• Mouvement lycéen: "Comment stopper l'escalade ?"
    Oct 6 2026
    A la Une de la presse, l’inquiétude, en France, avant «l’acte III», aujourd’hui, de la mobilisation des lycéens. Un mouvement critiqué pour ses débordements, tandis que plusieurs voix s’élèvent contre les «violences policières» dont il serait la cible. L’annonce, hier, en Espagne, de législatives anticipées le 29 novembre prochain. Et le vingtième anniversaire, demain, de l’assassinat de la journaliste russe Anna Politkovskaïa, le 7 octobre 2006. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, l’inquiétude, en France, avant «l’acte III», aujourd’hui, de la mobilisation des lycéens. Comment stopper l’escalade? Libération s’inquiète de la «répression» d’un mouvement lui-même «critiqué pour ses débordements» et appelle les forces de l’ordre à «agir avec discernement». D’après Le Figaro, les autorités «s’attendent à ce que le vent de la révolte souffle plus fort ­encore», après que des heurts ont marqué la journée d’hier «dans plus de 400 établissements». Inquiétude, aussi, de L’Opinion face à une «colère sans mode d’emploi», «un mouvement gazeux, souvent violent, et insaisissable». Un mouvement dont «la genèse a été spontanée», d’après Le Monde, dont le reportage en Seine-Saint-Denis, dans les quartiers populaires, évoque une protestation «très politisée, accompagnée, mais pas manipulée», y compris par La France insoumise. Le journal cite notamment une source du renseignement qui parle plutôt d’un «effet d’aubaine pour les partis intéressés par l’agitation sociale». La presse de gauche dénonce une répression «sans retenue» et des «violences policières». Alors que dix enquêtes de l’GPN, la police des polices, ont été ouvertes, L’Humanité soutient que les forces de l’ordre «s’affranchissent des règles déontologiques», dans un «schéma du «maintien de l’ordre» hérité de la répression du mouvement des gilets jaunes». Mediapart critique «une utilisation inédite et intensive de l’arme administrative», avec «des arrêtés interdisant les manifestations aux abords de certains lycées (qui) essaiment, dans une proportion inédite, partout sur le territoire». La mobilisation des lycéens est suivie de près par la presse européenne. Au Royaume-Uni, The Times, quotidien conservateur, voit la France «désemparée» face à «la colère et la fureur» des lycéens. Le journal conservateur cite la proviseure d’un lycée parisien qui dit n’avoir jamais rien vu d'aussi violent».. en 20 ans de carrière. En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, également conservateur, explique la mobilisation par «le manque de perspectives» pour la jeunesse, dans un contexte de «dégradation économique» aggravée par la dissolution de 2024 et l’émergence de l’intelligence artificielle. Des difficultés partagées par d’autres pays européens, dont la Belgique, où la colère gagne aussi les lycées. Les élèves de Liège rencontrés par Le Soir disent que «ce qui se passe en France a créé une impulsion» et qu’eux aussi veulent se battre contre «une école malade», «mais surtout pour (leur) avenir». The Guardian, enfin, dresse un parallèle entre la mobilisation lycéenne en France et les manifestations pour le logement en Espagne. Pour le quotidien britannique, les deux mouvements, «menés principalement par des jeunes illustrent un problème croissant pour les gouvernements d'Europe occidentale: une génération qui se sent de plus en plus privée de la sécurité socio-économique de base dont leurs parents bénéficiaient». En Espagne, où Pedro Sanchez a annoncé hier la convocation de législatives anticipées le 29 novembre prochain. Selon La Vanguardia, le journal catalan, le Premier ministre cherche à «tirer parti», précisément, «des mobilisations citoyennes pour le logement». Un calcul qui tient du pari: El Pais annonce déjà un scrutin «sous haute tension». Le journal de centre-gauche espère que ces élections permettront «une clarification nécessaire après une législature marquée par l’impasse et les tensions», malgré «la possibilité que, pour la première fois depuis la mort du dictateur Franco, un parti d’extrême droite, (Vox) puisse gouverner». A droite, El Mundo estime que Pedro Sanchez joue son va-tout «pour survivre». Le journal l’accuse d’«instrumentaliser le logement à des fins populistes», «alors qu'il est englué dans la corruption». «C’est le calendrier judiciaire, plus que tout autre facteur, qui explique l’urgence de cette élection», assène le journal, qui cite aussi la crise de Ceuta et les tensions générées par la hausse des prix. On termine cette revue de presse avec l’anniversaire, demain, de l’assassinat de la ...
