La Radio du Cinéma – RSS Podcasts cover art

La Radio du Cinéma – RSS Podcasts

La Radio du Cinéma – RSS Podcasts

Written by: La Radio Du cinéma
Listen for free

About this listen

La Radio du Cinéma – Musiques & répliques cultes 24/7 - RSS Podcasts

écoutez des répliques et musiques cultes de Films et Séries 24/24 sur LA RADIO DU CINEMA. Radio dédiée à la pop culture, à l'actualité du cinéma, à la musique de films, séries, comédies musicales et... chaque jour des centaines de répliques de films et séries de toutes les époques. la RADIO DU CINEMA est diffusée partout dans le monde sur radioducinema.com et son application (Apple, Android TV/Auto..), TuneIn, Deezer, les enceintes connectées.

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Radio Du cinéma
Art Music
Episodes
  • Le rêve américain : Raphaël Quenard et Anthony Marciano, l’interview
    Feb 14 2026
    « C'est quasiment une comédie romantique », résume le réalisateur Anthony Marciano au micro de Patrice Caillet sur La Radio du Cinéma, en parlant du film Le rêve américain, au cinéma le 18 février 2026. Il met en scène Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi dans la peau de Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye, deux amis partis de rien, devenus des agents sportifs français au premier plan du basket tricolore: retour sur une interview qui raconte, à sa façon, comment on fabrique un rêve… sans tricher avec l'histoire.« Personne n'y croyait » : le scénario comme jeu de pisteDans l'interview, Anthony Marciano décrit une fabrication “par paliers” : écrire sans accès direct aux personnes réelles, convaincre des acteurs, puis seulement réussir à rencontrer les intéressés. Le cinéaste parle d'un parcours étape par étape, où le scénario circule, se transmet, se défend.Sur le papier, l'histoire a tout d'un récit à obstacles : deux Français partent de très loin, apprennent les codes, essuient des refus, et finissent par se faire une place dans un univers réputé imprenable. La presse sportive rappelle d'ailleurs le caractère hors-norme de cette ascension, devenue matière à cinéma via un article de la FFBB (11 février 2026) et un grand récit de L'Équipe (12 février 2026).Quand le film refuse le manuel du buddy movieLe passage le plus révélateur de l'échange tient en une décision d'écriture : Anthony Marciano explique avoir refusé d'ajouter une scène de dispute, pourtant fréquente dans les “buddy movies”. Motif : elle ne correspondait ni à ce qu'il percevait dans les archives vidéo, ni à ce que lui ont confirmé les vrais Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana lors de leur rencontre.Il évoque même, dans l'interview, des trahisons et des sommes dues de 1.000.000 de dollars sans poursuites, comme signe d'un état d'esprit tourné vers “le suivant”, jamais vers le règlement de comptes. À l'écouter, le cœur du film tient dans la fidélité à l'élan commun — “tout est vrai” dit-il au micro de La Radio du Cinéma.Amour, famille, entourage : une réussite qui se construit à plusieursInterrogé par Patrice Caillet sur la place des proches, Raphaël Quenard insiste sur une dimension chorale : les compagnes, les enfants, les mères. Il parle d'un “soutien inconditionnel” et d'une énergie qui circule, se partage, se relaye, quand l'un doute et que l'autre tient la barre.C'est aussi une façon d'offrir une clé de lecture simple : Le rêve américain raconte la persévérance, oui, mais pas en solitaire. Le film rappelle que les trajectoires spectaculaires ont souvent des coulisses : des coups de fil, des concessions, des soirs de désespoir… et des gens qui continuent d'y croire même quand la journée, le mois, les années ont été rudes.Le basket, l'étincelle : filmer une rencontre comme une naissanceDans l'interview, Raphaël Quenard revient sur une idée de mise en scène : reproduire à l'écran la rencontre sur un terrain de basket à Menton, telle qu'elle est racontée. Il insiste sur la