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  • Connexion Nature - Les cerisiers du Japon, voici pourquoi nos avenues roses pourraient changer de visage
    Apr 26 2026
    Le retour du printemps en Belgique est marqué par un événement visuel incontournable : la floraison des cerisiers du Japon. Ce spectacle, bien que spectaculaire, est particulièrement éphémère, ne durant que 8 à 10 jours environ. Pourtant, il attire des foules de curieux, venus parfois de loin pour admirer ces bouquets de fleurs roses ou blanches qui ornent nos cités.

    Des lieux de rendez-vous emblématiques

    En région bruxelloise, certaines communes sont devenues de véritables pôles d'attraction. À Schaerbeek, des artères comme l’avenue Emile Max ou l’avenue du Diamant sont célèbres pour leurs alignements floris. D'autres communes, telles qu'Etterbeek ou Boitsfort, ne sont pas en reste et participent à cette dynamique printanière. Au-delà de la capitale, le Jardin japonais de Hasselt, dans le Limbourg, constitue également une destination phare où ces arbres sont une attraction majeure durant le mois d'avril.

    Une fragilité face aux contraintes urbaines

    Malgré leur beauté, les cerisiers du Japon font face à des difficultés croissantes dans l'environnement urbain actuel. Ils sont notamment peu résistants aux sécheresses, un problème accentué par le manque d'aménagements prévus pour une irrigation suffisante en ville. De plus, ces arbres supportent assez mal la taille, ce qui complique leur entretien.

    Un autre point de tension concerne l'espace physique : le développement de racines volumineuses finit souvent par abîmer les trottoirs. Enfin, la santé de ces arbres est menacée par des attaques de champignons et diverses infections, ce qui a récemment soulevé la question de leur remplacement, notamment à Schaerbeek.

    Vers une nouvelle stratégie de plantation

    La gestion de ce patrimoine végétal fait aujourd'hui l'objet d'un débat entre conservation et adaptation. Dans la commune de Schaerbeek, les autorités ont choisi de trancher au cas par cas. Dans les « hotspots », ces lieux emblématiques très chers aux habitants, les cerisiers seront conservés ou remplacés à l'identique pour maintenir l'identité visuelle du quartier.

    En revanche, pour les autres zones, une stratégie de diversification est envisagée. L'idée est de ne plus dépendre d'une seule essence pour éviter la propagation rapide des maladies. Bien que les cerisiers du Japon soient avant tout des arbustes ornementaux avec un apport limité pour la faune, l'introduction de deux ou trois essences différentes présente des avantages écologiques majeurs. Cela permet non seulement de favoriser la biodiversité, mais aussi d'étaler les périodes de floraison, offrant ainsi une source de nourriture plus durable pour les insectes pollinisateurs.

    Cette transition marque une volonté de passer d'une vision purement esthétique à une gestion forestière urbaine plus résiliente et durable, tout en préservant le cachet qui fait la fierté des riverains.
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  • Connexion Nature - Les secrets de la fougère, plante de la Préhistoire
    Apr 19 2026
    Les fougères, comme la très commune fougère-aigle, sont des plantes fascinantes dont l'origine remonte à plus de 300 millions d'années. Durant la période du Carbonifère, bien avant l'apparition des plantes à graines, elles formaient d'immenses forêts tropicales avec des spécimens arborescents pouvant atteindre 20 mètres de hauteur. Leur évolution a marqué un tournant majeur dans l'histoire du végétal grâce à l'apparition des racines, de la sève et de la lignine, une molécule assurant la rigidité nécessaire pour se développer en hauteur.

    Dépourvues de fleurs et de graines, les fougères utilisent un mode de reproduction complexe basé sur les spores situées sous leurs frondes. Ces spores germent pour donner naissance à une petite feuille en forme de cœur appelée prothalle. La fécondation reste toutefois totalement dépendante de l'eau : les gamètes mâles doivent littéralement nager dans une couche d'eau pour atteindre les gamètes femelles et donner naissance à une nouvelle plante.