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  • Trois ans après le 7-Octobre, Israël "face à l'abîme"
    Oct 7 2026
    A la Une de la presse, ce mercredi 7 octobre, la mobilisation massive, hier, partout en France, des lycéens, rejoints par de nombreux adultes. La présentation par Marine Le Pen de son futur budget si elle est élue à la présidentielle. Les commémorations des attaques du 7-Octobre en Israël. Et une aventure extraordinaire, qui a duré 28 ans. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, la mobilisation massive, hier, partout en France, des lycéens, rejoints par de nombreux adultes. Plusieurs centaines de milliers de jeunes dans la rue: Le Parisien/Aujourd’hui en France constate que la mobilisation «ne faiblit pas», près de 3 semaines après le début du mouvement. Rejoints par des parents, des enseignants et des étudiants, certains ont lancé des «battles d’aura», des «batailles de charisme», populaires sur les réseaux sociaux - d’où la Une de Libé sur «l’aura des lycéens». Dans un registre plus classique, L’Humanité évoque «la classe» des lycéens, «malgré les intimidations et les violences policières». Leur mobilisation fait la Une, également ce matin, de la presse italienne. De l’autre côté des Alpes, le journal communiste Il Manifesto entonne la Marseillaise avec les manifestants, et Il Fatto Quotidiano salue ces lycéens qui «ne se rendent pas», en relevan que pendant ce temps-là, Emmanuel Macron «examinait ses missiles». Il Messaggero met l’accent sur les heurts entre manifestants et forces de l’ordre, et prévient que si la violence augmente, l'extrême droite de Marine Le Pen «en récoltera les fruits», mais condamne «les déclarations, typiquement atypiques et à la limite du délire, de Donald Trump». Le président des Etats-Unis attribue la situation en France à «l'immigration et à l'islam», pour la plus grande satisfaction du très droitier Il Giornale, qui rebaptise la place de la République «la place d’Allah». Marine Le Pen a dénoncé, hier, «la violence» qui est «entrée» dans les établissements scolaires. La candidate du RN à la présidentielle a fait cette déclaration à l’occasion de la présentation de son futur budget si elle est élue. Un grand oral qui récolte un zéro pointé. L’Opinion étrille «la tromperie de l’austérité sans douleur», vendue, selon lui, par Marine Le Pen. Libération ironise sur son projet «au doigt mouillé», «garanti avec trucages». Et Le Figaro est pour le moins sceptique face à ce «contre-budget» qui «surestime» les économies et «sous-estime» les dépenses. Le Monde évoque une séquence budgétaire «plombée» par l’affaire des propos antisémites attribués à Jordan Bardella. Mais Le Figaro affirme qu’elle «ne bouleverse pas les clivages» chez les Français de confession juive, «ceux qui se situent à droite de l’échiquier politique considérant que le vrai danger se situe chez LFI», les autres n’ayant «pas changé d’avis sur le parti lepéniste». Dans la presse, également, les commémorations, aujourd’hui, des 3 ans du 7-Octobre. Trois ans après les attaques du Hamas, qui ont fait près de 1200 morts, Israël Hayom parle d’ «effondrement» et de «renaissance» mais reste hanté par les questions : «Qu’est-ce qui a changé depuis? Où avons-nous failli? Quelles leçons en avons-nous tirées?». La version anglophone du journal Haaretz évoque «une blessure ouverte». Le quotidien exprime son désarroi face à «l’abîme existentiel» auquel Israël est confronté, «un abîme où il n’y a ni accords diplomatiques, ni réconciliation, ni paix, ni aucune tentative de créativité diplomatique – ni aucune forme de vie qui ne soit spartiate». Un abîme que seul «l’espoir» peut venir combler. Trois ans après, «le séisme du 7-Octobre continue de faire trembler le Moyen-Orient, de Gaza à Beyrouth, de Damas à Tel-Aviv», relève le quotidien libanais L’Orient Le Jour. A l’occasion de ces commémorations, L’Equipe s’est rendu dans le petit village de Be’eri, en Israël. Le journal sportif raconte comment la vie «reprend lentement» dans ce kibboutz tout près de Gaza, où plus de 100 civils ont été tués le 7-Octobre, notamment grâce à son histoire cycliste. Un passé que connaît bien Erez Manor, le propriétaire du magasin de vélos, un ancien baroudeur qui raconte avoir roulé sur presque tous les continents, avant d’avoir ouvert sa boutique. Il a survécu, mais a perdu plusieurs membres de sa famille et reste persuadé qu’ «ils», ceux de Gaza, essaieront de revenir un jour - ce qui ne l’a pas empêché d’organiser une «Course de l’espoir» qui s’élancera dans 9 jours. L’Equipe s’est aussi rendu en Cisjordanie occupée, où les clubs de foot palestiniens ont repris, eux, la compétition le mois dernier - un tournoi ...
