Pourquoi moi ? le monde est fou et on a pas fini d'en rire. cover art

Pourquoi moi ? le monde est fou et on a pas fini d'en rire.

Pourquoi moi ? le monde est fou et on a pas fini d'en rire.

Written by: Vincent Roudier
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“Pourquoi moi ? le monde est fou et on n’a pas fini d’en rire” est un podcast humour du quotidien qui transforme les galères du quotidien en fous rires garantis. Chaque chronique audio, courte et comique, raconte une petite galère de la vie moderne : colis perdu, groupe WhatsApp qui déraille, téléphone qui sonne au mauvais moment… En quelques minutes, ce billet d’humeur te fait rire de tes tracas du quotidien et te met de bonne humeur avant de passer à autre chose. Trois fois par semaine, retrouve une nouvelle histoire marrante, pleine d’auto‑dérision, pour souffler, te détendre et te dire que, finalement, on est tous dans le même bateau. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Vincent Roudier Social Sciences
Episodes
  • Allô ? Non mais allô ? quoi ! Ces créatures d'un autre monde : les démarcheurs téléphoniques – c'est l'humour du quotidien dans ce podcast
    Feb 2 2026

    Allô ? Non mais allô, allô quoi ! Aujourd'hui, on parle d'une espèce presque immortelle, une légende urbaine vivante : les démarcheurs téléphoniques. Ces champions de l'appel intempestif connaissent mieux ton numéro que ta propre famille. Dans ce nouvel épisode de mon podcast humour, je transforme un simple « Allô ?» en véritable sketch humoristique, entre galères du quotidien, petites galères et bonnes doses de râler pour rire. Ici, chaque coup de fil devient un sketch comique, un sketch humoristique où la comédie quotidienne s'invite dans ta cuisine, ta salle de bain ou ton canapé. Parce que oui, avec les démarcheurs téléphoniques, chaque « Allô ? » est le début potentiel d'une thérapie par le rire, d'un podcast court rempli de fous rires garantis et de rires garantis.

    Derrière leur micro‑casque et leur sourire contagieux se cachent un véritable art de la persuasion. De la promesse d'économie d'énergie miraculeuse à la mutuelle que personne n'a demandée, tout y passe ! Cette chronique radio drôle et complice explore avec légèreté les techniques de survie pour rester poli face à l'absurde : sincérité, mensonge ou esquive — tout y est. Et tandis qu'ils récitent leur script, toi, tu arroses tes plantes, tu regardes ton ragoût et tu te demandes : « Mais qui leur a donné mon numéro ? »

    Ce nouvel épisode de Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? décortique le phénomène du démarchage téléphonique avec humour et bienveillance. Parce qu'au-delà de la plaisanterie, il y a une réflexion sur notre vie quotidienne, la technologie qui s'invite sans prévention, et la mince frontière entre connexion et intrusion. Entre robots d'appel, numéros masqués et scripts automatisés, on finit tous par se sentir un peu cernés.

    Cette chronique pleine d'esprit jette un regard tendre sur nos galères du quotidien : ces moments où un simple « Allô ? » devient une épreuve d'endurance. Si tu aimes rire des petites absurdités du quotidien, reconnaître tes propres mésaventures et te dire « je ne suis pas seul », ce podcast humour est fait pour toi. Abonne‑toi, partage ton expérience, et viens rire avec moi de tous ces démarcheurs téléphoniques qui transforment notre vie quotidienne en véritable sketch humoristique. Parce que dans un monde un peu fou, autant décrocher… pour de rire !


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    5 mins
  • « Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? Humour au supermarché : le ticket de caisse XXL qui transforme trois achats en feuilleton de ta vie de con
    Jan 29 2026

    Le ticket de caisse devient ici le « dossier secret » de ta vie de consommateur, et c'est exactement ce que raconte ce billet d'humeur. Le ticket de caisse, d'abord simple preuve d'achat pour trois briques, se transforme en rouleau absurde de deux mètres qui détaille ton existence mieux qu'un journal intime. Très vite, le ticket de caisse dépasse sa fonction pratique pour devenir un symbole de la folie administrative moderne, entre bons de réduction inutiles, promos absurdes et culpabilité écologique mal placée.

    Dans cette chronique, on suit le parcours complet de ce bout de papier : de la caisse du supermarché à la poche de jean, du fond du sac au passage en machine, jusqu'à finir en confettis juges de ta désorganisation. Le texte joue sur l'exagération, les images visuelles fortes (le ticket-écharpe, le papyrus, la carte routière) et les situations que tout le monde a déjà vécues : la peur de jeter « le mauvais ticket », l'angoisse de la garantie, l'employé du SAV qui te réclame la preuve d'achat comme s'il s'agissait d'un document d'État. On rit parce qu'on se reconnaît dans cette manie de tout garder « au cas où », jusqu'à transformer son sac en musée de la consommation.