nécessité de créer “cinématographiquement une alchimie”, une sensation de première fois, comme si le film captait l'instant où une amitié prend forme.Le défi, raconte Anthony Marciano, se concentre sur cette scène de rencontre, car Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi partagent déjà une complicité visible. Ensuite, le film bascule dans une fraternité installée depuis le film Coupez! de Michel Hazanavicius en 2022.Un réalisateur précis, des acteurs “sur la retenue”Quand l'équipe évoque le tournage, Raphaël Quenard décrit Anthony Marciano comme très pointilleux, avec une précision d'horloger, et une méthode qui canalise les envies d'improvisation. Le réalisateur répond en revendiquant une priorité : l'histoire, travaillée, lue, retouchée, répétée.Résultat annoncé : des interprétations moins démonstratives, plus contenues, “au service du personnage”. Anthony Marciano dit vouloir éviter que les comédiens “sortent du personnage”, tout en gardant la porte ouverte aux trouvailles utiles, intégrées au texte quand elles renforcent le récit.La morale du film : rêver ne suffit pasDans les dernières minutes, l'échange bascule vers le “après la séance”. Raphaël Quenard souhaite un déclic : s'autoriser à rêver, malgré les voix qui réduisent, découragent, ou déforment les désirs. Il insiste sur la sincérité : elle finit par dépasser la maladresse.Anthony Marciano complète avec une idée très concrète : “avoir un plan et travailler”. Il cite une routine de travail montrée dans le film : se lever à 05h00 pendant 10 ans pour “gagner 2 h” sur les autres. Et pour le cinéma, son conseil se résume à une injonction simple : écrire des histoires, ne pas attendre qu'elles arrivent “d'ailleurs”.Infos pratiques : date de sortie, durée, sourcesTitre : Le rêve américainRéalisation ...
    Show More Show Less
    15 mins
  • Cantine de tournage : menus, logistique et secrets de plateau avec "le chat toqué"
    Feb 10 2026
    Par La Radio du Cinéma · 10 février 2026 · Temps de lecture : six à huit minutesSur un plateau, il y a les cadres, les perches, les rails… et ce moment où tout le monde se retrouve enfin au même endroit : la cantine, le catering. Dans notre interview, Corentin Ponthus, cofondateur du Chat Toqué, résume son métier avec une image simple : « On monte un restaurant tous les jours, peu importe le décor, peu importe le lieu. »Responsable de cantine, chef, logisticien, parfois mécano improvisé… le catering de tournage fait partie de ces métiers invisibles qui tiennent une journée (et une équipe) debout. Avec le chat toqué, basé à Marseille, on passe derrière le rideau : comment on pense un menu pour une centaine de techniciens, comment on gère les imprévus, pourquoi la déco compte, et ce que change la nouvelle donne des tournages plus responsables ?Un restaurant qui roule : la cantine de tournage au quotidien« Il faut être cuisinier, cinéphile et un petit peu fou », sourit Corentin Ponthus au micro de Patrice Caillet. L'image n'est pas une coquetterie : le catering, c'est installer une salle, un flux, une cuisine, une cadence, puis tout démonter… et recommencer le lendemain, qu'il pleuve, qu'il vente, que le décor soit une ruelle, un parking, une colline ou un studio.Sur son site, le Chat Toqué revendique une « vraie pause repas » et une cantine « agréablement décorée », pensée comme un sas où l'équipe peut souffler après des heures intenses, avec une restauration faite sur place (entrées, plat chaud, desserts maison). Le service s'appuie sur une brigade identifiée : Corentin Ponthus (chef pâtissier) et Sébastien (chef cuisinier), avec Baptiste en régie et accueil.Composer un repas, c'est aussi composer avec une équipeSur un plateau, tout le monde n'a pas la même dépense d'énergie ni les mêmes contraintes. « Les électro machino, eux, ont faim », raconte Corentin Ponthus. À l'inverse, la production demande souvent plus léger, plus digeste. Résultat : un seul