• Allô ? Non mais allô ? quoi ! Ces créatures d'un autre monde : les démarcheurs téléphoniques – c'est l'humour du quotidien dans ce podcast
    Feb 2 2026

    Allô ? Non mais allô, allô quoi ! Aujourd'hui, on parle d'une espèce presque immortelle, une légende urbaine vivante : les démarcheurs téléphoniques. Ces champions de l'appel intempestif connaissent mieux ton numéro que ta propre famille. Dans ce nouvel épisode de mon podcast humour, je transforme un simple « Allô ?» en véritable sketch humoristique, entre galères du quotidien, petites galères et bonnes doses de râler pour rire. Ici, chaque coup de fil devient un sketch comique, un sketch humoristique où la comédie quotidienne s'invite dans ta cuisine, ta salle de bain ou ton canapé. Parce que oui, avec les démarcheurs téléphoniques, chaque « Allô ? » est le début potentiel d'une thérapie par le rire, d'un podcast court rempli de fous rires garantis et de rires garantis.

    Derrière leur micro‑casque et leur sourire contagieux se cachent un véritable art de la persuasion. De la promesse d'économie d'énergie miraculeuse à la mutuelle que personne n'a demandée, tout y passe ! Cette chronique radio drôle et complice explore avec légèreté les techniques de survie pour rester poli face à l'absurde : sincérité, mensonge ou esquive — tout y est. Et tandis qu'ils récitent leur script, toi, tu arroses tes plantes, tu regardes ton ragoût et tu te demandes : « Mais qui leur a donné mon numéro ? »

    Ce nouvel épisode de Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? décortique le phénomène du démarchage téléphonique avec humour et bienveillance. Parce qu'au-delà de la plaisanterie, il y a une réflexion sur notre vie quotidienne, la technologie qui s'invite sans prévention, et la mince frontière entre connexion et intrusion. Entre robots d'appel, numéros masqués et scripts automatisés, on finit tous par se sentir un peu cernés.

    Cette chronique pleine d'esprit jette un regard tendre sur nos galères du quotidien : ces moments où un simple « Allô ? » devient une épreuve d'endurance. Si tu aimes rire des petites absurdités du quotidien, reconnaître tes propres mésaventures et te dire « je ne suis pas seul », ce podcast humour est fait pour toi. Abonne‑toi, partage ton expérience, et viens rire avec moi de tous ces démarcheurs téléphoniques qui transforment notre vie quotidienne en véritable sketch humoristique. Parce que dans un monde un peu fou, autant décrocher… pour de rire !


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    5 mins
  • « Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? Humour au supermarché : le ticket de caisse XXL qui transforme trois achats en feuilleton de ta vie de con
    Jan 29 2026

    Le ticket de caisse devient ici le « dossier secret » de ta vie de consommateur, et c'est exactement ce que raconte ce billet d'humeur. Le ticket de caisse, d'abord simple preuve d'achat pour trois briques, se transforme en rouleau absurde de deux mètres qui détaille ton existence mieux qu'un journal intime. Très vite, le ticket de caisse dépasse sa fonction pratique pour devenir un symbole de la folie administrative moderne, entre bons de réduction inutiles, promos absurdes et culpabilité écologique mal placée.

    Dans cette chronique, on suit le parcours complet de ce bout de papier : de la caisse du supermarché à la poche de jean, du fond du sac au passage en machine, jusqu'à finir en confettis juges de ta désorganisation. Le texte joue sur l'exagération, les images visuelles fortes (le ticket-écharpe, le papyrus, la carte routière) et les situations que tout le monde a déjà vécues : la peur de jeter « le mauvais ticket », l'angoisse de la garantie, l'employé du SAV qui te réclame la preuve d'achat comme s'il s'agissait d'un document d'État. On rit parce qu'on se reconnaît dans cette manie de tout garder « au cas où », jusqu'à transformer son sac en musée de la consommation.

    Le ton reste résolument humour du quotidien : tu râles, l'auditeur rigide, et derrière la blague, il y a une vraie critique de la surconsommation et de la paperasse inutile. Le texte montre aussi comment ce petit bout de papier, censé prouver que tu maîtrises ton budget, révèle surtout tes faiblesses : grignotage, flemme, soirées canapé, achats impulsifs. Le ticket devient presque un psy de poche, un horoscope imprimé, capable de prédire ton état de fatigue rien qu'en lisant « chips, glace, bière, pizza surgelée ».