    Bien qu'elles soient toxiques pour l'être humain et la plupart des vertébrés, les fougères possèdent des propriétés précieuses pour le jardinier moderne. Autrefois utilisées comme litière dans les bergeries pour éloigner les puces, elles servent aujourd'hui à fabriquer du purin de fougère. Ce dernier agit comme un excellent répulsif contre la mouche de la carotte ou la piéride du chou, et s'avère efficace pour lutter contre les pucerons, les limaces, ainsi que certaines maladies cryptogamiques comme l'oïdium et la rouille.
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    4 mins
  • Connexion Nature - Sauver les espaces verts de Bruxelles
    Apr 12 2026
    Le 29 octobre 2025, le tribunal de première instance francophone de Bruxelles a rendu un jugement historique en faveur de la préservation des sols vivants. Saisi par l’ASBL WeAreNature et 1330 citoyens bruxellois, le tribunal a condamné la Région de Bruxelles-Capitale à suspendre toute urbanisation et imperméabilisation des terrains non bâtis de plus de 0,5 hectare. Ce moratoire doit rester en vigueur jusqu'à l’adoption d'un nouveau PRAS (Plan Régional d’Affectation du Sol) intégrant les obligations climatiques, avec une échéance fixée au plus tard au 31 décembre 2026.

    Cependant, l'application concrète de cette décision se heurte à la résistance du gouvernement bruxellois. Fin mars 2026, la Région a annoncé interjeter appel du jugement, une procédure qui pourrait durer deux ans,. En attendant, le jugement de première instance continue de s'appliquer, mais WeAreNature dénonce de nombreux manquements. Des permis d'urbanisme continuent d'être délivrés pour des sites de grande taille et aucune mesure législative n'a été prise pour faire respecter le moratoire imposé par la justice.

    Face à cette situation, l'association retourne au tribunal pour demander des astreintes de 250 000 EUR par site ou terrain sur lequel des travaux seraient entrepris avant l'échéance de fin 2026. Pour les défenseurs de l'environnement, ce combat dépasse les questions administratives : il s'agit d'un enjeu vital pour l'habitabilité de Bruxelles d'ici 15 à 30 ans et pour la survie des générations futures en milieu urbain.
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    4 mins
  • Connexion Nature – L’escargot, discret prodige du jardin
    Apr 5 2026
    Souvent ignoré, parfois décrié, l’escargot est pourtant un véritable prodige de la nature. Dans cet épisode de Connexion Nature, Socha et Amir nous proposent de ralentir le pas pour observer ce petit habitant du jardin avec un regard nouveau.

    L’escargot appartient à la grande famille des gastéropodes, tout comme les limaces… et, plus surprenant encore, certains animaux marins comme les pieuvres. Ces mollusques terrestres sont de véritables concentrés de muscles. Leur déplacement, appelé reptation, repose sur une succession de contractions et de relâchements de leur « pied », leur permettant de glisser sur presque toutes les surfaces.

    La coquille joue un rôle essentiel. Elle protège l’animal des prédateurs, mais aussi de la sécheresse. Sa croissance suit le rythme de vie de l’escargot : elle ne se développe pas pendant l’hibernation, mais se consolide en période d’activité. Un détail fascinant : si la coquille est endommagée sans toucher l’apex — la partie la plus fragile — l’escargot peut la réparer lui-même grâce à son mucus, riche en carbonate de calcium. En revanche, une atteinte trop importante condamne malheureusement l’animal.

    Amir partage aussi un geste simple mais crucial : si vous devez déplacer un escargot, ne tirez jamais dessus. Il faut le faire glisser délicatement ou attendre qu’il se rétracte. Tirer risquerait de déchirer la membrane qui le relie à sa coquille, ce qui lui serait fatal.