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  • Espagne : mort de Maricarmen, symbole de la crise du logement
    Oct 8 2026
    À la une de la presse ce jeudi 8 octobre : le mouvement lycéen vu par la presse étrangère, la mort de Maricarmen Abascal sans avoir pu réintégrer le logement dont elle avait été expulsée à Madrid, la tentative des Tories pour récupérer des électeurs, et une bonne nouvelle concernant la biodiversité. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur PC en devenant fan sur Facebook… Alors que les lycéens sont à nouveau appelés à se mobiliser aujourd’hui, coup d'œil à la presse étrangère : comment le mouvement est-il raconté, notamment outre-Atlantique ? Une photo de l’Agence France Presse à la une du Washington Post montre la composition de "La liberté guidant le peuple" près de cent ans après que le tableau a été peint par Eugène Delacroix. “La colère bout” en France, rapporte le journal. Les manifestations font une autre une aux États-Unis : celle du Wall Street Journal, avec ce titre “Après des années 'd’argent magique', la France devient une bombe de dette”. L’article dit même que le pays est au bord d’un précipice financier, avec un déficit budgétaire surpassé seulement par… les États-Unis eux-mêmes. Toujours outre-Atlantique mais côté hémisphère Sud, le Brésil s’intéresse aussi aux manifestations. Elles sont très populaires sur les réseaux sociaux, notamment parmi les supporters de Lula. La Folha de Sao Paulo prend elle aussi l’angle de la crise fiscale dans laquelle la France “plonge”, selon elle, prise dans des tirs croisés entre la rue, et les marchés. Ces deux graphiques montrent la dette publique en pourcentage du PIB, et l’augmentation des taux souverains. La presse allemande commente, elle, les propos de Donald Trump sur le mouvement. Die Welt parle bien de l’augmentation des violences, et des critiques faites au maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qu’on voit s’interposer entre lycéens et CRS… et à Donald Trump qui pointe du doigt l’immigration. Die Frankfürter Allgemeine Zeitung consacre aussi un éditorial pour contredire cette “analyse” du président Trump. Il est intitulé “Un drame sur une intégration réussie” et dresse au contraire le portrait d’une jeunesse issue de la diversité, qui demande la possibilité d’une ascension sociale. Côté presse française, l’Humanité consacre sa quatrième une consécutive au mouvement. Le titre : “Les Flics en Flag” fait référence aux violences policières, et aux pratiques illégales des agents, comme l’absence de numéro RIO, le port de cagoules qui masquent leurs visages, et des écussons non réglementaires, prisés par l’extrême droite. L’IGPN, la police des polices, a déjà ouvert 18 enquêtes. À la une de la presse espagnole, la nécrologie non pas d’une célébrité mais d’un symbole. Son visage ridé, et son regard implorant, comme levé vers l’appartement dont elle avait été expulsée, sont à la une d’El Pais. Son nom complet était Maria del Carmen Abascal, mais tout le monde l'appelait Maricarmen. Cette Madrilène de 87 ans avait été expulsée de chez elle, car incapable de payer un loyer multiplié par cinq du jour au lendemain. À force de se battre et de négocier, et face à l’ampleur de la colère que sa situation a déclenchée dans la rue, elle devait rentrer chez elle en vertu d’un accord avec les propriétaires, mais elle n’aura pas eu le temps. Elle était hospitalisée depuis plusieurs jours pour épuisement. Le 20 Minutes espagnol et El Mundo montrent l’hommage que lui ont rendu les madrilènes, en criant la “Honte”, ou encore “ce ne sont pas des morts, mais des assassinats”. Ils ont allumé des bougies devant chez elle, et continué l’occupation de la Puerta del Sol qui dure depuis douze nuits. L’octogénaire leur avait demandé de ne jamais lâcher le combat, les manifestants lui promettent de continuer. De l’autre côté de la Manche, les journaux britanniques montrent, eux, Kemi Bardenoch, dirigeante du parti conservateur, les Tories, depuis 2024, et qui est aujourd’hui à l’offensive pour reconquérir la droite britannique, engloutie par son extrême. Son pari : le voici à la une de The Independent : parier sur les maisons de famille pour gagner des voix. La dirigeante a promis hier d’abolir les taxes sur l’héritage des propriétés familiales. “Le Labour pense qu’il est égoïste de transmettre ce que vous avez gagné à vos enfants, pas nous”, a-t-elle clamé lors du meeting annuel de son parti. Le Guardian rapporte que les Tories “auraient peur d’elle et ne sauraient pas lui dire non”, citant une source anonyme. Et le Times détaille comment elle a rejeté toute alliance avec l'extrême droite Reform UK de Nigel Farrage, déclarant qu’elle ne s’unirait pas avec un parti qui débat pour savoir si oui ou non ses enfants métis sont ...