    Le ton reste résolument humour du quotidien : tu râles, l'auditeur rigide, et derrière la blague, il y a une vraie critique de la surconsommation et de la paperasse inutile. Le texte montre aussi comment ce petit bout de papier, censé prouver que tu maîtrises ton budget, révèle surtout tes faiblesses : grignotage, flemme, soirées canapé, achats impulsifs. Le ticket devient presque un psy de poche, un horoscope imprimé, capable de prédire ton état de fatigue rien qu'en lisant « chips, glace, bière, pizza surgelée ».

    La chronique se termine en tableau collectif : tu n'es plus seul avec ta honte de vider une avalanche de tickets froissés devant la caissière, on est tous « dans le même caddy ». On retrouve la signature de ton podcast, ce rendez-vous régulier où chaque petite galère se transforme en sketch : ici, un simple cours pour une baguette devient feuilleton administratif, punchlines à la clé, avec un refrain implicite clair : « Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? » et une promesse assumée : le monde est fou, et on n'a effectivement pas fini d'en rire.



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    5 mins
  • « J'arrive tout de suite » : thérapie de groupe pour le plus grand mensonge du XXIᵉ siècle
    Jan 26 2026

    « J'arrive » est au centre de ce billet d’humeur qui dissèque, avec humour et mauvaise foi assumée, le plus grand mensonge du quotidien moderne. Quand quelqu’un t’écrit « j'arrive tout de suite », tu imagines une personne déjà dans l’ascenseur, presque devant ta porte. En réalité, ce « j'arrive » est souvent envoyé alors que l’autre est encore en slip, en chaussettes dépareillées, en train de se demander s’il se douche ou si « ça passe avec un coup de déo ». Le texte part de cette petite phrase pour raconter une thérapie de groupe fictive dédiée à une espèce bien précise : les retardataires professionnels, ceux pour qui 19h veut dire 19h30, et qui ont toujours une bonne excuse toute prête.

    On suit la soirée de celui qui attend : rendez‑vous à 19h, douche faite, tenue choisie, sac prêt, manteau accroché dès 18h40. À 18h55, le message tombe : « J'arrive ». Son cerveau naïf le visualise déjà au coin de la rue, vélo à la main, en train de monter les escaliers. Sauf qu’au même moment, l’autre est encore chez lui, occupé à choisir son t‑shirt, à refaire son classement Spotify ou à répondre à un groupe WhatsApp. Pendant que le temps file, celui qui attend se fige dans ce drôle d’espace entre la porte et le salon, manteau sur le dos, clés dans la main, incapable de lancer un épisode de série ou même de pendre du linge, de peur d’être « coupé » par la sonnette qui ne vient jamais. Le texte décrit avec précision cette attente absurde, faite de bruits de moteurs qui font sursauter, de phares qui donnent de faux espoirs et de camions‑poubelles aperçus plus souvent que le fameux ami en retard.

    Puis vient l’autre grand classique : « Là je pars », suivi quelques minutes plus tard du mythique « J’en ai pour 10 minutes ». L’épisode démontre à quel point ces formules sont devenues des unités de temps théoriques, comparables au « dernier verre » qui n’est jamais le dernier. L’auteur démonte le calcul mental du retardataire, qui additionne temps de trajet, temps pour retrouver ses clés, temps pour traîner sur son téléphone, tout en continuant à envoyer des « j'arrive » comme si de rien n’était. En parallèle, celui qui attend commence à douter de lui‑même, hésite à faire une remarque de peur de passer pour la personne trop stricte, finit par lâcher un « t’inquiète, j’avais rien de spécial » alors qu’il vient de sacrifier une bonne partie de sa soirée.

    La chute élargit le propos : ce billet n’est pas seulement une plainte contre ceux qui arrivent toujours en retard, c’est aussi un miroir tendu à tous ceux qui laissent leur temps filer par peur de dire non ou de poser des limites. Avec un ton complice, le texte invite l’auditeur à reconnaître ses propres « j'arrive » envoyés depuis le canapé, et à sourire de ces micro‑mensonges collectifs qui empoisonnent les rendez‑vous. L’épisode se termine comme un cri du cœur drôle et salvateur : si toi aussi tu connais quelqu’un pour qui « j'arrive » veut dire tout sauf « je suis en train d’arriver », envoie‑lui ce podcast… mais fais‑le maintenant, pas « j'arrive ».



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    7 mins
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