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Integration or ReImmigration: The Podcast

Integration or ReImmigration: The Podcast

Written by: Fabio Loscerbo
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🎙️ Integrazione o ReImmigrazione: il Podcast

Idee, diritto e politiche per un nuovo paradigma europeo sull’immigrazione.

Descrizione:
“Integrazione o ReImmigrazione” è il podcast ufficiale del progetto ReImmigrazione, un quadro di riforma istituzionale e di analisi giuridica ideato dall’avvocato e lobbista europeo Fabio Loscerbo (Registro per la Trasparenza dell’Unione Europea – ID 280782895721-36).
Ogni episodio approfondisce le dimensioni giuridiche, sociali e politiche dell’immigrazione e dell’integrazione, partendo da un principio chiaro: chi si integra resta, chi non si integra torna. Attraverso analisi normative, casi reali e riflessioni istituzionali, il podcast esplora come i sistemi europei possano evolvere verso un modello che colleghi l’immigrazione all’integrazione, alla responsabilità e ai valori comuni.
Uno spazio di confronto e consapevolezza per un’Europa capace di accogliere, integrare e proteggere la propria identità.

🌐 Maggiori informazioni su www.reimmigrazione.comwww.reimmigrazione.com
Political Science Politics & Government Social Sciences
Episodes
  • Complementary Protection and Integration_ The Legal Laboratory of the “Integration or ReImmigration” Paradigm
    Jan 18 2026
    Good morning, I’m Avv. Fabio Loscerbo, and this is a new episode of the podcast Integration or ReImmigration. Today I want to speak directly to a U.S. audience about a concept that may sound unfamiliar in American immigration law, but that is already fully operational in the Italian legal system: complementary protection as the only legal framework in which lawful stay is directly tied to integration. I start from a concrete decision issued by the Genoa Territorial Commission on December 18, 2025. I am not interested in the individual case as such, but in what that decision reveals about the structure of the law. In that case, refugee status and subsidiary protection were denied, yet removal was legally blocked under Article 19 of the Italian Immigration Act. Not because of humanitarian discretion, not because of vulnerability, and not because of conditions in the country of origin, but because the individual had reached a level of integration that made removal legally disproportionate. This is the key point. In Italy, complementary protection is the only legal institute where the right to remain is not based on a formal status, a visa category, or an external risk factor, but on integration itself. Integration is treated as a legal fact. It is assessed, measured, and weighed. Employment history, social ties, stability, and compliance with the rules of the host society are not political talking points; they are legally relevant elements. For an American audience, this is a significant difference. In the U.S. system, lawful presence is almost always linked to predefined statutory categories. Integration may matter in practice, but it is rarely the legal foundation of lawful stay. The Italian model shows a different possibility: a system in which remaining in the country is conditioned on demonstrated integration, rather than on indefinite tolerance or purely formal criteria. This is why I describe complementary protection as a legal laboratory. It is not a marginal or residual form of protection. It is the most advanced mechanism in the system, because it connects rights to responsibility. It makes a simple statement through legal means: if you integrate, your presence becomes legally protected; if you do not integrate, the system cannot justify your continued stay. From here emerges the paradigm “Integration or ReImmigration.” This is not a political slogan and not a call for harsher enforcement. It is the logical consequence of an integration-based legal model. If integration can justify lawful stay, then the absence of integration must logically lead to return. ReImmigration is not punishment, and it is not hostility toward migrants. It is the orderly outcome of a system that links residence to participation and accountability. The Genoa Commission’s decision makes this logic visible. It does not grant permanent settlement, and it does not weaken state authority. It simply recognizes that, at a certain point, integration reaches legal relevance and temporarily blocks removal. At the same time, it confirms that permanence is never automatic and never unconditional. This is the real debate that immigration law must face in the coming years, both in Europe and beyond. Not open borders versus closed borders, not compassion versus enforcement, but integration as a condition of lawful stay, and return as the natural consequence of non-integration. Italian complementary protection already operates on this principle. The law is ahead of the politics. If you want to explore these ideas further, you can read the full analyses on www.reimmigrazione.com or listen to the other episodes of the podcast Integration or ReImmigration. See you in the next episode.