    La chronique se termine en tableau collectif : tu n'es plus seul avec ta honte de vider une avalanche de tickets froissés devant la caissière, on est tous « dans le même caddy ». On retrouve la signature de ton podcast, ce rendez-vous régulier où chaque petite galère se transforme en sketch : ici, un simple cours pour une baguette devient feuilleton administratif, punchlines à la clé, avec un refrain implicite clair : « Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? » et une promesse assumée : le monde est fou, et on n'a effectivement pas fini d'en rire.



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    5 mins
  • « J'arrive tout de suite » : thérapie de groupe pour le plus grand mensonge du XXIᵉ siècle
    Jan 26 2026

    « J'arrive » est au centre de ce billet d’humeur qui dissèque, avec humour et mauvaise foi assumée, le plus grand mensonge du quotidien moderne. Quand quelqu’un t’écrit « j'arrive tout de suite », tu imagines une personne déjà dans l’ascenseur, presque devant ta porte. En réalité, ce « j'arrive » est souvent envoyé alors que l’autre est encore en slip, en chaussettes dépareillées, en train de se demander s’il se douche ou si « ça passe avec un coup de déo ». Le texte part de cette petite phrase pour raconter une thérapie de groupe fictive dédiée à une espèce bien précise : les retardataires professionnels, ceux pour qui 19h veut dire 19h30, et qui ont toujours une bonne excuse toute prête.

    On suit la soirée de celui qui attend : rendez‑vous à 19h, douche faite, tenue choisie, sac prêt, manteau accroché dès 18h40. À 18h55, le message tombe : « J'arrive ». Son cerveau naïf le visualise déjà au coin de la rue, vélo à la main, en train de monter les escaliers. Sauf qu’au même moment, l’autre est encore chez lui, occupé à choisir son t‑shirt, à refaire son classement Spotify ou à répondre à un groupe WhatsApp. Pendant que le temps file, celui qui attend se fige dans ce drôle d’espace entre la porte et le salon, manteau sur le dos, clés dans la main, incapable de lancer un épisode de série ou même de pendre du linge, de peur d’être « coupé » par la sonnette qui ne vient jamais. Le texte décrit avec précision cette attente absurde, faite de bruits de moteurs qui font sursauter, de phares qui donnent de faux espoirs et de camions‑poubelles aperçus plus souvent que le fameux ami en retard.

    Puis vient l’autre grand classique : « Là je pars », suivi quelques minutes plus tard du mythique « J’en ai pour 10 minutes ». L’épisode démontre à quel point ces formules sont devenues des unités de temps théoriques, comparables au « dernier verre » qui n’est jamais le dernier. L’auteur démonte le calcul mental du retardataire, qui additionne temps de trajet, temps pour retrouver ses clés, temps pour traîner sur son téléphone, tout en continuant à envoyer des « j'arrive » comme si de rien n’était. En parallèle, celui qui attend commence à douter de lui‑même, hésite à faire une remarque de peur de passer pour la personne trop stricte, finit par lâcher un « t’inquiète, j’avais rien de spécial » alors qu’il vient de sacrifier une bonne partie de sa soirée.

    La chute élargit le propos : ce billet n’est pas seulement une plainte contre ceux qui arrivent toujours en retard, c’est aussi un miroir tendu à tous ceux qui laissent leur temps filer par peur de dire non ou de poser des limites. Avec un ton complice, le texte invite l’auditeur à reconnaître ses propres « j'arrive » envoyés depuis le canapé, et à sourire de ces micro‑mensonges collectifs qui empoisonnent les rendez‑vous. L’épisode se termine comme un cri du cœur drôle et salvateur : si toi aussi tu connais quelqu’un pour qui « j'arrive » veut dire tout sauf « je suis en train d’arriver », envoie‑lui ce podcast… mais fais‑le maintenant, pas « j'arrive ».



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  • "Le mot de passe : ce petit truc censé te protéger, mais qui finit toujours par te détruire les nerfs. Le monde est fou et on n'a pas fini d
    Jan 22 2026

    Le mot de passe, c’est ce petit détail censé te protéger, mais qui réussit surtout à te pourrir la journée. Ce code qui te bloque l’accès à ton propre compte, que tu dois changer régulièrement, jusqu’à ne plus savoir lequel est le bon. Aujourd’hui, tout passe par un mot de passe et un code secret : ta banque, tes mails, tes factures, tes abonnements, même ta carte de fidélité pour acheter des pâtes en promo. Et pourtant, c’est ce même mot de passe qui te transforme en enquêteur perdu dans sa propre vie numérique, à essayer de deviner ce que ton « toi du passé » a bien pu inventer comme combinaison tordue pour protéger ton accès à tout ce qui compte.

