 milliard, et activité combinée de contributions et cessions entre 3,25 et 4,25 milliards.

    ALEX: Ce qui m'a marqué dans la session de

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    7 mins
  • JPMorgan Chase Q4 2025 Earnings Analysis
    Feb 24 2026
    **ALEX :** Bienvenue à Beta Finch, votre analyse de résultats générée par intelligence artificielle ! Je suis Alex, et avec moi aujourd'hui Jordan pour décortiquer les résultats du quatrième trimestre 2025 de JPMorgan Chase. Et wow, quelle conférence téléphonique nous avons eue !

    **JORDAN :** Absolument Alex ! Et avant de plonger dans ces chiffres fascinants, je dois rappeler à nos auditeurs que ce podcast est un contenu généré par intelligence artificielle à des fins éducatives et de divertissement uniquement. Rien de ce que nous discutons ne doit être considéré comme un conseil en investissement. Faites toujours vos propres recherches et consultez un conseiller financier qualifié avant de prendre des décisions d'investissement.

    **ALEX :** Merci Jordan. Alors, parlons de ces résultats. JPMorgan a affiché des revenus de 46,8 milliards de dollars, en hausse de 7% par rapport à l'année précédente. Le bénéfice net a atteint 13 milliards de dollars avec un bénéfice par action de 4,63 dollars. C'est du solide, non ?

    **JORDAN :** Très solide ! Ce qui me frappe particulièrement, c'est le rendement des capitaux propres tangibles de 18%. Et pour l'année complète, après ajustements, ils ont généré un ROTCE de 20% avec des revenus de 185 milliards. Ces chiffres montrent vraiment la puissance de cette machine à générer des profits.

    **ALEX :** Mais il y a une histoire intéressante derrière ces chiffres. Jeremy Barnum a mentionné une constitution de réserves de 2,2 milliards de dollars liée à l'acquisition du portefeuille Apple Card. C'est énorme ! Qu'est-ce que tu en penses ?

    **JORDAN :** C'est fascinant ! Cette acquisition ajoute environ 23 milliards en actifs pondérés du risque selon les normes, mais surtout 110 milliards en RWA avancés temporairement. Jamie Dimon a expliqué que c'est un partenariat gagnant-gagnant-gagnant avec Apple et Goldman Sachs. Ce qui est intéressant, c'est que l'intégration prendra deux ans à cause de la pile technologique unique qu'Apple a développée.

    **ALEX :** Exactement ! Et Jamie était très clair : "Ils ont construit une pile technologique complètement différente intégrée à iOS, et ils ont fait du bon travail. Mais nous devons intégrer cela dans notre système." C'est un investissement technologique majeur, mais avec Apple comme partenaire, on comprend pourquoi ils prennent le temps de bien faire les choses.

    **JORDAN :** Parlons des perspectives pour 2026. JPMorgan maintient ses prévisions de revenus d'intérêts nets à 95 milliards hors marchés, et 103 milliards au total. Mais ce qui a fait sensation, c'est l'orientation sur les dépenses : 105 milliards de dollars ! C'est une augmentation de 9 milliards par rapport aux attentes précédentes.

    **ALEX :** Et là, Mike Mayo de Wells Fargo n'a pas mâché ses mots ! Il a qualifié cette augmentation de "wow" et a demandé des détails sur cette hausse massive. La réponse de Jamie était typique : ils investissent pour la croissance et ne vont pas "essayer d'atteindre un objectif de dépenses" au détriment de l'avenir de l'entreprise.

    **JORDAN :** Jamie a été très direct : "Nous voyons d'énormes opportunités. Et nous ouvrons des succursales rurales, nous construisons de meilleurs systèmes de paiement, nous ajoutons de l'IA dans toute l'entreprise." Il a même dit qu'ils préfèrent investir maintenant plutôt que de se demander dans dix ans comment JPMorgan s'est laissé distancer.

    **ALEX :** Mais le moment vraiment dramatique est arrivé quand on a abordé la possibilité de plafonds sur les taux d'intérêt des cartes de crédit. Jeremy Barnum a été sans équivoque : ce serait "dramatique" pour l'industrie et provoquerait une perte massive d'accès au crédit, particulièrement pour ceux qui en ont le plus besoin.

