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Dans la presse

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Written by: FRANCE 24
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Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7 h 15 et 9 h 15.

France Médias Monde
Politics & Government
Episodes
  • RN : Pour 2027, Le Pen ou Bardella ?
    Jul 6 2026
    A la Une de la presse, ce lundi 6 juillet, le début d’une semaine décisive pour le RN avec la décision, demain, de la justice dans l’affaire des attachés parlementaires européens du FN, qui confirmera ou non l’impossibilité pour Marine Le Pen d’être candidate à la présidentielle de l’an prochain. L’ascension de l’AfD en Allemagne. Les funérailles du Guide suprême Ali Khamenei en Iran. Une nouvelle décision très controversée de la Fifa. Et un concours insolite remporté par la Belgique. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, le début d’une semaine décisive pour le Rassemblement national. La décision de la Cour d’appel dans l’affaire des attachés parlementaires européens du FN, aujourd’hui RN, confirmera ou non l’impossibilité pour Marine Le Pen d’être candidate à la présidentielle et déterminera qui de Marine Le Pen ou Jordan Bardella se présentera l’année prochaine. Une décision aux "conséquences politique majeures", selon Libération, qui évoque des répercussions sur "la hiérarchie interne" et sur "la ligne politique du RN". L’Opinion relève que la justice se retrouve "sous forte pression" dans un contexte déjà secoué par l’affaire Lyhanna - cette enfant de 11 ans assassinée par un pédocriminel passé entre les mailles du filet judiciaire. D’après le journal, les magistrats risquent de se retrouver "sous le feu des critiques" jusqu’à la présidentielle. D’autant que le RN n’en n’a probablement pas fini avec la justice. Mediapart rapporte qu’un document du service antifraude du Parlement européen, datant du mois dernier pointe les "irrégularités" de plusieurs contrats passés en 2024/2025 par le groupe présidé par Jordan Bardella avec des figures de l’extrême droite la plus radicale, la "GUD connection", une nébuleuse liée à d’anciens militants du Groupe union défense. D’après le site, ce document est actuellement entre les mains de la commission de contrôle budgétaire, qui doit émettre un avis le 14 juillet. L’extrême droite a le vent en poupe en Europe, notamment en Allemagne, où l’ascension de l’AfD semble inarrêtable. Le Figaro, qui s’est rendu au congrès du parti ce week-end, rapporte que ses militants ont "tranquillement" réélu ses deux co-dirigeants Alice Weidel et Tino Chrupalla, qui se targuent d’incarner "le nouveau parti du peuple" - bien placé, en tout cas, pour l’emporter aux élections régionales du mois de septembre dans deux Länder d’Allemagne de l’Est, dont la Saxe-Anhalt où l’AfD fait même cavalier seul dans les sondages. Le Figaro fait aussi état de l’influence "considérable", au sein du parti, du baron local ultra-radical Björn Höcke connu notamment pour avoir déclaré en 2017 que "le grand problème, c’est que l’on présente Hitler comme le mal absolu mais (que), bien sûr, il n’y a pas de noir ni de blanc dans l’histoire". Interrogé hier sur les conséquences qu’un gouvernement régional AfD pourrait avoir notamment pour les bases de l’armée dans ces Länder, le ministre de la défense Boris Pistorius a indiqué examiner "de très près la question de savoir à qui (le gouvernement fédéral pouvait) accorder l’accès aux informations classifiées", une déclaration relayée par Tagesspiegel, qui fait état des liens étroits de l’AfD avec la Russie de Poutine. Démonstration "d’unité" en Iran Dans la presse, également, la réunion, hier, à Téhéran, des principaux responsables du régime pour les obsèques nationales de l’ancien Guide suprême Ali Khamenei. Tehran Times, quotidien officiel, met en avant l’émotion des "millions" d’Iraniens présents à ces célébrations, à laquelle n’assistait pas, en revanche, le fils d’Ali Khamenei, Mojtaba Khamenei. L’Orient Le Jour, le journal libanais, évoque une démonstration "d’unité" du régime, " l’absence remarquée " de Mojtaba Khamenei et la présence de "nombreux représentants du Hezbollah libanais" ainsi que du chef du bureau politique du Hamas, Mohammed Darwish. Interrogé par La Repubblica, le journal italien, l'écrivain iranien Kader Abdolah voit dans ces funérailles une "célébration de la victoire" d’un régime parvenu à écraser "toute forme de dissidence". Revenant sur l’absence de Mojtaba Khamenei, il explique que "le principe d'un dirigeant absent, mais destiné à revenir, fait partie intégrante de la culture iranienne", que cette absence "n'implique pas une perte d'autorité et peut, au contraire, renforcer (son) aura symbolique". The Washington Post indique de son côté que les familles des écolières de Minab, tuées dans une frappe lors du premier jour de la guerre, avaient également fait le déplacement, après avoir parcouru 1 300 km en train, en voiture ...