    Après la pluie, les escargots sont particulièrement visibles. Et pour cause : l’eau est vitale pour eux. Composés à près de 80 % d’eau, ils dépendent de l’humidité pour survivre. Leur mucus, qu’ils produisent en grande quantité, leur permet de se déplacer tout en protégeant leur peau des agressions extérieures.

    Côté longévité, les escargots vivent en moyenne entre 3 et 7 ans, selon les espèces. Et malgré leur lenteur apparente, ils jouent un rôle important dans l’écosystème… tout en servant de proies à d’autres animaux. Le hérisson, par exemple, en est un grand consommateur, tout comme le blaireau ou encore l’orvet chez les reptiles.

    Cet épisode nous rappelle que même les plus petits êtres, ceux que l’on oublie parfois de regarder, participent à l’équilibre du vivant. Il suffit de s’arrêter un instant… et d’observer.
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    4 mins
  • Connexion Nature – Ces pollinisateurs qui font battre le cœur du printemps
    Mar 29 2026
    Avec le retour du printemps, la nature s’anime d’un ballet discret mais essentiel : celui des pollinisateurs. Dans cet épisode de Connexion Nature, Socha et Amir nous invitent à mieux connaître ces artisans du vivant, indispensables à la reproduction des plantes et à l’équilibre de nos écosystèmes.

    Parmi eux, les plus emblématiques restent les abeilles. On pense souvent à l’abeille domestique (Apis mellifera), mais nos régions abritent aussi des centaines d’abeilles solitaires, comme les osmies. Ces petites travailleuses creusent leurs nids dans le bois mort, les tiges creuses ou le sol. Un simple geste suffit pour les aider : laisser un coin de jardin un peu plus sauvage ou installer des habitats naturels.

    Les bourdons, eux aussi de la famille des hyménoptères, se distinguent par leur corps plus massif et surtout leur pilosité abondante. Cette particularité leur permet de voler et de butiner dès 5°C, bien avant les abeilles. Le bourdon terrestre, très commun, fait ainsi partie des premiers visiteurs du printemps.

    Mais la pollinisation ne se limite pas à ces insectes familiers. Les papillons jouent également un rôle précieux. Leur trompe, enroulée sous leur tête au repos, se déploie pour atteindre le nectar au fond des fleurs. Chaque visite contribue à transporter le pollen d’une plante à l’autre.

    Plus surprenant encore : certaines mouches, notamment les syrphes, participent activement à ce processus. Avec leurs couleurs jaunes et noires, elles imitent les guêpes pour se protéger des prédateurs — un phénomène appelé mimétisme. Capables de vol stationnaire, elles se déplacent avec une agilité remarquable. Leurs larves se nourrissent de pucerons, tandis que les adultes consomment nectar et pollen : de véritables alliées du jardin.

    Pour favoriser cette biodiversité, Amir propose un geste simple : semer une prairie fleurie indigène entre fin mars et début juin. Un refuge coloré, nourricier et vivant, à condition de veiller à l’arrosage en période sèche.

    Cet épisode nous rappelle que ces petits êtres, souvent invisibles ou méconnus, sont au cœur du fonctionnement du vivant. Sans eux, pas de fleurs, pas de fruits… et bien peu de vie.
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  • Connexion Nature - Potager de printemps, les secrets d'Amir pour des récoltes réussies
    Mar 22 2026
    Le printemps marque officiellement le retour de la saison active au potager. Dans cette séquence sur Nostalgie+, l'expert Amir détaille les travaux à entreprendre dès la fin du mois de mars et le début du mois d’avril pour garantir un jardin productif et sain.