    **JORDAN :** Sa réponse était particulièrement éclairante : "Dans cet écosystème exceptionnellement compétitif, quand vous imposez des contrôles de prix, vous n'allez pas simplement comprimer les marges bénéficiaires. Ce qui va réellement se passer, c'est que la four

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  • IBM Q4 2025 Earnings Analysis
    Feb 23 2026
    **SCRIPT PODCAST BETA FINCH - IBM Q4 2025**

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    **ALEX**: Bienvenue dans Beta Finch, votre analyse d'résultats financiers alimentée par l'intelligence artificielle ! Je suis Alex, et avec moi aujourd'hui Jordan pour décortiquer les résultats du quatrième trimestre 2025 d'IBM. Avant de commencer, une note importante : ce podcast est un contenu généré par intelligence artificielle à des fins éducatives et de divertissement uniquement. Rien de ce que nous discutons ne doit être considéré comme un conseil en investissement. Faites toujours vos propres recherches et consultez un conseiller financier qualifié avant de prendre des décisions d'investissement.

    **JORDAN**: Salut Alex ! Et wow, quel trimestre pour IBM ! Ces chiffres sont vraiment impressionnants. On parle de leur meilleure performance de revenus et de génération de liquidités en plus d'une décennie.

    **ALEX**: Exactement Jordan ! Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 6% de croissance des revenus pour l'année complète, et surtout 14,7 milliards de dollars de flux de trésorerie libre - c'est leur plus haut niveau en plus de dix ans. Et pour le quatrième trimestre spécifiquement, ils ont affiché 9% de croissance, leur plus forte croissance trimestrielle en trois ans.

    **JORDAN**: Ce qui me frappe le plus, c'est la transformation de leur portefeuille logiciel. Alex, peux-tu nous expliquer cette évolution ?

    **ALEX**: Bien sûr ! C'est vraiment le cœur de leur stratégie. Le logiciel représente maintenant environ 45% de leur activité, contre seulement 25% en 2018. Et au quatrième trimestre, cette division a accéléré avec 11% de croissance. Arvind Krishna, le PDG, a souligné que c'est leur plus fort taux de croissance annuel historique pour le logiciel, avec trois de leurs quatre sous-segments affichant une croissance à deux chiffres.

    **JORDAN**: Et on ne peut pas ignorer leur performance en IA générative. Leur portefeuille cumulé dépasse maintenant 12,5 milliards de dollars, dont plus de 2 milliards pour le logiciel et plus de 10,5 milliards pour le consulting. C'est leur plus forte augmentation trimestrielle à ce jour !

    **ALEX**: Absolument ! Et parlons de leur segment Infrastructure. IBM Z a eu un trimestre exceptionnel avec 61% de croissance en glissement annuel - c'est leur plus fort revenus de quatrième trimestre en plus de deux décennies. Le Z17 surpasse déjà les performances du Z16, notamment grâce à ses capacités d'inférence IA en temps réel.

    **JORDAN**: Ce qui m'intéresse aussi, c'est leur stratégie d'acquisitions. HashiCorp continue d'accélérer au sein d'IBM, et ils ont annoncé l'acquisition de Confluent. Jim Kavanaugh, leur CFO, a expliqué qu'ils s'attendent à absorber environ 600 millions de dilution de Confluent en 2026, mais que ce sera accréditif à l'EBITDA ajusté dès la première année complète.

    **ALEX**: Et leurs initiatives de productivité sont remarquables, Jordan. Ils avaient fixé un objectif de 2 milliards de dollars d'économies de productivité pour fin 2024, et ils ont largement dépassé cet objectif avec 4,5 milliards de dollars d'économies annualisées en sortie 2025. Pour 2026, ils visent un milliard supplémentaire !

    **JORDAN**: Passons aux perspectives 2026. C'est là que ça devient vraiment intéressant. Ils prévoient une croissance des revenus d'au moins 5% et une augmentation des flux de trésorerie libre d'environ 1 milliard de dollars. Mais le plus impressionnant, c'est leur guidance pour le logiciel : 10% de croissance !

    **ALEX**: Exactement ! Et lors de la séance de questions-réponses, Arvind Krishna a détaillé les moteurs de cette croissance. L'automatisation devrait afficher une croissance à deux chiffres grâce à la demande séculaire - plus les entreprises déploient d'IA et d'infrastructure, plus elles ont besoin de logiciels pour tout gérer. Les données bénéficient de leur innovation avec Watson X et leurs partenariats stratégiques.

    **JORDAN**: Et Red Hat ! Krishna a souligné qu'ils ont pratiquement doublé l'activité Red Hat depuis l'acquisi

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    8 mins