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Dans la presse

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Written by: FRANCE 24
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Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7 h 15 et 9 h 15.

France Médias Monde
Politics & Government
Episodes
  • Arrestation d'Andrew : "un taxi pour Andy"
    Feb 20 2026

    À la Une de la presse ce vendredi : une disgrâce, ses conséquences et une lassitude. La veille, l'ex-prince Andrew a été arrêté et placé des heures durant en garde à vue, à la suite d'allégations de "manquement dans l'exercice de fonctions officielles" liées à l'affaire Epstein

    Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook

    Une déflagration, un choc. Les qualificatifs ne manquent pas ce matin dans la presse pour qualifier l’arrestation d’Andrew, frère du roi Charles dans le cadre de l’affaire Epstein. La photo de l’ancien prince déchu dans le véhicule de police est à la une du Daily Telegraph notamment.

    Pour The Times, cette affaire pourrait déboucher sur une crise de régime car c’est la première fois depuis 380 ans qu’un membre de la famille royale britannique est placé en détention. Un tabou a été brisé avec cette arrestation, nous dit le The Guardian. La monarchie est dépouillée de ses atouts et pourrait surtout voir son influence politique grandement affectée.

    Les retentissements de cette arrestation font aussi la une de la presse en France. Le Parisien nous parle d’un Andrew "prince des ténèbres".

    Libération et Le Parisien de leur côté évoquent aussi ces crues historiques en France. Avec une lassitude, voir une exaspération, et aussi une facture qui s’annonce très salée pour les assureurs à près d'un milliard d’euros. Pour les 250 000 sinistrés, le temps s’annonce long aussi, avant de pouvoir reprendre une vie normale, même lorsque l’eau se sera retirée.

    Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

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    6 mins
  • Insultes racistes dans le foot: "Le racisme s'avance toujours masqué"
    Feb 19 2026
    A la Une de la presse, ce jeudi 19 février, le début, aujourd’hui, en France, du procès intenté par des associations de défense de l’environnement et la Ville de Paris contre TotalEnergies. Une plainte, aux Etats-Unis, contre le démantèlement de la politique environnementale par l’Administration Trump. Des enquêtes ouvertes pour racisme présumé envers le joueur du Real Vinicius Jr. Et le bonheur des dames françaises en biathlon. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, le début, aujourd’hui, du procès intenté par des associations de défense de l’environnement et la Ville de Paris contre TotalEnergies. Premier grand procès climatique contre un géant pétrogazier, en France: L’Humanité annonce «un procès hors norme» pour «contraindre la multinationale française à cesser sa contribution à l’aggravation du changement climatique et à se conformer à l’objectif de l’accord de Paris» de 2015. «Un moment décisif dans une longue bataille juridique qui pourrait faire jurisprudence», selon L’Huma. Le journal indique que le ministère public veut faire valoir, pour sa part, que «la loi sur le devoir de vigilance, votée en 2017 ne s’étend pas au changement climatique» - une position perçue par L’Huma comme «un soutien sans ambiguïté à TotalEnergies», 6eme producteur mondial de pétrole et de gaz en 2024. L’Humanité, qui rappelle, au passage, que le groupe français fait face depuis des décennies «à de nombreuses procédures pour son implication présumée dans des violations des droits humains», notamment en Ouganda et au Mozambique, ce qui a conduit à la saisine, en novembre dernier, du parquet antiterroriste par une ONG pour «complicité de crimes de guerre, de torture et de disparitions forcées» dans ces deux pays. Les associations de défense de l’environnement et de santé, qui ont déposé une plainte, hier, aux Etats-Unis contre l’Administration Trump. Le site anglophone de France 24 précise que ces associations contestent l’abrogation, il y a une semaine, du texte qui servait de fondement à la lutte contre les émissions de CO2, une révocation qu’elles jugent «illégale». Là encore, cette plainte devrait lancer une longue bataille judiciaire, qui pourrait remonter jusqu'à la Cour suprême. A la rubrique judiciaire américaine, toujours, The Guardian, le quotidien britannique, fait état du dépôt d’une autre plainte, mardi, par la «Commission américaine pour l'égalité des chances en matière d'emploi», qui affirme que l’entreprise Coca-Cola a enfreint la loi fédérale en organisant un événement pour 250 employées femmes en 2024 à Las Vegas. Argument de la présidente de cette agence gouvernementale, nommée par Trump: les programmes de diversité, d'équité et d'inclusion dans le milieu professionnel, s'apparentent à une «discrimination inversée» et nuisent à la prise de décision fondée sur le seul mérite. Au Tchad, l’hypothèse d’un retour des soldats français ne serait pas exclue - c’est ce qu’indique le journal Le Monde, qui rappelle que le dispositif militaire français, historique au Tchad, imposé en 1900 par une expédition coloniale et perpétué malgré l’indépendance en 1960, a pris fin le 30 janvier 2025 après que le président Mahamat Idriss Déby a «brusquement sommé la France» de se retirer. Un an plus tard, presque jour pour jour, le maréchal tchadien a été reçu à l’Elysée, où il a été «convenu» de «transformer la coopération bilatérale», «sans que la question sécuritaire soit éludée pour autant». Le journal explique que Mahamat Idriss Déby cherche toujours «des partenaires fiables» pour le Tchad, «pays entouré de voisins fragiles dont un, le Soudan, est plongé dans une guerre civile dévastatrice». A lire aussi sur le sujet, le reportage du Monde sur l’ambition du président tchadien de valoriser un atout unique: le plus gros cheptel de dromadaires de la planète, avec près de 11 millions de têtes. Le journal raconte que le pays est encore incapable d’exploiter, pour le moment, cette richesse, notamment à cause des problèmes de sécurité. Mais le marché de la viande de dromadaire et du lait de chamelle, évalué à plus de 10,5 milliards de dollars actuellement, est très prometteur, avec des projections dépassant les 15 milliards d’ici 2035. Un marché qui appâte beaucoup de monde, dont, entre autres, la Hongrie de Viktor Orban, qui s’est engagée à établir un centre de recherche sur le lait de chamelle à N’Djamena et a promis la construction de deux fermes laitières dans la foulée. Du sport, également, avec la décision de l’UEFA d’ouvrir une enquête après les accusations de racisme portées par Vinicius Jr contre Gianluca Prestianni. L...
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    5 mins
  • Diplomatie : quand l'ambassadeur américain à Bruxelles "sème la zizanie"
    Feb 18 2026
    À la Une de la presse, ce mercredi 18 février, la convocation, mardi, de l'ambassadeur américain en Belgique, après que celui-ci a accusé les autorités de poursuivre des Belges juifs pour des motifs "antisémites". La crise diplomatique entre Washington et Bruxelles, qui n’est pas une première depuis le retour de Trump à la Maison Blanche. Neuf interpellations en France après le meurtre du jeune militant d’extrême droite Quentin Deranque. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la Une de la presse, la convocation, hier, de l'ambassadeur américain en Belgique, après que celui-ci a accusé les autorités de poursuivre des Belges juifs pour des motifs "antisémites". La Libre Belgique, qui accuse cet ambassadeur, Bill White, de "semer la zizanie", rapporte que la polémique a été déclenchée par l'ouverture d'une enquête : trois hommes d’Anvers sont soupçonnés de pratiquer des circoncisions sans formation médicale certifiée. Cette enquête a conduit Bill White à dénoncer "un harcèlement inadmissible" de la communauté juive et à réclamer l’arrêt des poursuites. Pour le journal, l'ambassadeur américain "n'a pas seulement commis une faute diplomatique : il a franchi plusieurs lignes rouges, l'insulte, d'abord, l'ingérence, ensuite". "Exiger l'arrêt d'une enquête revient à sommer un État souverain de suspendre le cours de sa justice. C'est inacceptable", fustige le quotidien belge. Colère aussi du journal Le Soir, qui indique que Bill White a également menacé de "sanctions diplomatiques" le président des socialistes flamands, Conner Rousseau, qui avait eu l’audace de poster une vidéo sur les réseaux sociaux dénonçant les interventions de l’ICE, les services d’immigration américains, et faisant un parallèle avec la montée du nazisme. Bill White se comporte "en agent infiltré de Trump et de la sphère Maga" : Le Soir critique "une confusion des genres" ne relevant pas, selon lui de la "maladresse du débutant" – Bill White est entré en fonction en novembre — mais d’une volonté délibérée, "son homologue à Paris, Charles Kushner, ayant lui aussi fustigé les insuffisances supposées de la France dans la lutte contre l’antisémitisme". La crise diplomatique entre Washington et Bruxelles n’est en effet pas une première. The Wall Street Journal relève que "les ambassadeurs américains en France mais aussi en Pologne ont également eu des différends avec les pays dans lesquels ils sont en poste, ce qui leur a valu des réprimandes de Paris et de Varsovie". "Au cours de l'année écoulée, l'Administration Trump a eu recours à une diplomatie non conventionnelle, à la diplomatie de la canonnière et, dans les crises les plus sensibles, à une diplomatie sans diplomates", constate The New York Times, qui souligne le rôle crucial de Steve Witkoff, ami de Trump venu de l’immobilier et de Jared Kushner, le gendre de Trump et fils de Charles Kushner, condamné notamment pour fraude fiscale aux États-Unis, et donc actuel ambassadeur américain à Paris. Les deux hommes sont au cœur des discussions sur l’Iran et l’Ukraine, mais aussi Gaza. C’est dans ce contexte de grand chamboule-tout diplomatique que Brent Bozell, le nouvel ambassadeur américain, vient d’arriver en Afrique du Sud "sur fond de tensions entre Pretoria et Washington". Le Monde rappelle que les relations entre les deux pays "sont au plus bas" depuis le retour de Trump, qui reproche au gouvernement sud-africain une prétendue "persécution" des Afrikaners, les descendants des colons européens, et sa plainte pour "génocide" devant la Cour internationale de justice contre Israël pour sa guerre à Gaza. Neuf interpellations après la mort de Quentin Deranque En France, neuf personnes ont été interpellées, mardi, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant d’extrême-droite Quentin Deranque. Le Figaro annonce que "l’étau se resserre sur LFI et la Jeune Garde", groupuscule antifasciste auquel appartient l’un des interpellés, collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault. Le journal somme le patron de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, de "s’expliquer". Le journal L’Opinion critique, lui, "le silence coupable de la gauche sur LFI" – d’où le dessin de Kak, où Jean-Luc Mélenchon explique à Olivier Faure qu’il ne peut pas "trop condamner les antifas" parce qu’il a "besoin d’eux", et le patron des socialistes lui répond : "Comme nous avec vous". "L’enquête progresse, le débat politique régresse" : Mediapart regrette que LFI soit "jugée coupable sans autre forme de procès". Le Monde a enquêté sur le parcours de la victime, Quentin Deranque. Le journal décrit "un étudiant traditionaliste", "au croisement de plusieurs chapelles de l’extrême-droite radicale"...
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    6 mins
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