• [EXTRAIT] Passer le flambeau de la vulgarisation | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
    Oct 11 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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  • [EXTRAIT] « C'est pas sorcier » : la recette du succès | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
    Oct 11 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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  • [EXTRAIT] Transmettre la science avec émerveillement et sans blouse blanche | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
    Oct 10 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    10 mins
  • #40 - Jamy Gourmaud - Épicurieux (Webedia) - Raconter la science à chaque génération
    Oct 7 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    1 hr and 1 min
  • [EXTRAIT] Survivre au redressement judiciaire | Laurence Rémila - Technikart
    Sep 27 2026

    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


    Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


    Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


    30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


    Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


    Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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  • [EXTRAIT] Une direction artistique « New Ugly » ? | Laurence Rémila - Technikart
    Sep 27 2026

    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


    Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


    Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


    30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


    Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


    Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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  • [EXTRAIT] La quête perpétuelle du « cool » | Laurence Rémila - Technikart
    Sep 26 2026

    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


    Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


    Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


    30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


    Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


    Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    11 mins
  • #39 - Laurence Rémila - Technikart - Renaître de ses cendres
    Sep 23 2026

    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


    Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


    Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


    30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


    Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


    Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    1 hr and 10 mins