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  • Italie : le pari gagnant de Meloni
    Oct 9 2026

    À la une de la presse ce vendredi : une réforme, une élection interne ou presque et une décision polémique.

    Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook…

    Georgia Meloni veut-elle améliorer la stabilité des institutions italiennes ou renforcer son pouvoir ? C’est la question qui agite la presse italienne ce matin. Il Tempo se penche sur la réforme électorale voulue par la dirigeante d’extrême droite.

    Cette réforme qui donne une prime majoritaire aux vainqueurs des élections devrait bénéficier à Meloni, qui a le vent en poupe avant le scrutin de 2027. C’est la loi du pouvoir, nous dit résigné La Repubblica.

    La Stampa rappelle qu'il est aussi prévu pour les électeurs de pouvoir voter sur le lieu de résidence. Ce n’était pas le cas avant.

    La gauche, elle, est vent debout et pour cause, elle est minée par des dissensions internes. C’est une "belle saloperie", s’enflamme Il Fato Quotidiano. Des recours devant la Cour constitutionnelle sont déjà annoncés.

    En France, Libération se penche sur les primaires du parti socialiste et des sociaux-démocrates. Un scrutin qui rend flou, nous dit le quotidien, qui revient sur les 140 000 inscrits à cette primaire dont Raphaël Glucksman fait figure de favori : il est en tête des sondages pour les socialistes et bénéficie du soutien de plusieurs poids lourds du parti. Et cela devrait compter dans un vote où les adhérents et sympathisants ont dû débourser entre 10 et 15 euros.

    En cas de bon résultat dès le premier tour, Raphaël Glucksman pourrait plier le match, avertit le Figaro qui note aussi la mollesse de la ligne incarnée par le patron du PS Olivier Faure, incapable de se détacher de ses concurrents.

    La Croix, de son côté, nous propose ce matin un reportage en Arabie saoudite et évoque cette fausse sérénité dans le pays, alors que les Houthis du Yémen multiplient leurs attaques contre le royaume. L’inquiétude gagne désormais la population avec les frappes notamment sur les aéroports.

    Le quotidien se demande également comment un pays qui dépense des milliards en matériel militaire dernier cri n’arrive pas à répondre aux Houthis pourtant bien moins équipé ? Plusieurs raisons : d’abord des luttes internes entre garde nationale et armée régulière, un commandement très hiérarchisé qui paralyse toute initiative sur le terrain et enfin, dit la Croix, la combativité des Saoudiens n’est pas la meilleure.

    Enfin, The New York Times nous donne des nouvelles de l'administration Trump. Le Pentagone a annoncé que l’auteur d’une fusillade mortelle survenue en 2009 sur une base militaire du Texas, et condamné à mort, allait être exécuté par un peloton militaire. Avec une précision assez sordide : l’exécution sera diffusée en direct. La première de l’histoire des États Unis. The Washington Post cite Pete Hegseth : "Nous allons nous assurer que tout le monde puisse le voir", a déclaré le ministre de la Défense. À noter que, selon Amnesty international, seuls deux pays ont conduit des exécutions publiques en 2025 : l’Iran et l’Afghanistan.

    Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

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  • Ukraine: "L'abandon américain?"
