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Dans la presse

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Written by: FRANCE 24
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Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7 h 15 et 9 h 15.

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  • "Enhanced Games" à Las Vegas : controverse sur ces jeux pour athlètes dopés
    May 22 2026

    A la une de la presse ce vendredi : des jeux pas très propres, une controverse mondiale et des cafards populaires

    Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook

    Peut-on parler de sport quand les athlètes sont ouvertement dopés ? C’est la question posée par The Guardian ce matin. Le quotidien britannique évoque les "Enhanced games", les jeux améliorés. Cet évènement à l’allure de compétition se tiendra ce dimanche à Las Vegas et ne verra concourir que des athlètes ouvertement dopés.

    Derrière cet événement, on retrouve un milliardaire. Le quotidien britannique l’a interrogé. Il s’appelle Christian Aggermayer et il l’affirme : "Ces jeux dopés, c’est l’avenir, nous sommes du bon côté de l’histoire".

    Certains, même pris la main dans le sac pour dopage, ont refusé de participer. C’est le cas d’Alex Wilson, athlète suisse suspendu 10 ans pour dopage. Il a été approché par cette organisation, nous dit Blick et il a refusé. La raison est claire selon lui : "Je ne veux pas mourir à 50 ans d’une crise cardiaque".

    Itamar Ben Gvir, "semeur de haine professionnel"

    Après l’expulsion des militants de la flottille pour Gaza par Israël, The Guardian dénonce ce matin les conditions humiliantes et brutales de leur détention. Le journal publie cette photo des activistes à leur descente de l’avion en Turquie, où ils ont atterri après leur départ. Les images de leur traitement en détention, les coups, insultes et menaces sous les yeux d’un ministre de la Sécurité nationale ont choqué à travers le monde.

    El Pais donne, de son côté, la parole à l’avocat de ces militants. Ce dernier affirme que certains ont dû être hospitalisé pour des fractures et des blessures internes. Beaucoup ont été emmené à l’hôpital en Turquie dès leur arrivée, nous dit le quotidien avec des marques de coups visibles notamment sur le dos.

    Un traitement qui a provoqué un tollé aussi en Israël, rappelle le Figaro ce matin. Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a qualifié ce spectacle de "honteux"

    Libération nous parle du responsable de ce traitement : Itamar Ben Gvir. "Un semeur de haine professionnel" pour le titre. Pourtant originaire d'une famille plutôt laïque d’origine kurde, c’est la première Intifada en 1987 qui le pousse à l’engagement radical à droite de l'actuel ministre de la Sécurité intérieure.

    Enfin, The Telegraph nous parle d'un parti politique surprenant qui a vu le jour en Inde : le Parti des cafards. Une création satirique en réponse aux propos du ministre en chef de la Justice qui a qualifié les jeunes sans emploi de "cafards".

    Et bien le Parti du peuple cafard est devenu une vraie formation. Ses créateurs voulaient ainsi dénoncer les conditions de vies des jeunes Indiens.