    Que planter et semer en ce moment ? Selon les sources, c’est le moment idéal pour mettre en terre les oignons, carottes, choux, radis et épinards. Parallèlement, le jardinier peut commencer à semer ses herbes aromatiques, notamment la menthe, le thym et la ciboulette. Toutefois, Amir insiste sur une mise en garde importante : il faut rester extrêmement prudent avec les "légumes-fruits" sensibles au froid, comme les tomates et les aubergines. Les gelées tardives, fréquentes à cette saison, pourraient être fatales à ces plants si on les expose trop tôt en pleine terre.

    L'art des associations de cultures Un aspect central de l'intervention concerne les associations stratégiques entre les plantes pour favoriser une croissance naturelle et une protection mutuelle :

    Carotte et radis : Semer ces deux légumes sur la même ligne est bénéfique, car les radis, en poussant rapidement, créent de l'ombre et conservent l'humidité du sol dont la carotte a besoin.

    Carotte et poireau : Cette alliance est une défense naturelle efficace. L'odeur du poireau repousse la mouche de la carotte, tandis que l'odeur de la carotte éloigne la teigne du poireau.

    Les épinards : Ils s'associent parfaitement avec le céleri, les pois, les oignons ou les fraises.

    Les aromates : Le thym est le compagnon idéal des choux, brocolis, navets, fraises ou pommes de terre. La menthe se plaît près des courges et des pois, tandis que la ciboulette protège et favorise les carottes, le céleri et la laitue.

    Une approche basée sur l'observation Amir précise que ces conseils ne sont pas des règles absolues et systématiques. L'efficacité des associations dépend de nombreux facteurs variables comme la qualité du sol, le climat local, l'exposition à la lumière et la densité de plantation. Il recommande donc aux jardiniers une observation minutieuse de leur propre environnement d'année en année, en notant les succès et les échecs pour s'adapter au "vivant en perpétuel mouvement". Pour approfondir ces thématiques, l'expert invite les auditeurs à le suivre sur ses réseaux sociaux ou sur son site connexionnature.be, où des balades guidées printanières sont proposées.
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    3 mins
  • Connexion Nature – Le pissenlit, la “mauvaise herbe” aux mille vertus
    Mar 15 2026
    Dans nos jardins, sur les talus ou au bord des chemins, il apparaît chaque année avec la même fidélité. Le pissenlit, souvent considéré comme une simple « mauvaise herbe », révèle pourtant une richesse insoupçonnée. Dans cet épisode de Connexion Nature, Socha et Amir nous invitent à poser un regard neuf sur cette plante humble et lumineuse.

    Facile à reconnaître, le pissenlit déploie ses fleurs d’un jaune éclatant, semblables à de petits soleils posés sur l’herbe. Avec le temps, ces fleurs se transforment en sphères blanches duveteuses : un délicat nuage de graines prêtes à s’envoler au moindre souffle. Qui n’a jamais, enfant ou adulte, soufflé dessus pour voir ces minuscules parachutes s’éparpiller dans les airs… en faisant un vœu au passage ?

    Son autre nom, « dent-de-lion », provient de la forme particulière de ses feuilles dentelées. Une image forte, à la hauteur de la symbolique qu’on lui prête depuis longtemps. Le pissenlit évoque la joie, la vitalité, la persévérance et la force du soleil. Sa couleur rappelle les rayons lumineux, source de vie et de chaleur.

    Et cette symbolique n’est pas anodine. Le pissenlit possède une étonnante capacité d’adaptation. Il pousse presque partout, dans une grande diversité de sols et sous de nombreux climats. Une preuve silencieuse de sa résistance et de sa détermination — comme une leçon de nature.

    Mais au-delà de son aspect poétique, le pissenlit est aussi une plante médicinale reconnue depuis l’Antiquité. Racines et feuilles sont réputées pour leurs propriétés dépuratives et détoxifiantes. Elles soutiennent l’action du foie et des reins, facilitant l’élimination des déchets de l’organisme.

    Les feuilles, riches en principes amers, stimulent les papilles gustatives et activent le système digestif. Le pissenlit peut ainsi aider à soulager ballonnements et inconfort digestif. Ses fleurs, quant à elles, contiennent des polyphénols antioxydants, contribuant à protéger l’organisme contre certaines maladies.