    Dans ce nouvel épisode au ton comique, on joue clairement la carte de l’auto‑dérision. Parce que ce combat‑là, tout le monde le connaît : toi contre ces systèmes de sécurité en ligne censés t’aider, mais qui finissent par te rendre fou. Trois essais ratés, et d’un coup tu deviens suspect aux yeux du site. Tu voulais juste te connecter tranquillement, et te voilà à douter de ton clavier, de ta mémoire, de ta santé mentale… et parfois même de ton humanité.

    Tu cliques sur « mot de passe oublié » et là commence une épopée moderne. Tu attends le fameux mail qui n’arrive jamais, tu rafraîchis ta boîte comme si ton accès au reste du monde en dépendait, jusqu’à devenir une sorte de F5 humain sous caféine. Quand enfin le message apparaît, tu te jettes dessus comme sur un code ultra‑confidentiel… pour découvrir que le lien a déjà expiré. À ce moment‑là, tu ne sais plus si tu dois rire, hurler ou débrancher la box, et une question te traverse : « Pourquoi moi ? ». C’est de la pure comédie du quotidien.

    Et ce n’est pas fini. Pour prouver que tu n’es pas un robot, tu dois reconnaître des bus, des feux rouges, des passages piétons, parfois même des palmiers flous pris avec un vieux téléphone. Tout ça au nom de ta sécurité. Tu cliques, tu te trompes d’un détail, on te renvoie une nouvelle série d’images, puis encore une autre. À force, tu te demandes si le robot, ce n’est pas toi. Enfin, tu atteins la page « Nouveau mot de passe » et tu découvres l’énumération habituelle : une majuscule, une minuscule, un chiffre, un symbole, un certain nombre de caractères, et surtout rien que tu aies déjà utilisé. Tu inventes une combinaison digne d’un coffre‑fort de banque suisse, tu obtiens le feu vert… et ton cerveau l’efface aussitôt. Retour à la case départ.

    Ce mini‑podcast raconte précisément ce moment‑là : la petite guerre silencieuse entre toi et tes identifiants de connexion. On y parle de sécurité qui flirte avec l’absurde, de messages culpabilisants du genre « mot de passe trop faible », de comptes bloqués « pour ta protection », alors que tu voulais juste récupérer une facture ou consulter un simple document. C’est la chronique réaliste de nos vies connectées, où l’on se retrouve parfois bannis de notre propre monde numérique par excès de précaution.

    Si tu as déjà râlé tout seul devant ton écran, juré que « c’était le bon, j’en suis sûr ! », ou tenté dix variantes de ton code secret en espérant retrouver la bonne, tu vas te reconnaître. Ici, on rit de tout ça, parce qu’au fond, on est tous dans le même bateau : un pied dans la modernité, l’autre coincé dans un labyrinthe de chiffres, de lettres et de symboles. Alors installe‑toi, appuie sur lecture et viens décompresser avec ce billet d’humeur comique qui transforme ta galère de mot de passe en éclat de rire partagé. Ce mini‑podcast fait partie de la série « Les galères du quotidien », diffusée trois fois par semaine, le lundi, le mercredi et le vendredi à partir de 14h.


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    4 mins
  • WhatsApp : la galère du « petit groupe pour s'organiser » au goulag des 624 messages inutiles. le monde devient fou.
    Jan 19 2026

    Ce texte humoristique raconte la dérive infernale des groupes WhatsApp qui commence par une bonne intention et finissent en enfer de notifications, au point de faire penser que « le monde est fou ». Dès les premières lignes, l'auteur se demande pourquoi cela n'arrive qu'à lui, lance un grand « pourquoi moi ? » intérieur et décrit comment un simple groupe WhatsApp « pour s'organiser » se transforme en véritable machine à pop‑corn de messages. On y voit un petit groupe WhatsApp qui grossit jusqu'à réunir des dizaines de personnes dont la moitié sont des inconnus, réunis uniquement parce qu'on n'ose pas refuser l'invitation par politesse, et ces prises de têtes numériques commencent à s'accumuler. Au départ, quelques « bonjour » et remerciements restent gérables, mais l'arrivée des autocollants, gifs et emojis déclenche un feu d'artifice permanent. Les notifications s'enchaînent, les « bon lundi », « bon mardi » et autres banalités transforment le fil en calendrier de l'Avent émotions, où chaque jour apporte son lot de photos floues, de confidences sans intérêt et de blagues répétitives censées provoquer des rires mais qui finissent surtout par lasser.

