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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Written by: Nostalgie+
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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.Nostalgie+ Music
Episodes
  • 1979 : Gotainer dynamite le couscous de Saupiquet
    Jan 23 2026
    À 13 ans, le père de Gotainer lui offre un magnétophone. C’est une révélation. Richard passe son temps enfermé dans sa chambre, à enregistrer des histoires, à bidouiller des bruitages et à inventer des fausses publicités (déjà).

    Publicitaire malgré son bac philo, c’est ça qu’il veut faire comme métier. Il renonce donc à ses études et part à la conquête des agences.

    Il est engagé à la J.Walter Thomson comme rédacteur débutant.

    Le problème, c'est que cette agence est très « lessivière » (disons conventionnelle). Ses collègues sont assez peu sensibles aux sons farfelus du jeune créatif. Il est donc renvoyé pour mauvais esprit.

    En 1974, il crée avec Jacques Gaudillat (lui aussi renvoyé) l'agence de publicité "Gatkess". Elle va se spécialiser dans les spots pour la radio. Et pour la télé, même recette, il faut que ça chante. Exemple de slogan musical : "Buvez éliminez"...

    Banga, Belle des champs, c'est lui. On se lève tous pour Danette, c'est lui. Mais, en ce 11 mars 1979, c'est une marque de couscous qui fait appel à lui et ne va pas le regretter. On découvre alors sur nos écrans ce qui serait totalement impossible à reproduire aujourd'hui. Je vous laisse savourer ce morceau d'anthologie. Même sans image, vous allez reconnaître les paroles, vous allez reconnaître l'époque et vous allez même chanter avec Richard Gotainer…

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    3 mins
  • 1972 : les débuts de l'émission "Des chiffres et des lettres"
    Jan 22 2026
    À l’animation, Patrice Laffont. C'est la première, vous allez l'entendre, il est un peu nerveux...

    Autour de lui, des figures qui vont devenir familières : Max Favalelli, le gardien du mot juste, et bientôt Monsieur Calcul, pour ce que l’on appelle déjà le compte est bon.

    Mais ce jeu n’est pas né en 1972.

    Son histoire commence bien plus tôt.

    Retour en 1965.

    Sur la deuxième chaîne de l’ORTF, en noir et blanc, le producteur Armand Jammot lance une émission au titre explicite : Le Mot le plus long. On est le 19 septembre 1965. L’émission est diffusée le dimanche midi, et animée par Christine Fabréga.

    À l’époque, il n’y a que des lettres.

    Sept lettres tirées au hasard. Deux candidats. Un mot à trouver.

    Une télévision de service public qui assume pleinement sa mission (et qui la revendique, même) : cultiver en divertissant.

    En 1968, le rendez-vous devient hebdomadaire.

    Le jeu s’installe doucement dans les habitudes, avec sa mécanique rassurante, répétitive, presque hypnotique. On ne crie pas. On réfléchit. On écoute.

    Puis arrive 1972.

    Le jeu change de dimension. Il devient quotidien. On y ajoute les chiffres. Les opérations. Le calcul mental. Voilà, l'émission "Des chiffres et des lettres" est née.

    Et le public suit.

    Jour après jour. Année après année.

    Parce que dans un paysage télévisuel de plus en plus bruyant, cette émission propose autre chose : le temps long, la concentration, le plaisir simple de chercher... et parfois aussi, de longs silences....

    Le jeu restera à l'antenne plus de 50 ans... il deviendra même un jeu de société très populaire durant les années 80, comme son générique, qui a traversé les époques, à peu près sans se rider...
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    3 mins
  • 1972 : César et Rosalie, l’amour selon Claude Sautet
    Jan 21 2026
    À l’écran, un trio d’acteurs au sommet : Yves Montand et Sami Frey pour les rôles masculins. Sautet voyait Deneuve dans le rôle principal, mais elle était enceinte. Son choix se porte alors sur Romy Schneider.

    Romy Schneider est Rosalie, une femme libre, moderne, insaisissable. Elle vit avec César, ferrailleur flamboyant, excessif, jaloux, mais profondément généreux. Un homme qui prend toute la place… et parfois trop.

    Lors d’un mariage, Rosalie recroise David, son amour de jeunesse. Plus discret, plus intérieur, presque à l’opposé de César. Et très vite, le film glisse vers ce que Sautet filme mieux que personne : les hésitations, les retours, les silences, les failles. Et la complexité des sentiments amoureux…

    Ici, pas de triangle amoureux spectaculaire.

    Tout se joue dans les regards, les gestes, les maladresses. César souffre, s’emporte, se repent. David observe, doute, recule. Et Rosalie est au milieu de tout cela. Tirant les ficelles,en apparence…

    Peu à peu, le film déjoue les attentes.

    Les deux rivaux cessent de s’affronter… et finissent par s’apprivoiser. Une amitié inattendue naît entre César et David, au point que Rosalie se retrouve presque spectatrice de l’histoire de ses deux hommes.

    La fin reste ouverte.

    Un jour, un taxi s’arrête devant la maison. Rosalie en descend. Le film s’arrête là. Sans réponse. Sans morale.

    Et puis, il y a cette lettre, lue par Romi…

    Ce qui donne à César et Rosalie sa force intacte, c’est cette manière de parler d’amour sans modèle imposé, de fragilité masculine, de liberté féminine… avec une infinie douceur. Sans jugement. Déjà, en 1972. On se sent perdu, exactement comme si on vivait cette histoire par procuration.

    Et puis il y a la musique.

    La musique de Philippe Sarde, énergique, énigmatique.
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    3 mins
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