Episodes

  • Lecture de la Torah sources / temporaire
    Sep 7 2026

    Sources lecture Torah podcast

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    44 mins
  • Les richesses de l'office de Roch hachana
    Aug 23 2026
    Rosh Hashanah est une immense fête dans le judaïsme. Nous avons passé un podcast entier à parler de son origine, de comment elle était célébrée dans les temps les plus anciens et ceci associé à la compréhension de son nom Rosh Hashanah et de tous ses autres noms. Nous avons passé un podcast entier à parler de certaines pratiques comme le céder de Rosh Hashanah, qu'est-ce qu'on mange à la maison, comme le chauffard, qu'est-ce que c'est que la corne de bélier dont on souffle à Rosh Hashanah et pourquoi est-ce qu'on a habillé de blanc à Rosh Hashanah et ce type de pratiques.Et puis ensuite on a passé un podcast entier à raconter les histoires qu'on lit à la synagogue à Rosh Hashanah, qu'on lit dans le Tanakh, Torah et Nevi'im, donc dans la Bible juive pour Rosh Hashanah. On a exploré tout ça et il manque un pilier encore à la compréhension de ce qui se passe pour la fête. Ce pilier, c'est celui des offices à la synagogue.Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cet épisode du podcast judaïsme sur un pied, qui a pour but de vous faciliter l'accès aux sources juives dans leur complexité, parce qu'en 3000 ans il s'est passé beaucoup de choses et beaucoup de remaniements assez incroyables qui nous donnent des leçons de résilience, d'évolution dans le symbolique, de retomber toujours sur ses pieds. Et même si on retombe sur un seul pied, c'est déjà pas mal, c'est notre session judaïsme sur un pied. Vous me connaissez, je suis Floriane Chinsky, je suis rabbin depuis plus de 20 ans, ça veut dire que j'ai célébré d'innombrables fêtes de Rosh Hashanah en tant qu'officiante, je l'ai enseigné à des centaines d'étudiants et d'étudiantes, en associant ces réflexions à chaque fois avec ce que je sais de toute l'histoire du judaïsme, de l'ensemble du système juif que j'ai étudié à Jérusalem dans le mouvement Massorti, et en l'associant évidemment à toutes les autres matières que je pratique, la sociologie, j'ai un doctorat en sociologie du droit, mais aussi la psychologie, tout ce que j'ai pu y lire, l'écoute mutuelle, l'analyse transactionnelle, la communication non violente, la sociocratie et bien d'autres choses.Toutes ces sagesses humaines sont intéressantes à mettre en relation avec le judaïsme, c'est ce qui me passionne, comprendre comment nous vivons notre humanité. Je vous invite à suivre mes activités sur rabinchanski.fr Comment est-ce que les offices sont modifiés pour nous inviter à la résilience, à prendre conscience de nos comportements passés, à chercher de meilleurs comportements pour l'avenir, d'une façon qui n'est pas dans la culpabilité, mais qui est dans le fait de remettre l'ouvrage de nos vies sur le métier, sur le métier à tisser, pour retisser les fils de nos vies avec les motifs qui nous conviennent, parce qu'on n'a qu'une seule vie et qu'on n'a qu'un seul recherche à nos parents, et que c'est à ce moment-là qu'on est le mieux placé ou la mieux placée pour nous projeter vers l'avenir en analysant le passé. À Rosh Hashanah, on fait des offices qui reprennent la structure des offices classiques, mais il y a un certain nombre d'ajouts très importants et c'est ce dont on va parler aujourd'hui.À Rosh Hashanah, comme tous les jours, il y a un office du soir, un office du matin, un office de l'après-midi. Comme il y a deux jours de fête, il y a un deuxième office du soir, un deuxième office du matin et un deuxième office de l'après-midi. Ça c'est comme tous les jours.Ensuite, comme tous les jours de fête, à Rosh Hashanah, avant la fête, on allume une ou des bougies et au moment du repas, on fait à la maison le ki-douche. Comme dans toutes les fêtes, il y a un élément du ki-douche qui est aussi introduit dans l'office du soir. Comme dans toutes les fêtes, y compris le Shabbat, aux trois offices.Alors là j'ai dit trois offices, oui, mais c'est surtout le fait qu'à chacun de ces offices, il y a ce texte central qu'on appelle Amida ou Shmone Esre ou Tfilat Sheva. On va expliquer ça tout de suite. Amida, ça veut dire se tenir debout.Shmone Esre, ça veut dire les 18 et ça fait référence aux 19 bénédictions qui sont comprises dans l'Amida les jours de semaine. Et le dernier mot que j'ai utilisé, c'est Tfilat Sheva, la Tfila, l'introspection. On dit souvent prière, mais ça rend pas justice à ce texte.Donc l'introspection des sept, par allusion aux sept bénédictions qui sont dans l'Amida pour les jours de fête. Très succinctement, je vous renvoie sinon pour plus d'approfondissement au podcast sur les offices et sur ces textes-là. Dans l'Amida, il y a trois bénédictions au début, trois bénédictions à la fin et au milieu, il y en a une seule quand c'est les jours de fête et treize dans les jours normaux.Donc cette bénédiction centrale, elle est différente en fonction de chaque fête. On est en train de marquer les différences entre les jours habituels et les jours de fête. Et ...