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    7 mins
  • Itamar Ben Gvir et "la honte d'Israël"
    May 21 2026
    A la Une de la presse, ce jeudi 21 mai, le tollé provoqué par la publication d’une vidéo humiliante, par un ministre d’extrême droite israélien, de militants de la flottille pour Gaza détenus. La condamnation, en France, de six jeunes pour un projet de départ collectif vers le Mozambique, en proie à une insurrection djihadiste. Le tsunami des plaintes pour violences sexuelles déposées contre Patrick Bruel, et les réactions très tranchées qu’elles suscitent. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, le tollé provoqué par la publication d’une vidéo humiliante, par le ministre d’extrême droite israélien Itamar Ben Gvir, de militants de la dernière flottille pour Gaza, après leur interception. "La honte d’Israël", titre ce matin La Repubblica, en Italie, où l’indignation est particulièrement vive. Dans une tribune titrée "Se questo è un ministro"( Si c’est un ministre) - en référence au grand livre de Primo Lévi "Si c’est un homme", le quotidien exprime sa colère à l’égard d’Itamar Ben Gvir : "Dites-moi s'il est réellement un représentant digne et civilisé d'Israël, la seule démocratie du Moyen-Orient ou s'il est plutôt celui qui la détruit aux yeux du monde?". Itamar Ben Gvir, le ministre qui vient de déclencher "une crise" entre Israël et l’Italie : La Stampa indique que les magistrats italiens ont ouvert une enquête pour "torture, enlèvement, destruction de biens et vol" présumés et envoyé, dans la foulée, une commission rogatoire en Israël. Pour Il Fatto Quotidiano, "ce nouvel acte de piraterie du gouvernement israélien n'a rien de surprenant", tant "il viole toutes les règles et conventions", l’arrestation des militants internationaux étant qualifié de "moindre mal" du programme de Benyamin Netanyahou, "qui a exterminé, en 33 mois 75 000 Gazaouis et des milliers de Libanais". "Normes de l'Israël d'aujourd'hui" Le Figaro fait état du "recadrage" public de Netanyahou vis-à-vis de son ministre, "Une initiative rare contre un partenaire essentiel de sa coalition". Le journal évoque une séquence "qui lance la campagne pour les législatives" et "illustre la stratégie de provocation permanente" d’Itamar Ben Gvir, un "repris de justice" condamné pour "incitation à la haine" et "soutien à une organisation terroriste". "Malgré ses outrances, observe Le Figaro, Ben Gvir demeure l’un des responsables politiques les plus populaires à droite", qui "entend imposer ses thèmes, son vocabulaire et ses images", "au risque d’isoler un peu plus Israël sur la scène internationale". Les provocations de Ben Gvir sont accueillies dans un silence assourdissant par la presse israélienne, qui se contente dans l'ensemble de faire état de l’indignation internationale, à l’exception habituelle du journal Haaretz. Le journal de gauche demande aux "ministres menteurs d’Israël de laisser les flottilles tranquilles". "Ben-Gvir est peut-être plus grossier que d'autres, mais son comportement est conforme aux normes de l'Israël d'aujourd'hui, regrette le journal. Les violences et les humiliations infligées constituent une honte impossible à dissimuler. Un État démocratique ne torture pas et n'humilie pas ses détenus". Deal Très loin de l’attention médiatique, la Sierra Leone a accueilli hier, pour la première fois, des migrants renvoyés par les Etats-Unis. La Croix rapporte que 25 ressortissants d’Afrique de l’Ouest sont arrivés à Freetown, après que le gouvernement sierra-léonais a signé, il y a moins d’une semaine un accord acceptant d’accueillir jusqu’à 300 migrants d’Afrique de l’Ouest chaque année - un "deal" semblable à ceux déjà signés par plusieurs pays africains, dont la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud, l’Ouganda et le Rwanda. Des expulsions qualifiées par une prof de droit public de "sous-traitance d’une violation du droit international". En France, six jeunes ont été condamnés entre mars et avril pour un projet de départ collectif vers le Mozambique, en proie à une insurrection djihadiste depuis 2017. Le Monde raconte que ces jeunes gens, condamnés à des peines de 2 à 10 ans de prison avaient cherché à se rendre à Cabo Delgado, une province du nord du pays, pour rejoindre les rangs du groupe Chabab, affilié à l’organisation Etat islamique. Un projet présenté comme "un cas unique en France" mais qui témoigne, d’après Le Monde, de "l’importance croissante des contenus liés au Mozambique dans la propagande de l’organisation", qui en a fait un "pays stratégique pour son rayonnement sur le continent africain". Tsunami de plaintes contre Bruel La justice française, auprès de laquelle au moins 12 plaintes pour violences sexuelles présumées ont été déposées contre le chanteur Patrick ...