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    4 mins
  • Protection complémentaire et intégration _ le laboratoire juridique du paradigme « Intégration ou RéImmigration »
    Jan 18 2026
    Bonjour, je suis l’Avocat Fabio Loscerbo et ceci est un nouvel épisode du podcast Intégration ou RéImmigration. Aujourd’hui, je souhaite m’adresser au public français pour analyser un thème central du droit italien de l’immigration, qui présente un intérêt comparatif évident avec le débat juridique et institutionnel en France : la protection complémentaire comme laboratoire juridique du paradigme “Intégration ou RéImmigration”. Je pars d’une décision concrète de la Commission territoriale de Gênes, rendue le 18 décembre 2025. Il ne s’agit pas ici de commenter un cas individuel, mais d’utiliser cette décision comme point d’osservation d’un mécanisme juridique plus profond. Dans cette affaire, la Commission refuse le statut de réfugié et la protection subsidiaire, mais active l’article 19 du droit italien de l’immigration, en reconnaissant que l’éloignement ne peut pas être exécuté. Pourquoi ? Non pas en raison d’une vulnérabilité abstraite ou d’un motif humanitaire générique, mais parce que le niveau d’intégration atteint par la personne concernée rend l’expulsion juridiquement disproportionnée. C’est là que se trouve le cœur du sujet. La protection complémentaire est aujourd’hui le seul dispositif de l’ordre juridique italien dans lequel le droit au séjour est directement fondé sur l’intégration. Non pas une intégration proclamée, ni idéologique, mais une intégration concrète, mesurable, objectivable : insertion sociale, parcours professionnel, stabilité relationnelle, respect des règles communes. Ce ne sont pas des intentions qui sont protégées, mais des faits. Pour un public français, cette approche mérite une attention particulière. En France, comme dans beaucoup d’États européens, l’intégration est souvent présentée comme un objectif de politique publique, parfois comme une condition morale, mais rarement comme un fondement juridique autonome du droit au séjour. Le modèle italien de la protection complémentaire montre autre chose : l’intégration peut devenir un critère juridique central, capable de limiter le pouvoir d’éloignement de l’État, sans pour autant l’annuler. C’est pour cette raison que je parle de laboratoire juridique. La protection complémentaire n’est pas une protection mineure ou résiduelle. Elle est, au contraire, l’instrument le plus avancé du système, parce qu’elle relie directement le droit de rester à la responsabilité individuelle. Celui qui s’intègre peut rester, parce que son intégration est devenue une donnée juridique pertinente. Celui qui ne s’intègre pas ne peut pas revendiquer une présence indéfinie sur le territoire. De cette logique découle naturellement le paradigme “Intégration ou RéImmigration”. Il ne s’agit pas d’un slogan politique ni d’une opposition idéologique entre ouverture et fermeture. Il s’agit d’une règle de cohérence juridique. Si l’intégration fonde le droit au séjour, l’absence d’intégration conduit nécessairement à l’autre issue possible : la RéImmigration. Non pas comme sanction, non pas comme punition, mais comme conséquence ordinaire d’un système fondé sur des droits et des devoirs. La décision de la Commission territoriale de Gênes illustre parfaitement cette cohérence. Elle ne confère pas un droit définitif au séjour et ne remet pas en cause la souveraineté de l’État. Elle constate simplement qu’à un moment donné, l’intégration atteint un seuil tel que l’éloignement devient juridiquement inadmissible. Protection et retour ne sont donc pas des logiques opposées, mais deux résultats possibles à l’intérieur d’un même cadre normatif. C’est exactement sur ce terrain que se jouera l’avenir du droit de l’immigration en Europe. Non pas entre accueil inconditionnel et rejet automatique, mais entre intégration réelle et RéImmigration organisée. La protection complémentaire montre que ce choix n’est pas idéologique, mais déjà inscrit dans le droit positif. Si tu souhaites approfondir ces réflexions, tu peux consulter les analyses publiées sur www.reimmigrazione.com ou écouter les autres épisodes du podcast Intégration ou RéImmigration. À très bientôt pour un nouvel épisode.