    Oct 15 2026
    A la Une de la presse, ce jeudi 15 octobre, les réactions aux restrictions du réseau Starlink pour l’Ukraine, et le flou autour de cette décision. Le vote, hier, en Saxe-Anhalt, en Allemagne, d’un texte pour mettre fin au soutien allemand à l’Ukraine. Le témoignage d’Amine Kessaci, figure de la lutte contre le trafic de drogue en France, à quelques jours du procès des assassins présumés de son frère aîné. La transformation de la Sierra-Leone en narco-Etat. Et un job qui a du nez. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, les réactions aux restrictions du réseau Starlink pour l’Ukraine, dont le président dit se sentir «trahi» par les Etats-Unis. D’après Volodymyr Zelensky, cité par le Kyiv Post, le partenariat entre son pays et les Etats-Unis serait désormais «menacé». Une déclaration faite depuis Londres, où le président ukrainien a rencontré hier le PM britannique Andy Burnham. Outre-Manche, la presse s’indigne. The Times prévient que «les limitations surprises de Starlink imposées par Elon Musk pourraient s'avérer désastreuses pour l'Ukraine, en entravant sa défense». Indignation aussi en France, où Libération dénonce «l’affront de l’abandon américain» envers l’Ukraine. Pourtant l'une des plus proches alliées européennes de Trump, Giorgia Meloni juge nécessaire d’afficher la solidarité italienne envers l’Ukraine. Côté américain, l’Administration Trump semble opter, une fois n’est pas coutume, pour le «no comment». Axios rapporte qu’«un haut responsable américain assure que l'Administration Trump n'a rien à voir avec les restrictions présumées de Starlink», que «les autorités américaines évoquent un dysfonctionnement technique du système». Mais «les responsables ukrainiens soupçonnent qu'il s'agit d'un avertissement», voire de «représailles», alors qu’«une nouvelle crise a éclaté» entre Kiev et Washington «après l'accord américain sur le pétrole russe». The Wall Street Journal dit «ignorer» ce qui se trame en coulisses, mais estime qu’il n’y a aucun doute que Trump «se range de plus en plus du côté de Poutine (et que) si le réseau Starlink est bridé, ce sera encore pire que l’accord sur le gazole russe». «N'y pensez même pas, Monsieur le Président», met en garde le quotidien. Le tropisme poutinien de l’Administration Trump serait à l’origine, également, d’une autre idée pour le moins controversée, révélée par The Financial Times. Le quotidien britannique affirme que les USA ont proposé, la semaine dernière, via Steve Witkoff et le gendre de Trump, Jared Kushner, «que les pays européens débloquent certains avoirs russes et les transfèrent à un organisme supervisé par Washington pour relancer les négociations de paix». Proposition refusée par les délégués européens. Trump, meilleur allié de Poutine, à voir pour terminer avec le dessin de Morten Morland pour The Times. Le président russe hésite, ce mois-ci, entre le président américain et le patron de Starlink, Elon Musk, comme «meilleur employé du mois». La Russie de Vladimir Poutine se réjouit certainement du vote, hier, en Saxe-Anhalt, d’un texte pour mettre fin au soutien allemand à l’Ukraine. Dans ce Land remporté par l’extrême-droite le mois dernier, l’AfD s’est associée à l’Alliance Sarah Wagenknecht, de gauche pour adopter un appel, au nom de la paix en Europe, à la fin des livraisons d’armes et du soutien financier à Kiev et des sanctions contre Moscou. D’après le Berliner Morgenpost, la proposition «n’a aucune chance d’être approuvée» au niveau du Bundesrat, où sont représentés les Länder, «mais sa portée symbolique est considérable», dans un contexte où les discours prorusses gagnent du terrain, sur fond de crise énergétique et de difficultés économiques. La Süddeutsche Zeitung observe, de son côté, que «le discours antimigration de l’AfD vise désormais autant les Ukrainiens que les réfugiés arabes et musulmans» - ce qui n’est pas pour déplaire à l’Alliance Sahra Wagenknecht, très critique envers l’Ukraine, l’UE et l’Otan. Un mot, également, du procès, en France, la semaine prochaine, des assassins présumés du frère aîné d’Amine Kessaci, figure de la lutte contre le trafic de drogue. A cette occasion, l’élu écologiste de Marseille, dont le frère cadet a également été assassiné, s’exprime dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. Le jeune homme de 23 ans, qui vit sous protection policière, dit «ne pas attendre la vengeance mais la justice» à l’issue de ce procès, sur lequel plane l’ombre de la DZ Mafia. Pour lui, la «narcocratie ne fait pas seulement la guerre aux habitants des quartiers populaires, elle s’en prend à l’...