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    6 mins
  • En RD Congo, la "course contre la montre" face au virus Ebola
    May 20 2026
    À la une de la presse, mercredi 20 mai, l’alerte de l’OMS sur "l’ampleur et la rapidité" de l’épidémie d’Ebola en RD Congo, où plus de 130 décès sont suspectés, et la course contre la montre sur le terrain. La coopération controversée de l’Italie appuyée par l’UE, avec les autorités libyennes et tunisiennes pour lutter contre l’immigration. Une déclaration, en France, sur l’âge minimum au baccalauréat. L’importance des tables de multiplication. Et un renard amateur de pétanque. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, l’alerte de l’Organisation mondiale de la santé sur "l’ampleur et la rapidité" de l’épidémie d’Ebola dans l’est de la RD Congo, où plus de 130 décès sont suspectés. Un "branle-bas de combat", une course contre la montre : contactées par La Croix, les ONG sur le terrain se préparent à affronter "Bundibugyo", la souche encore mal connue du virus à l’origine de cette nouvelle flambée. Selon ces soignants, l’urgence immédiate est de "mettre l’accent sur la mobilisation communautaire" et de "sensibiliser" aux gestes barrières. Des gestes pour sauver des vies en attendant l’arrivée des renforts et d’un éventuel vaccin. D’après le quotidien britannique The Guardian, l’urgence de la situation conduit l’OMS à envisager la possibilité d'utiliser "des vaccins ou des médicaments encore expérimentaux". Dans un entretien accordé au journal suisse Le Temps, le virologue Jean-Jacques Muyembe, qui avait codécouvert Ebola en 1976, prévient que la lutte "va demander des efforts énormes" et met l’accent, notamment, sur la nécessité de "sécuriser les cérémonies funéraires", car "si les soignants tombent malades, les gens vont fuir l’hôpital". Le Temps publie un dessin de Chappatte sur l’inégalité de l’accès aux soins entre les Occidentaux et les Africains : "En Occident, ils ont droit à des épidémies en croisière de luxe", commente un Africain, dans une allusion à l’épidémie d’hantavirus sur le navire Hondius. À voir aussiRD Congo : l'OMS alerte sur "l'ampleur" de l'épidémie d'Ebola La presse internationale appelle à la mobilisation générale. Pour The Financial Times, qui s’inquiète de "l’impréparation mondiale" face aux futures pandémies, cette nouvelle épidémie d’Ebola "souligne la menace des zoonoses, ces maladies transmissibles de l'animal à l'homme", un risque "multiplié" par "la déforestation, l'empiètement humain et le changement climatique", lui-même aggravé par l’affaiblissement de l’OMS après le retrait des États-Unis et de l’Argentine. Le Pays évoque "la nécessité pour tous les pays, notamment africains, de disposer de plans de riposte", "car les épidémies ne préviennent pas", et la nécessité de ne "surtout pas réagir au cas par cas". Le journal burkinabé, qui évoque lui aussi le problème du retrait américain de l’OMS, observe que "la RD Congo dispose de terres rares très convoitées par les États-Unis, (et qu’) il n’est pas exclu qu’ils changent leur fusil d’épaule en volant au secours" de la RD Congo. Interrogé sur le sujet, le secrétaire d’État Marco Rubio cité par Le Soir belge, déclare que l’OMS a "un peu tardé" à identifier l’actuelle épidémie d’Ebola et annonce le déblocage de 13 millions de dollars pour des opérations "d’intervention immédiate" et l’ouverture d’environ 50 cliniques. À lire aussiRD Congo : l'inquiétante propagation d'une souche rare du virus Ebola, sans vaccin ni traitement L’Afrique, où le gouvernement italien, soutenu par l’Union européenne finance, équipe et entraîne les garde-côtes libyens et tunisiens, malgré leurs exactions. Le Monde décrit "une collaboration sans état d’âme pour bloquer les migrants" tentant de gagner l’Europe, une collaboration qui s’est "intensifiée" depuis l’arrivée au pouvoir de Giorgia Meloni, d’après le journal. Le Monde fait état de liens étroits et parfois "opaques" avec les acteurs libyens, responsables d’interceptions en Méditerranée "brutales" et "potentiellement contraires au droit international". Des liens resserrés aussi avec la Tunisie, "où les exactions contre les migrants subsahariens" sont fréquentes, surtout depuis que le président Kaïs Saïed "a développé un discours inspiré du "grand remplacement", cher à la famille politique de Giorgia Meloni", et qui a conduit à l’augmentation des tentatives de partir vers l’Europe". Pour clore cette page Afrique, un coup d’œil au Soir. Le journal belge annonce que les descendants de Patrice Lumumba vont déposer une plainte contre l’État belge pour son rôle présumé dans l’assassinat l’ancien Premier ministre congolais, après le décès, en début de semaine, de l’...
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