déjeuner doit proposer plusieurs “scénarios” en parallèle.La règle d'or selon Corentin PonthusPrévoir du copieux, du plus léger, du végétarien, et si possible du végan, pour que « tout le monde mange ». Le but n'est pas de faire “un menu unique”, mais une partition complète, qui laisse chaque poste choisir son rythme.Le stress, la boue et… le sourire : l'art de l'imprévuPremier tournage, premières sueurs. Corentin Ponthus se souvient d'une publicité de « trois ou quatre jours de tournage » où il était encore néophyte : stress, pression, détails qui comptent. Puis, tournage après tournage, « ça roule ».La liste des surprises ressemble à un scénario à rebondissements : accès impossible, camion coincé, météo capricieuse, branchement qui lâche. « Il faut être prêt à faire de la mécanique, de la plomberie, de l'électricité… », explique-t-il, avant de poser l'essentiel : rester calme, garder le sourire, parce que la cantine est un moment de détente collectif.Pub, série, long-métrage : les ambiances changent, la mission reste« Une publicité, on sent que c'est pour trois jours », observe Corentin Ponthus : moins de temps pour tisser des liens. Sur les tournages longs, la cantine devient un repère. On prend des habitudes avec les régimes, les petits rituels.Et puis, il y a la règle non écrite, que Corentin Ponthus formule comme une maxime : la cantine entend tout… et ne répète rien. Une “safe space” : on recharge les batteries, on décompresse, puis on repart au clap suivant.Le Chat Toqué, un exemple marseillais qui revendique le “fait sur place”Le Chat Toqué se présente comme une cantine de tournage capable d'accueillir jusqu'à 100 personnes en autonomie (et davantage si l'équipe est prévenue), avec une base logistique à Marseille et une autre à Paris. La promesse : une cuisine préparée devant l'équipe, et un menu qui change pour éviter la lassitude sur les tournages longs.Dans l'interview, Corentin Ponthus cite notamment des projets diffusés sur France 3, comme Tom et Lola et La Stagiaire, ainsi que le long-métrage Les Condés. Sur son site, le Chat Toqué met aussi en avant des références de diffuseurs (Canal+, Netflix, France TV) et affiche ces titres dans ses “derniers tournages”.Tournages plus verts : quand l'écologie arrive à tableDans l'interview, Corentin Ponthus raconte un virage concret : fin des canettes, bascule vers le verre, boissons réalisées via une machine de gazéification, incitation à venir avec sa propre tasse, tri des déchets. Sur son site, le Chat Toqué affirme aller plus loin : cantine autonome en eau et énergie, récupération des eaux usées, tri sélectif, et aucun usage de bouteilles ni de canettes.Cette évolution n'est pas isolée : depuis le 1er janvier 2024, le CNC impose aux bénéficiaires d'aides à la production la remise d'un bilan carbone ...
    Show More Show Less
    10 mins
  • À demain sur la Lune : comment la musique de Guillaume Poncelet suit Peyo et Amandine sans surligner l’émotion
    Feb 3 2026
    Sortie en salles le 4 février 2026, du documentaire "À demain sur la Lune" qui suit le quotidien de l'unité de soins palliatifs de l'hôpital de Calais, où un cheval nommé Peyo rend visite aux patients les plus fragiles. Pour accompagner cette matière du réel sans la recouvrir, le compositeur Guillaume Poncelet a cherché une musique qui sache se taire autant qu'elle sait parler.Et il résume sa méthode d'une phrase, simple comme un motif au piano :« Ce que j'ai en moi, c'est peu de notes finalement, essayer de bien les placer dans le temps et dans l'espace », confie Guillaume Poncelet au micro de Patrice Caillet pour La Radio du Cinéma.Film : À demain sur la Lune (documentaire) — réalisation : Thomas Balmès — musique : Guillaume PonceletSortie cinéma : 4 février 2026 — durée : 80 minutesDans l'unité de soins palliatifs de l'hôpital de Calais, le documentaire de Thomas Balmès suit Amandine pendant un an, jusqu'à ses derniers jours : son