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    6 mins
  • Venezuela : le calvaire des sinistrés une semaine après le double séisme
    Jul 2 2026
    À la Une de la presse ce jeudi 2 juillet : les sinistrés vénézuéliens en colère contre les autorités une semaine après le double séisme, le droit du sol consacré par la Cour suprême aux États-Unis, l'élimination sur le fil du Sénégal et de la République démocratique du Congo, et un lion de mer un peu dérangeant en Tasmanie. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… Une semaine après le double séisme au Venezuela, qui a fait plus de 2 200 morts selon le dernier bilan, la presse locale raconte encore l'horreur, et des habitants démunis. "Si les secours étaient arrivés à temps, ça ne ce serait pas produit" – cette citation à la Une d'El Nacional résume la détresse des Vénézuéliens, face à une aide gouvernementale jugée insuffisante. Les autorités sont accusées de ne pas porter assistance aux sinistrés, voire… de les voler. El Nacional toujours, le quotidien de référence du pays publie une caricature représentant des rats, vêtus de l'uniforme de la garde nationale en train d'emporter une machine à laver. Une référence aux pillages des décombres actuellement en cours. Derrière le bilan terrible, Tal Cual, un site d'opposition, raconte l'histoire de Maria Delgado : "la maman qui ne veut pas partir" – ce sont les secouristes bénévoles qui lui ont donné ce surnom. Elle dit savoir que le corps de son fils se trouve ici, sous les gravats, et qu'elle ne partira pas avant que les pelleteuses l'aient retrouvé. Le New York Times raconte une autre tragédie vénézuélienne : celle de 146 expulsés, rapatriés depuis les États-Unis à La Guaira, le jour même où se sont produits les deux tremblements de terre. Ils attendaient de terminer des procédures administratives dans un centre qui s'est effondré à cause des secousses. Leurs proches ne les avaient, pour la plupart, pas encore revus. Quelques uns, tout de même, ont réussi à s'extirper des décombres. Aux États-Unis, le droit du sol a été gravé dans le marbre par la Cour suprême, contre Donald Trump. Le président américain voulait empêcher que les enfants de personnes sans papiers puissent obtenir la nationalité américaine, même s'ils étaient nés sur le sol américain. Décision censurée à 6 voix contre 3 par la Cour Suprême, au nom du 14e amendement de la Constitution américaine. Le Washington Post titre sur l'annulation du décret présidentiel et rappelle que "quasiment tout le monde né ici est américain" – mais à l'intérieur de ces pages, un éditorial estime que la Cour suprême n'avait pas besoin de se saisir de la question au niveau constitutionnel, puisqu'elle avait déjà été traitée par des lois sur l'immigration du Congrès au XXe siècle. Cet éditorial a été repris par la presse conservatrice, et même ultra conservatrice avec Breitbart News, qui le transforme à sa sauce en affirmant que : "le Washington Post dit que la Cour suprême a tort sur le droit du sol" – c'est donc une extrapolation un peu grossière, dont le site aux tendances complotistes est coutumier. D'une manière générale, les divisions politiques se retrouvent dans les nuances de vocabulaire : le New York Times, franchement opposé à Donald Trump, parle d'enfants "d'immigrants sans papiers", alors que l'American Conservative – sa tendance politique est dans son nom – choisit, lui, le terme "illegal aliens" donc d'étrangers illégaux, beaucoup plus péjoratif. Un mot de la Coupe du monde, avec l'élimination sur le fil du Sénégal et de la République démocratique du Congo (RD Congo). Deux matchs de 16es de finale où les équipes africaines ont longtemps, très longtemps, dominé, avant d'être rattrapées respectivement par la Belgique et l'Angleterre. Le site Sene News semble un peu amer en disant que "Les Lions de la Teranga ont sombré face à la Belgique 3-2 après prolongations, laissant échapper une qualification qui semblait pourtant acquise". Du côté belge, la Libre parle de "miracle". Depuis le début de la compétition, la presse belge avait été particulièrement dure avec les "Diables rouges", jugés décevants, voire source de honte nationale. S'ils se réjouissent un peu de la victoire, ils concèdent que les Sénégalais étaient "bien plus dynamiques". Pour le match opposant la RD Congo à l'Angleterre – remporté par les Anglais (2-1) grâce à un doublé du capitaine Harry Kane dans le dernier quart d'heure de jeu – APA News choisit une photo d'Aaron Wan Bissaka, déboussolé après que son équipe a "longtemps résisté aux Three Lions anglais." Et pour finir : un lion de mer devenu une star en Australie, plus précisément en Tasmanie. Il s'appelle Neil et pèse plus d'une tonne. C'est à la fois une mascotte et un danger public. Il s'est fait connaître en 2022 parce qu'il jouait avec des ...
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    5 mins
  • Au Venezuela, la doctrine "Donroe" à l'épreuve du séisme
    Jul 3 2026

