A la une de la presse ce vendredi : des jeux pas très propres, une controverse mondiale et des cafards populaires
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Peut-on parler de sport quand les athlètes sont ouvertement dopés ? C’est la question posée par The Guardian ce matin. Le quotidien britannique évoque les "Enhanced games", les jeux améliorés. Cet évènement à l’allure de compétition se tiendra ce dimanche à Las Vegas et ne verra concourir que des athlètes ouvertement dopés.
Derrière cet événement, on retrouve un milliardaire. Le quotidien britannique l’a interrogé. Il s’appelle Christian Aggermayer et il l’affirme : "Ces jeux dopés, c’est l’avenir, nous sommes du bon côté de l’histoire".
Certains, même pris la main dans le sac pour dopage, ont refusé de participer. C’est le cas d’Alex Wilson, athlète suisse suspendu 10 ans pour dopage. Il a été approché par cette organisation, nous dit Blick et il a refusé. La raison est claire selon lui : "Je ne veux pas mourir à 50 ans d’une crise cardiaque".
Itamar Ben Gvir, "semeur de haine professionnel" Après l’expulsion des militants de la flottille pour Gaza par Israël, The Guardian dénonce ce matin les conditions humiliantes et brutales de leur détention. Le journal publie cette photo des activistes à leur descente de l’avion en Turquie, où ils ont atterri après leur départ. Les images de leur traitement en détention, les coups, insultes et menaces sous les yeux d’un ministre de la Sécurité nationale ont choqué à travers le monde.
El Pais donne, de son côté, la parole à l’avocat de ces militants. Ce dernier affirme que certains ont dû être hospitalisé pour des fractures et des blessures internes. Beaucoup ont été emmené à l’hôpital en Turquie dès leur arrivée, nous dit le quotidien avec des marques de coups visibles notamment sur le dos.
Un traitement qui a provoqué un tollé aussi en Israël, rappelle le Figaro ce matin. Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a qualifié ce spectacle de "honteux"
Libération nous parle du responsable de ce traitement : Itamar Ben Gvir. "Un semeur de haine professionnel" pour le titre. Pourtant originaire d'une famille plutôt laïque d’origine kurde, c’est la première Intifada en 1987 qui le pousse à l’engagement radical à droite de l'actuel ministre de la Sécurité intérieure.
Enfin, The Telegraph nous parle d'un parti politique surprenant qui a vu le jour en Inde : le Parti des cafards. Une création satirique en réponse aux propos du ministre en chef de la Justice qui a qualifié les jeunes sans emploi de "cafards".
Et bien le Parti du peuple cafard est devenu une vraie formation. Ses créateurs voulaient ainsi dénoncer les conditions de vies des jeunes Indiens.
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