combat, ses doutes, son courage, et cette volonté de laisser une trace à ses jeunes enfants, en revisitant sa vie et son histoire familiale.Et tandis que Peyo vient apaiser les patients les plus fragiles, accompagné de Hassen Bouchakour, le film éclaire ce fil mystérieux entre l'animal et l'humain, quand la vie se retire inexorablement.Quand un documentaire s'appuie sur des regards, des souffles, des silences qui « en disent long », la musique ne peut pas faire la maligne. C'est précisément le défi que raconte Guillaume Poncelet : écrire une bande originale capable de soutenir la circulation du film, sans jamais prendre le dessus sur la réalité filmée.Une rencontre avant le film : Peyo, Hassen Bouchakour et un morceau déjà làLa particularité de cette histoire, c'est qu'elle commence avant le montage, et même avant le tournage. Guillaume Poncelet explique avoir contacté Hassen Bouchakour dès 2020, après avoir découvert Peyo et ses « capacités d'empathie très fortes ». De cette relation naît une évidence : quand Thomas Balmès lance le projet, le compositeur ne part pas de zéro.Le « thème de Peyo » existait déjà, dit-il, et il trouve naturellement sa place au cinéma : un motif qui revient notamment lors de la scène où le cheval apparaît dans l'hôpital, sortant de l'ascenseur, image presque irréelle pour qui ne s'attend pas à croiser un cheval dans un service de soins.Pour situer le film : fiche film sur IMDbComposer à hauteur d'humain : la crainte du pathos, la place du silenceDans l'interview, Guillaume Poncelet insiste sur une vigilance : ne pas « surhabiller » des scènes qui n'ont besoin de rien. Il parle d'un danger, celui d'appuyer trop fort, de fabriquer du sentiment au lieu d'accompagner ce qui se passe déjà à l'image.« Il y a toujours ce danger de faire dans le pathos, de trop en faire et d'être dans le sensationnel, alors que le but c'est justement de rester humain et juste », explique Guillaume Poncelet.Sa solution tient à une écriture minimaliste et à une utilisation de la musique comme respiration, souvent placée sur des transitions, au fil des étapes de la maladie. Le documentaire comporte des plages de silence assumées : la musique n'arrive pas pour commenter, elle arrive pour laisser passer le temps.Amandine en mélancolie : une première séquence faite de souvenirsLa première scène sur laquelle Guillaume Poncelet travaille est décrite comme un montage de souvenirs d'Amandine que suit le film. Images à la caméra « d'époque », séquences au smartphone : un matériau intime, fragile, déjà chargé d'émotion.Le compositeur dit avoir écrit une musique « plutôt mélancolique », parce que, lorsque l'on regarde en arrière dans les derniers instants, la nostalgie s'impose. Cette mélancolie n'annule pas la lumière.Deux leitmotivs, une construction : le thème de Peyo et le thème d'AmandineLa musique de À demain sur la Lune se construit par retours, par traces, par reprises : Guillaume Poncelet assume une écriture au leitmotiv. Il décrit un « thème de Peyo » récurrent, et un « thème d'Amandine » d'abord suggéré, puis précisé au fur et à mesure que le film permet de la connaître.Pour un spectateur, c'est une clé d'écoute simple : repérer ces motifs, comprendre qu'ils agissent comme des balises. Pas des panneaux publicitaires. Des repères discrets, presque des points de couture sur un récit dont la matière première reste la vie quotidienne d'un service.Un mois pour écrire : un travail au studio avec Thomas BalmèsAutre détail de fabrication livré à l'antenne : Guillaume Poncelet raconte avoir composé la musique en un mois, ce qu'il qualifie de rapide. Il souligne aussi un cadre de travail rare : la liberté laissée par Thomas Balmès, et une présence quotidienne du réalisateur au studio.« Thomas Balmès m'a laissé totale liberté… il venait tous les jours au studio. C'était très agréable », dit Guillaume Poncelet.Dans un ...
    Show More Show Less
    9 mins
No reviews yet