    A la une de la presse ce vendredi : une capitale bombardée, une doctrine contestée et un homme attendu.

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    Des drones, des missiles de croisières par dizaines lancés sur Kiev ces dernières heures... The Kyiv Independant fait le bilan des frappes meurtrières. Près d’une trentaine de morts, des dizaines de blessés et surtout des destructions massives nous dit le titre ukrainien.

    "Une nouvelle nuit d’horreur" dans la capitale ukrainienne, nous dit de son côté The Guardian. Le quotidien britannique rappelle également que, contrairement aux affirmations du Kremlin, ce sont surtout des objectifs civils qui ont été touchés. Des civils qui évoquent dans Libération "une agonie" en forme "d'anéantissement".

    De son côté, La Croix s'est rendu au Venezuela. Le quotidien d'inspiration catholique relaie la colère des habitants face à l'impuissance du régime. Pourtant les autorités ont pu compter sur une aide internationale. De nombreux pays ont envoyé des équipes de secouristes y compris les Etats-Unis dans le cadre de leur nouvelle relation avec Caracas.

    Mais est-ce que c’est suffisant ? Pas forcément. Le Figaro y voit les limites de la doctrine "Donroe". Cette nouvelle approche des relations entre le Venezuela et les Etats-Unis, voulue par Donald Trump après l’enlèvement de Nicolas Maduro. Des limites illustrées par un manque de personnel américain sur place, notamment ceux de l'USAID. Une agence démantelée par le président américain.

    L’Equipe, enfin, évoque le grand départ du tour de France. Ce dernier s’élancera d’Espagne et de Barcelone en particulier ce samedi. Tout commencera par un contre la montre par équipe. Hier les 23 équipes de coureurs ont été présentées à la foule devant la célèbre Sagrada Familia de Barcelone.

    Une grande boucle où l’on attendra de pied ferme en France un grand espoir du cyclisme tricolore : Paul Seisax. Libération se penche sur son cas ce matin. Et si c’était lui le messie se demande le quotidien ? En effet à tout juste 19 ans, le coureur de l’équipe CMA-CGM peut rêver d’un podium. Il a été resplendissant sur ces dernières courses en remportant notamment le tour du Pays basque et surtout en tenant tête à l’ogre slovène Tadej Pogacar sur Liège-Bastogne-Liège.

    Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

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    6 mins
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