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    50 mins
  • Retrouvez les explications concernant.... LE CHOFAR - sens, texe et quizz
    Aug 16 2026
    קול שופר Kol chofarTexte en hébreuבָּרוּךְ אַתָּה יְהֹוָה, אֱלֹהֵינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו, וְצִוָּנוּ לִשְׁמוֹעַ קוֹל שׁוֹפָר:בָּרוּךְ אַתָּה יְהֹוָה, אֱלֹהֵינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם, שֶׁהֶחֱיָנוּ וְקִיְּמָנוּ וְהִגִּיעָנוּ לַזְּמַן הַזֶּה:תקיעה. שברים. תרועה. תקיעה.תקיעה. שברים. תרועה. תקיעה.תקיעה. שברים. תרועה. תקיעה.תקיעה. שברים. תקיעה.תקיעה. שברים. תקיעה.תקיעה. שברים. תקיעה.תקיעה. תרועה. תקיעה.תקיעה. תרועה. תקיעה.תקיעה. תרועה. תקיעה גדולה:Texte en françaisTu es une source d’éternité, force infinie, qui détermine le monde, qui nous a permis d’être libres par tes commandements et nous a ordonné d’écouter le retentissement du chofar.Tu es une source d’éternité, force infinie, qui détermine le monde, qui nous a permis de vivre, d’exister et de parvenir jusqu’à ce grand moment que nous vivons ensemble aujourd’hui.Sonnerie – déchirures – retentissement…Quizz Kol Chofar1. Kol signifie « voix » ou « tout » ?2. Chofar vient de « chauffard » (comme : Attention à ce chauffard dangereux qui conduit sans respect des principes élémentaires de sécurité) de sho far ( comme : « Sho far sho good », qui désigne que clopin clopant, tout va à peu près bien mais sans aucune vision d’ensemble) ou de la racine chipour qui signifie s’améliorer en hébreu ?3. Vrai ou faux ? Les chofarot sont des cornes d’animaux évidées transformées en instruments à vent, ils peuvent être fait en cornes de gazelles, en cornes de vaches et en cornes de licorne ?4. On sonne du chofar : pour Roch hachana, pour Yom kipour, pour annoncer le jubilée (yovel) ?5. Le chofar est utilisé pour toutes les choses suivantes sauf une, laquelle ? Faire de la musique, célébrer le couronnement des rois, nous faire vibrer à Roch hachana, annoncer un danger pour que tout le monde se protège, mobiliser pour les guerres, annoncer la naissance d’un nouveau mois, célébrer une éclipse solaire, appeler au retour sur soi pendant les 10 jours d’introspection, nous rappeler de l’épreuve d’Isaac, annoncer l’entrée du chabat ?6. Laquelle de ces occasions mythiques de l’histoire d’Israël n’est pas associée au chofar ? Création du monde, mort des premiers nés égyptiens, don de la torah, venue du temps de paix universel appelé « ère messianique »7. Une personne facétieuse a transformé les noms des sonneries du chofar. Quels sont les noms en question ? « t’es qui toi ? », « t’es roux toi ! », « chèvres d’abîmes ».8. On sonne le chofar le matin de Roch hachana : Au moment où l’hirondelle de l’est s’envole vers l’ouest ? tôt le matin ? Au milieu de la prière solennelle de la Amida ? en chantant « hévénou chalom aléHem » ? Avant la sortie de la Torah ? Au moment du kadich final ? Pendant le petit déjeuner ?9. Selon la michna, il faut sonner du chofar : 10 fois, 100 fois ou 1000 fois ?10. La deuxième amida du matin s’appelle « moussaf » parce que : elle a été instituée par Moïse (moussa en arabe), par Yossef (qui signifie « ajout » en hébreu), elle correspond au sacrifice supplémentaire qui était offert au Temple de Jérusalem à l’occasion des fêtes et qui s’appelait « korban moussaf » qui signifie « offrande supplémentaire » ?11. On interrompt la deuxième amida du matin (moussaf) pour sonner du chofar : 0 fois, 3 fois, 30 fois ?12. La amida de moussaf de roch hachana comprend trois parties : MalHouyot, ZiHronot et chofarot, ou bien Mac Coyote, pronote et chaufferette ?13. Entendre le chofar à Roch hachana est : une bonne idée, un commandement ou un acte de rébellion ?14. Avant d’entendre le chofar, on doit dire une phrase qui signifie : « J’ai conscience qu’en écoutant le chofar j’accomplis une chose importante qui contribue à faire vivre le judaïsme », « J’aime le son du chofar qui est si émouvant » ou « j’ai besoin de me déboucher les oreilles ce matin » ?15. Dans quels cas peut-on accomplir ce commandement ? En venant spécialement à la synagogue ? En se promenant derrière la synagogue au bon moment ? En écoutant un disque de Avishai Cohen ? En écoutant l’écho du chofar dans la montagne d’à côté ?16. On ne peut pas sonner de chofar si Roch hachana tombe un chabat, sauf : dans le Temple de Jérusalem (avant sa destruction), dans la maison d’étude de YoHanan ben Zakaï à Yavné, sous l’arc de triomphe de Titus à Rome ?17. Dans la Torah, Roch hachana est appelée : jour de la sonnerie, jour du rappel de la sonnerie ou jour de la mémoire du rappel du souvenir de la sonnerie ?18. La michna Roch ...
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    39 mins
  • Histoires d'empowerment; les haftarot de roch hachana
    Aug 16 2026
    Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cet épisode du podcast judaïsme sur un pied qui a pour but de vous faciliter l'accès aux sources juives dans leur complexité parce qu'en 3000 ans il s'est passé beaucoup de choses et beaucoup de remaniements assez incroyables qui nous donnent des leçons de résilience, d'évolution dans le symbolique, de retomber toujours sur ses pieds et même si on retombe sur un seul pied c'est déjà pas mal, c'est notre session judaïsme sur un pied. On parle de Rosh Hashanah, une fête qui illustre parfaitement la pulsation du judaïsme d'année en année. Pour ce qui est du nom de la fête et de tout ce que ça implique en termes de son développement historique je vous renvoie au premier épisode du podcast judaïsme sur un pied qui concerne Rosh Hashanah et puis pour la question des pratiques à la maison, du céder, qu'est ce qu'on mange, pourquoi, d'où ça vient le chauffard, où on le souffle, comment, je vous renvoie au deuxième épisode.Nous sommes dans le troisième épisode, nous explorons cette fête passionnante. On va parler aujourd'hui de textes qu'on lit du côté de la Haftarah à Rosh Hashanah, un texte des prophètes des Nevi'im, texte tiré de la deuxième partie de la Bible. Il y a pas mal d'histoires sur pourquoi est-ce qu'on lit un texte des prophètes d'un point de vue historique, on pense qu'il a été nécessaire de donner un statut au livre des prophètes et de dire ce qu'il était important et donc par exemple dans les bénédictions de la Haftarah, on dit, on associe Torah, Avodah et Nevi'im, on associe l'enseignement, le Pentateuch qui à l'époque de la compilation des prophètes, le Pentateuch c'est vraiment une valeur très stable, tout le monde est totalement centré sur le Pentateuch, donc la Torah, le Avodah c'est ce qui se passe au Temple, ça aussi c'est quelque chose de très ancien, très basé, la Torah, le Avodah et les Nevi'im et les prophètes sont associés pour leur donner un certain statut.Je suis Floriane Chinsky, je suis rabbin depuis plus de 20 ans, à la fois une rabbin qui explore l'histoire et le sens de l'histoire et la sociologie et ce qui se passe dans les groupes humains et dans la psychologie individuelle aussi des gens et bien sûr le judaïsme aussi. Ce sont les outils que j'explore, auxquels je réfléchis, les recherches que je fais et que je partage. Formellement ça se traduit par mon doctorat en sociologie du droit et par différentes études dans différentes méthodes de thérapie et d'action non violente.Si vous avez des questions là-dessus, je suis toujours ravie d'y répondre parce que je trouve que ces outils sont non seulement merveilleux, ils font du bien à nous mais aussi potentiellement au monde. Donc j'ai un petit intérêt à ce que ça se passe le mieux possible dans le monde. Donc n'hésitez pas à me contacter.Et puis d'un autre côté je suis aussi une rabbin pratique, ça fait 20 ans que je suis, plus de 20 ans. En réalité je pourrais compter aussi les années où j'étais bénévole dans des synagogues, en particulier à Dath Shalom, les années où j'étais animatrice