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    4 mins
  • Protezione complementare e integrazione_ il laboratorio giuridico del paradigma “Integrazione o ReImmigrazione”
    Jan 18 2026
    Buongiorno, io sono l’Avvocato Fabio Loscerbo e questo è un nuovo episodio del podcast Integrazione o ReImmigrazione. Oggi parliamo di un tema centrale, spesso frainteso, ma decisivo per capire dove sta andando il diritto dell’immigrazione in Italia: la protezione complementare come unico vero laboratorio giuridico del paradigma “Integrazione o ReImmigrazione”. Prendo le mosse da una decisione concreta, reale, della Commissione territoriale di Genova del 18 dicembre 2025. Non per commentare il singolo caso, ma perché quella decisione fotografa in modo estremamente chiaro una trasformazione profonda del nostro ordinamento. La Commissione nega lo status di rifugiato e la protezione sussidiaria, ma attiva il meccanismo dell’articolo 19 del Testo Unico Immigrazione. E questo passaggio è tutt’altro che neutro. Significa che lo Stato riconosce che l’allontanamento non può avvenire, non per una generica vulnerabilità, non per ragioni umanitarie astratte, ma perché l’integrazione raggiunta dal soggetto ha ormai una rilevanza giuridica tale da rendere l’espulsione illegittima. Qui sta il punto. La protezione complementare è l’unico istituto del nostro ordinamento in cui la permanenza sul territorio non è fondata su un titolo formale, su un contratto, su un vincolo familiare o su un rischio nel Paese di origine. È fondata sull’integrazione. Un’integrazione concreta, verificabile, misurabile. Lavoro, relazioni sociali, stabilità abitativa, rispetto delle regole. Non dichiarazioni di principio, ma fatti. Ed è per questo che la protezione complementare non è una protezione “minore”, come spesso viene raccontata. È, al contrario, la forma più evoluta di regolazione giuridica della presenza dello straniero. Perché non sospende il potere dello Stato, non lo indebolisce, ma lo esercita in modo razionale. Dice una cosa molto semplice: chi si integra può restare, perché la sua presenza è ormai parte dell’ordine giuridico e sociale; chi non si integra non può rivendicare una permanenza indefinita. Da qui nasce il paradigma “Integrazione o ReImmigrazione”. Non come slogan politico, ma come esito coerente del diritto positivo. La protezione complementare dimostra che l’integrazione non è un obiettivo retorico, ma un criterio giuridico. E se l’integrazione diventa il criterio, allora la ReImmigrazione non è una punizione, non è una ritorsione, ma la conseguenza fisiologica del mancato inserimento. È il percorso di risulta di un sistema che non promette accoglienza incondizionata, ma riconosce diritti in cambio di responsabilità. Questo è il passaggio che spesso manca nel dibattito pubblico. Si parla di integrazione come se fosse un valore morale, qualcosa di vago, di indefinito. In realtà, la protezione complementare ci dice che l’integrazione è già oggi una categoria giuridica operativa. L’unica, nel nostro ordinamento, capace di legare in modo diretto il diritto a restare al comportamento tenuto sul territorio. Ed è per questo che insisto nel dire che la protezione complementare è il laboratorio del futuro. Non perché risolva tutto, ma perché mostra una strada possibile. Una strada in cui lo Stato non rinuncia al controllo, ma lo esercita in modo selettivo e razionale. Una strada in cui restare non è un diritto automatico, ma una conseguenza dell’integrazione. E in cui tornare non è una sconfitta, ma l’esito naturale di un patto che non si è realizzato. Su questo terreno si gioca la vera partita dei prossimi anni. Non tra accoglienza e respingimento, ma tra integrazione reale e ReImmigrazione ordinata. La protezione complementare, piaccia o no, è già lì a dimostrarlo. Se vuoi approfondire questi temi, puoi leggere gli articoli su www.reimmigrazione.com, seguirmi sui miei canali o ascoltare gli altri episodi del podcast Integrazione o ReImmigrazione. Alla prossima puntata.

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