    Sur le plan nutritionnel, la plante n’est pas en reste : elle renferme des vitamines A, C et K, ainsi que des minéraux essentiels comme le potassium. Un véritable concentré de vitalité offert gratuitement par la nature.

    Comme toujours, Amir rappelle toutefois une règle de prudence : avant toute cure ou utilisation régulière, il est conseillé de demander l’avis d’un professionnel de santé, notamment en cas de traitement médical.

    Un épisode qui nous rappelle que certaines des plantes les plus ordinaires sont parfois les plus extraordinaires. Il suffit simplement de prendre le temps de les regarder autrement.
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  • Connexion Nature – Mars, le grand réveil du vivant
    Mar 8 2026
    Dans la « connexion nature » du jour, on s’intéresse avec toi à un certain nombre de choses qui se passent dans la Nature au mois de mars. On peut parler de réveil printanier après la saison froide…

    Dans la Nature, la photopériode (la durée d’exposition à la lumière du jour) joue un rôle clé en synchronisant les activités biologiques des êtres vivants, plantes et animaux, avec les cycles du jour et des saisons. Les êtres vivants possèdent des récepteurs sensoriels qui réagissent à ces changements de photopériode.

    De même la hausse des températures dans l’environnement extérieur agit comme un autre signal important.

    Prenons des exemples concrets : la sortie d’hibernation des hérissons ou la floraison des jonquilles.

    Le printemps est une période riche en couleurs…

    Je viens de mentionner les jonquilles. Mais parmi les floraisons précoces, on a aussi les crocus, les tulipes et les primevères.

    Au niveau des arbres, les bourgeons commencent à grossir.

    Le cornouiller mâle est en fleurs très tôt (déjà en février). Très jolie floraison avec ses taches de couleurs jaunes.

    Puis, en mars, on a droit à la floraison du prunellier. C’est vraiment le début d’un festival de couleurs, d’arômes … et de nourriture pour les insectes, qui sont à la base de nombreuses chaînes alimentaires (songeons aux amphibiens, aux oiseaux…).

    Pour les grenouilles, crapauds et autres, mars est la haute saison de reproduction.

    En effet. D’ailleurs j’en profite pour rappeler d’être particulièrement vigilant le long des routes à cette période (encore plus que d’habitude). Énormément de volontaires à travers le pays --- un grand merci à eux --- aident à sauver les amphibiens lors de leur traversée de route. Alors, en voiture ou à vélo, levez le pied et faites attention à la signalisation indiquant souvent les zones sensibles où des traversées d’animaux ont lieu.

    Les oiseaux, parlons-en également. Le mois de mars constitue le tout début de leur saison de reproduction.

    Exact. Même si tous les oiseaux migrateurs ne sont pas encore de retour, ceux qui ont passé l’hiver chez nous s’activent déjà depuis un certain temps. Sécuriser le territoire, c’est essentiel.

    Il va y avoir la saison des parades avec les mâles qui vont rouler des mécaniques en plumage nuptial. La concurrence pour attirer et séduire une partenaire est assez intense !

    La période de reproduction peut varier d’une espèce à l’autre. Les signaux de l’environnement sont importants (température et disponibilité en ressources alimentaires) mais on peut dire que la période s’étend essentiellement d’avril à mi-juillet sous nos latitudes.

    Ici début mars nous n’en sommes qu’au début. Les étapes vont s’enchaîner : construction des nids, ovulation, copulation, ponte et couvaison des œufs. Puis l’éclosion et la phase intense du nourrissage des jeunes, marquée par des ballets aériens incessants et très nombreux de la part des parents.

    C’est l’occasion de faire de chouettes observations, dans votre jardin, potager ou dans des parcs et espaces verts, alors profitez-en à fond.
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