    Le narrateur illustre la saturation en conséquence qu'il suffit de poser le téléphone vingt minutes pour revenir à près de deux cents messages non lus, preuve que le groupe tourne à plein régime. Statistiquement, un seul message est utile, tout le reste n'est qu'un bruit de fond numérique fait de rires virtuels, de selfies ratés et d'aveux de gourmandise autour d'une pizza, autant de petites galères du quotidien hyperconnecté. Le Podcast montre aussi la pression sociale liée à ces groupes : pour ne pas paraître asocial, l'utilisateur tente de tout rattraper en défiant frénétiquement, comme s'il révisait un examen, à la recherche du fameux message qui annonce un changement d'heure ou une information importante. Finalement, il abandonne et avoue publiquement qu'il n'a pas tout lu, dévoilant son retard social devant plusieurs dizaines de personnes, se demandant encore une fois « pourquoi moi ? » au milieu de ces rires et de cette agitation disproportionnée.

    L'auteur dresse ensuite la galerie des personnages typiques : celui qui envoie des vocaux interminables pour dire qu'il vient « peut‑être », celle qui ne s'exprime qu'avec des réactions emoji, et le membre qui quitte le groupe de manière dramatique, provoquant un mini deuil numérique. Le personnage principal, lui, n'ose pas partir, de peur que tout le monde voie son départ et l'interprète comme une rupture, comme si les internautes étaient une famille qu'on ne peut quitter sans scandale. Il préfère couper le son, entrer le groupe dans un dossier silencieux, tout en restant psychologiquement coincé dedans, signe que « le monde est fou » quand quelques notifications prennent autant de place que de vrais liens. La chute souligne l'absurdité de la situation : après des centaines de messages, aucun rendez-vous n'est fixé, aucune décision n'est prise, et le groupe n'a servi qu'à partager des gifs et à faire disparaître des mails importants sous une avalanche de notifications. Le texte pointe ainsi, avec un ton moqueur et complice, l'overdose moderne de conversations de groupe, où l'impression d'être connecté se mélange à la lassitude d'être « abonné au ding ding » malgré soi, et où les petites galères du numérique transforment nos échanges en miroir comique d'un monde décidément un peu fou.


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    4 mins
  • « Colis livré, cerveau en PLS » , « quand tu as reçu un mail « ton colis est livré » alors que ta boîte est vide. c'est que de l'humour
    Jan 16 2026
    • L' humour est au cœur de ce podcast qui transforme chaque galère du quotidien en une histoire dont tu ressors plus léger, presque fier d'avoir survécu à ta journée. « Pourquoi moi ? » met l'accent sur un humour proche de ta vraie vie : problèmes de livraison qui disparaissent dans la nature, voisins bizarres que tu croises en pantoufles sur le palier, service client absurde qui te demande une preuve de vie de ton colis, petites injustices qui te font lever les yeux au ciel mais que tu finis par raconter en rigolant. Ici, pas de morale ni de leçon de vie, juste ce moment où l'on prend tout ce qui nous énerve qui nous fait râler et on le retourne pour en faire un bon fou rire partagé.

      Grâce à un ton authentique, spontané, presque confession intime de fin de journée, ce podcast mêle humour et observation mordante pour t'offrir un vrai moment de détente audio. Chaque épisode s'écoute comme une mini-chronique radio : rythme, punchlines, dialogues imaginaires, voix intérieures qui dérapent et situations concrètes dans lesquelles tu te reconnais tout de suite. Tu te vois courir après un livreur, scruter le suivi de colis comme si c'était un résultat d'élection, ou inventer des scénarios dignes d'une série policière dans la cage d'escalier. Entre storytelling, anecdotes personnelles et exagération assumée, l'objectif est simple : te faire rire de ce qui, d'habitude, te fait grincer des dents et t'empêche de dormir.

      Au fil des épisodes, « Pourquoi moi ? » devient ce rendez-vous où l'on vient vider son sac sans se prendre au sérieux. On y parle de colis fantômes, de galères administratives, de mails automatiques lunaires, de voisins trop curieux, de petites hontes qu'on pensait être les seuls à vivre, et de toutes ces micro-aventures qui transforment une journée banale en comédie romantique-catastrophique. Tu y trouveras des scènes jouées, des apartés, des réactions à chaud, des silences qui en disent longs et des répliques que tu auras envie de ressortir dans la vraie vie. C'est le podcast idéal pour ceux qui aiment rire de leurs nerfs qui lâchent, de leurs coups de mou et de leurs « j'en peux plus » murmurés dans l'ascenseur. Si toi aussi tu te demandes régulièrement « mais pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? », alors installe-toi, appuie sur play… et découvre que non seulement tu n'es pas seul, mais qu'en plus, c'est drôlement rassurant de l'entendre.



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    3 mins