et formatrice aux Éclaireurs et Éclaireuses Israélites de France, aux profs de Talmud Thora. Donc je pratique, je transmets le judaïsme, je pourrais dire depuis 26 ans.Donc c'est là-dessus que je m'appuie pour partager tout ce que je vous transmets. Et plus d'infos, vous les trouverez sur rabbinchansky.fr, yetzira.org, cocreer.net et devenirjuive, devenirjuif.fr. Vous les mettez en tant qu'URL et vous trouverez également le site. On a besoin de tout le monde pour faire vivre toute la richesse de ce judaïsme qui est souvent enfermé dans des considérations qui n'ont rien à voir et qui nuisent à tout le monde.Donc merci d'être là et d'explorer avec moi les textes de Rosh Hashanah, ce qu'on trouve dans la Torah, ce qu'on trouve dans les prophètes, ce qu'on lit à la synagogue et que vous pouvez bien sûr aussi raconter chez vous, raconter, discuter, étudier, approfondir. Et c'est parti ! On a parlé de la haftarah et du maftir. Maftir, en fait, c'est le verbe.Maftir, c'est la personne qui produit la haftarah. La racine qui est en jeu, c'est la racine P-T-R, de la même racine que patour, ça veut dire dispenser. Maftir, c'est la personne qui accomplit le devoir pour qui une dispense.La haftarah, c'est ce qui accomplit la dispense. Enfin, pas vraiment la dispense, mais simplement le fait que comme on a accompli le devoir, on n'y est plus tenu. La très belle expression, qui n'a rien à voir au niveau du langage, mais que je trouve très très belle en halakha, c'est sortir des mains du devoir.Et donc, quand on est patour, ça veut dire qu'on est dispensé. Et ici, entre autres, parce qu'on a accompli le devoir de lire dans les prophètes. Comme il y a deux jours de Rosh Hashanah, il y a deux parachiotes, mais il y a aussi deux haftarottes.Et ces deux haftarottes sont donc, comme on l'a dit, par ...
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    26 mins
  • Ountané Tokef
    Aug 9 2026
    Bonjour à vous, créateurs et créatrices, Yotzrim V. Yotzroth. Chaque fois que nous nous tournons vers un des textes de la tradition juive, nous créons un nouveau sens à ce texte. Nous mettons ces textes anciens en résonance avec nos vies et nous en ravivons le sens à la fois pour le texte, à la fois pour la tradition et à la fois pour nous-mêmes.Et tel est exactement le sens du mot Yotzer, création. Et ce pouvoir de création se manifeste dans la rédaction de textes différents, de poèmes, de chants. Et le texte Untané Tokef fait partie de ces créations incroyables qui sont rentrées dans l'histoire et qui ont imprégné chaque parcelle des jours redoutables, des fêtes de ticherie, de Rosh Hashanah, des deux jours de Rosh Hashanah et du jour de Yom Kippur.Et dans ces journées-là, Untané Tokef, le texte que nous évoquons aujourd'hui, est très présent. Comme tous les autres textes, il n'a pas toujours existé, il n'a pas été donné par Dieu à Moïse au Mont Sinaï, mais il est né de l'importance que nous attachons à ces jours du début d'année, Rosh Hashanah, les dix jours de retour sur soi et d'introspection et Yom Kippur. Et donc c'est en prêtant attention au travail intérieur et collectif proposé par ces fêtes que nous mettons en place les structures qui nous permettent d'avancer le mieux possible.Et Untané Tokef fait partie de ces créations qui portent notre élan du cœur au moment des fêtes de ticherie. Au cours des fêtes de ticherie, nous cherchons à toucher à l'infini, à la profondeur, au sens de nos vies. Peut-être que l'été est en passé et à l'approche de l'hiver, saison dangereuse, l'hiver c'est un moment qu'il est difficile de traverser, c'est un moment périlleux, un moment où des récoltes insuffisantes deviennent une menace pour la survie, où le froid est une menace, où le raccourcissement des jours porte atteinte à notre capacité de réaction et c'est un moment où on s'approche de la mort, où la nature est sur pose et où nous devons garder toujours ce fil.Donc à