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  • Répression en Inde : "Les cafards survivent, nous reviendrons"
    Oct 12 2026
    À la une de la presse, ce lundi 12 octobre, la victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire sociale-démocrate dès le premier tour en France, dimanche. La poursuite annoncée de la mobilisation des lycéens. La capitale indienne bouclée ce week-end pour empêcher un rassemblement du Parti du peuple cafard. Une double arrestation, au Liban, qui soulève beaucoup de questions. Et un appel à la grève des femmes, demain. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, la victoire, hier, de Raphaël Glucksmann à la primaire sociale-démocrate dès le premier tour. Le Parisien/Aujourd’hui en France annonce «une victoire par KO», pour le chef de Place publique, qui «voit sa route vers la présidentielle se dégager». Une victoire pour Raphaël Glucksmann, et une défaite cuisante pour son principal concurrent, Olivier Faure, le patron du PS, qui ne présentera pas de candidat issu de ses rangs à la présidentielle, pour la première fois de son histoire. «Feu le PS?»: pour Le Figaro, «la question est désormais posée» et dans l’immédiat, ce qui ne fait aucun doute, selon lui, c’est que Raphaël Glucksmann a «arraché une victoire idéologique et stratégique» par son refus d’alliance avec la France insoumise. «Avec son «plus jamais LFI», l’eurodéputé espère convaincre les électeurs de gauche et du centre qu’il est capable d’empêcher un duel Mélenchon-Le Pen au second tour», mais pour gagner ce «pari», Libération estime que Raphaël Glucksmann va devoir «convaincre les électeurs de gauche un temps séduits par Emmanuel Macron de revenir vers leur famille initiale, une gauche qu’il présente comme non hystérisante, non poutinienne et surtout très européenne». «Glucksmann plébiscité, mais après?»: L’Opinion prédit que «certains dans son camp» ne «tarderont pas à dynamiter cette rampe de lancement». «Pour la suite de sa campagne, mieux vaut que l’heureux élu ne compte pas trop sur le renfort de la direction du PS», prévient le journal. Le plus dur reste donc à venir, à commencer par la bataille avec Jean-Luc Mélenchon. Le patron de La France insoumise était en meeting hier en Auvergne, où il s’est présenté comme le porte-voix de la colère des lycéens, mobilisés depuis maintenant deux semaines. D’après Le Figaro, «toutes les générations (étaient) là, mais les plus jeunes, parfois loin de l’âge de voter», étaient nombreux. Ces jeunes assurent n’être «ni manipulables ni manipulés» et vouent Parcoursup «au bûcher» - la plateforme d’accès à l’enseignement supérieur, que Jean-Luc Mélenchon promet d’abolir. En attendant, L’Humanité indique qu’une «coordination nationale lycéenne» s’est réunie ce week-end pour organiser la suite d’une mobilisation «qui s’annonce sous haute tension policière», selon L’Huma. Mais le mouvement survivra-t-il aux vacances scolaires? Les causes du malaise, en tout cas, sont profondes et durables. Le Parisien/Aujourd’hui en France fait état d’un sondage d’Action contre la faim indiquant que 13% des Français interrogés déclarent n’avoir parfois, voire souvent, pas assez à manger - une proportion qui atteint 25% des 18/24 ans, comme en témoignent les files interminables d’étudiants devant les restos universitaires pour les repas à 1 euro ou devant les Restos du cœur. La jeunesse se mobilise aussi en Inde, où la capitale, New Delhi, a été placée en état de siège, samedi, pour empêcher les rassemblements. Outre un dispositif sécuritaire massif, les autorités ont procédé à des centaines d’arrestations de membres du Parti du peuple cafard, qui proteste toujours contre la radiation de quelque 130 millions de personnes des listes électorales, en particulier musulmanes et issues de populations vulnérables et globalement peu favorables au BJP ultra-nationaliste de Narendra Modi - des arrestations dont la Cour suprême a contesté, hier, la légalité, selon The Hindu. Le journal demande au gouvernement de ne pas remettre en cause «le droit fondamental à la liberté de réunion et aux manifestations pacifiques», de «ne pas abuser de son pouvoir contre les citoyens». Malgré la répression, l’arrestation puis la libération d’un de ses leaders, Abhijeet Dipke, le Parti du peuple cafard, cité par The Financial Times, défie le gouvernement: «Vous avez oublié ce que les cafards font de mieux: survivre. Nous reviendrons». Pour The New York Times, le mouvement constitue «un défi sans précédent» pour Narendra Modi, bien qu’il soit parvenu «depuis longtemps à discréditer et à isoler ses opposants». Le journal évoque «un défi générationnel» pour le Premier ministre et son parti, qui «semblent déconcertés par une génération Z très active qui réagit mal à (leur...
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  • Pesticides : des médecins français "haussent le non"
    Oct 13 2026
    À la Une de la presse ce mardi 13 octobre : "l'acte V" de la mobilisation des lycéens aujourd'hui en France ; la confirmation, en Espagne, par le Tribunal suprême, de sa décision suspendre le droit de vote de dizaines de milliers de citoyens naturalisés ; les discussions au sein de l'Union européenne sur un texte controversé, l'"Omnibus pesticides" ; la polémique en France autour d'"Octobre rose" et la course folle des physiciens pour mesurer le temps. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la Une de la presse : "l'acte V" de la mobilisation, aujourd'hui, en France, des lycéens, auxquels doivent se joindre, notamment, des étudiants et des enseignants. Le Figaro annonce aussi la participation d'élus de gauche et d'extrême gauche, de collectifs contre les violences policières, des "gilets jaunes" et d'agriculteurs – une possible "convergence des luttes", selon le journal, très remonté contre des lycéens "aux revendications souvent ­absurdes et confuses", accusés d'avoir "rangé l'autorité au musée". "Depuis 10 ans, les jeunes sont traités comme des chiens", réplique Sophie Binet, dans Libération. La secrétaire générale de la CGT salue, elle, la "lucidité" des lycéens et dénonce les "coups de rabot sociaux" contenus, selon elle, dans le projet de loi de finances qui arrive à l'Assemblée nationale. Un budget aux allures de "mission impossible" pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, selon la dessinatrice Coco, toujours dans Libération. Alors que les discussions budgétaires s'annoncent tendues, l'ONG Oxfam annonce le dépôt d'un recours contre l'État devant la justice "pour son manquement à prélever un impôt de façon juste et égalitaire, alors qu'il est exigé par la Constitution" – une rupture du principe d'égalité attribué par L'Humanité "à la volonté de réduire la participation des plus riches et des grandes entreprises au financement de la nation". Toujours dans le domaine de la justice : en Espagne, le Tribunal suprême a confirmé, hier, la suspension du droit de vote pour des dizaines de milliers de citoyens naturalisés. L'Humanité évoque une décision "particulièrement politique" à six semaines des législatives anticipées, qui concerne des électeurs vivant hors d'Espagne et ayant obtenu la nationalité par une loi de 2022, appelée "loi des petits-enfants" en faveur des descendants d'exilés de la guerre civile et de la dictature de Franco. La presse espagnole, dont El Pais, parle de 163 000 personnes concernées qui ont maintenant 5 jours pour prouver qu'elles sont bien les descendantes d'Espagnols partis en exil "pour des raisons politiques ou idéologiques ou pour des raisons de croyances ou d'orientation sexuelle". Le journal fait état de la colère des descendants d'Espagnols en Argentine, qui considèrent que cette décision relève d'un "mépris flagrant", d'autant qu'elle a été rendue publique le jour-même de la fête nationale. Satisfaction, en revanche, d'El Mundo, qui estime que la "loi des petits-enfants" constitue "une anomalie", "une faille qui aurait compromis l'intégrité du processus électoral". Le journal applaudit une décision qui "déjoue le piège", tendu, selon lui, par Pedro Sánchez, accusé de vouloir ajouter in extremis aux listes électorales de nouveaux électeurs supposés de gauche. On reste en Europe avec les discussions, au Parlement européen, sur un texte controversé : l'"Omnibus pesticides" – qui prévoit notamment des "périodes d'approbation illimitées" pour certains d'entre eux. Libération fait état de la mobilisation croissante de médecins français contre ce texte, "au nom de la protection de la santé publique" – une préoccupation qui s'est déjà manifestée, en France lors de la loi Duplomb –, "l'Omnibus pesticides" étant d'ailleurs qualifié par ses détracteurs de "loi Duplomb puissance 10". Le journal cite le professeur d'hématologie Pierre Sujobert, spécialiste des cancers du sang, qui martèle que "les pollutions environnementales, dont les pesticides, jouent un rôle" dans l'apparition de certains cancers. Mediapart observe que lorsqu'il a présenté le texte, en janvier dernier, le commissaire à la santé hongrois Olivér Varhelyi, qui a été nommé par l'ancien Premier ministre hongrois Viktor Orban, "n'a pas prononcé le mot 'santé' une seule fois". Un silence que l'ONG Corporate Europe Observatory attribue au travail de lobbying des fabricants de pesticides et des syndicats agricoles productivistes européens, notamment de la très puissante FNSEA française, auprès de la Commission européenne. Toujours à la rubrique santé, la polémique, en France, autour d'"Octobre rose", la campagne de sensibilisation au cancer du sein. Le Huffington Post, qui revient sur la "vidéo clivante" publiée ce ...
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  • Joseph Kabila en RDC: "Vers une propagation de la guerre?"
    Oct 14 2026
    A la Une de la presse, ce mercredi 14 octobre, la poursuite des manifestations lycéennes en France et les questions sur la suite du mouvement. La mobilisation, plus timide, pour le moment, au Portugal, pour le droit au logement. L’annonce, en début de semaine, par l’ex-président Joseph Kabila, de la création d’un nouveau mouvement politico-militaire en RDC. Et les iris de Meis el-Jabal, au Liban. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, la poursuite des manifestations lycéennes en France et les questions sur la suite du mouvement. A l’approche des vacances scolaires, la mobilisation va-t-elle refluer? Le Figaro, en tout cas, veut le croire et voit le mouvement «s’essouffler malgré l’activisme d’une minorité militante». La décrue? Les lycéens et les étudiants, eux, «n’y croient pas», d’après L’Humanité, qui salue le «succès» des manifestations d’hier «avant une possible convergence des luttes, le 17 octobre». «Il ne faut pas que cet élan retombe», espèrent les lycéens cités par Libération. Le journal observe qu’ils étaient «moins nombreux», hier dans les rues, mais prévient le gouvernement qu’il «aurait tort de se réjouir trop vite», «car ces jeunes (qui) ne demandent pas la lune, mais des horaires de cours appropriés, des profs présents, des locaux décents, ont prouvé qu’ils ne se satisferont pas de demi-mesures ou de timides promesses». Mediapart critique, lui, un exécutif qui «ne cède rien» et semble se borner à une lecture binaire: d’un côté la «réponse démocratique» incarnée par la plateforme Agora, chargée de recueillir les revendications des lycéens et de l’autre, «une petite minorité ultraviolente, à sanctionner». La mobilisation des lycéens est toujours suivie avec attention par la presse étrangère. En Allemagne, Der Spiegel évoque également la question de la violence autour des conflits sociaux en France, mais surtout du côté de la police, qu’il accuse d’«alimenter» les conflits par ses méthodes, non seulement dans les manifestations actuelles mais aussi «lors d’autres mouvements de protestation ces dernières années». «Qu’il s’agisse de jeunes des banlieues descendant dans la rue pour exprimer leur colère, de travailleurs manifestant contre la réforme des retraites, de Gilets jaunes ou de militants écologistes, d’innombrables personnes ont été mutilées», critique le magazine, en rappelant «l’exhortation de l’ONU à la France, il y a quelques années, appelant à la retenue dans ses opérations policières». Pour Der Spiegel, les méthodes de la police française sont l’expression d’une «conception archaïque de l'État, en partie responsable de la crise profonde qui secoue le pays». L’Espagnol El Pais, fait état, lui aussi, des «affrontements» entre policiers et manifestants et juge que «Sébastien Lecornu, le Premier ministre, n'a apporté aucune réponse à la colère qui gronde dans les rues, à un peu plus de six mois d’une présidentielle cruciale». Emmanuel Macron, après quasiment une décennie au pouvoir, n'a pas réussi à résoudre les nombreux problèmes de l'économie et du système de protection sociale français», observe The New York Times, en rappelant que le président «avait promis de régler (ces problèmes qui) se sont, depuis, transformés en crise systémique», «lorsqu'il avait été élu en 2017 en tant que réformateur ambitieux». Au Portugal, des manifestations ont également eu lieu, ces derniers jours, pour le droit au logement. Malgré le démantèlement, lundi, des tentes installées dans le centre de Porto, les partisans du mouvement «Não dá mais para viver assim», «On ne peut plus vivre comme ça», ont prévu une nouvelle mobilisation aujourd’hui et appelé «tous les syndicats, partis et mouvements» à se joindre à eux, selon Expresso. En attendant que le mouvement prenne éventuellement de l’ampleur, Publico rapporte la mobilisation pour le droit au logement se poursuit en Espagne, alors que le gouvernement portugais annonce, lui, des augmentations de loyers dans le cadre de son programme de logements abordables pouvant aller jusqu’à 50% dans certaines communes. Pas de quoi calmer la colère grandissante d’une partie de la population, confrontée, comme ailleurs, à l’inflation, qui contraint 63% des Portugais à différer une partie de leurs projets, selon un sondage du Diario de Noticias. Le journal évoque, notamment, des reports des dépenses de santé et des repas moins nombreux. En RDC, l’ex-président Joseph Kabila a annoncé en début de semaine la création d’un nouveau mouvement politico-militaire. Courrier International, qui recense les réactions de la presse africaine, parle d’un «coup de poker» pour «renverser ...
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