l'approche de l'hiver, peut-être que ces fêtes de ticherie nous préparent à traverser l'hiver et nous permettent de mobiliser notre énergie, de faire les réserves dont nous avons besoin pour dépasser le moment critique. Et face au péril de l'hiver, c'est un bon moment pour se remettre en question et faire le point. Et plutôt que de subir les vicissitudes de la vie, c'est intéressant de faire nous-mêmes le point sur nos vies, d'anticiper les difficultés et de leur faire face dans un cadre qui est adapté.Nous affrontons nos doutes et nos incertitudes et nos questionnements sur un terrain qui est favorable, qui est balisé, qui est collectif à travers les fêtes de Rosh Hashanah et de Yom Kippour. En même temps, pour être certains et certaines que ces crises existentielles se produisent en terrain contrôlé, ça signifie que lorsque ce terrain contrôlé existe, c'est le bon moment pour faire face aux crises existentielles. C'est important parce que ça nous permet de comprendre pourquoi Untane Tokef est tellement difficile, est tellement saisissante.Mais puisqu'on ne peut pas toujours être dans la paix et dans le calme, car si on était toujours dans la paix et dans le calme, on n'avancerait pas et on ne se préparerait pas aux difficultés pour la suite, on ne serait pas résilient, on ne serait pas agile. Puisqu'on ne peut pas rester toujours dans ce calme, alors on veut que notre intelligence et nos forces se mettent en action avant. La question se pose ici de savoir si vous êtes plus efficaces, si nous sommes toutes et tous plus efficaces en situation de danger réel ou en situation de pression qu'on s'est mise de façon un peu artificielle mais quand même ou si nous sommes plus efficaces en situation de pure détente et de pure tranquillité.Est-ce que quand tout va bien, nous avançons ? Est-ce que quand tout va mal et qu'il y a de réels risques, nous avançons ? Et est-ce que dans les situations intermédiaires, nous pouvons aussi progresser ? Souvent, je ne sais pas pour vous, mais souvent on n'avance pas trop quand tout va bien. On a l'impression que le bonheur auquel on a accès nous est dû et c'est souvent quand on perd quelque chose qu'on se rend compte combien cette chose nous a manqué. Que ce soit la santé, que ce soit des proches, que ce soit des situations matérielles.Et donc, il est rare qu'on se sente en incertitude dans une situation éphémère alors qu'on vit en même temps dans l'opulence. Et peut-être que ça vaut la peine de se préparer quand tout va bien et de se souvenir que le bien-être n'est pas un acquis, ce n'est pas une évidence, ni pour nous individuellement parce que nous toutes et tous nous faisons face à des moments de crise dans nos vies, ni pour tout le monde parce qu'il y a des personnes qui naissent dans des circonstances de vie faciles et d'autres qui naissent dans des circonstances de vie difficiles. Et le fait...
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    52 mins
  • haftara Hanna Samuel texte intégral avec taamim
    Aug 9 2026
    34 mins
  • Torah de Roch hachana II Isaac et Abraham, la Akéda
    Aug 16 2026
    19 mins
  • Trois histoires de la Torah pour Roch hachana!
    Aug 9 2026
    Lorsqu'on parle de Torah écrite, on pense avant tout au fameux cinq livres de MoÎse... (et de Myriam?). A Roch hachana, trois passages sont lus. Lesquels? Pourquoi? Que nous enseignent-ils?On en parle ici!1. comment se passe la canonisation d’un texte2. quelle est la plus importante des fêtes juives3. Qui reconstruit le judaïsme après l’exil de Babylone ?4. Pourquoi est-il important de lire la description des sacrifices ?5. Quand lit-on la description des sacrifices ?6. Les sacrifices d’animaux au Temple de Jérusalem sont-ils un truc de barbares ?7. Quand lit-on dans la Torah de façon officielle à notre époque ?8. Quels sont les premières lectures qui ont été instituées de façon officielle ?9. Pourquoi y a-t-il deux parachiot pour la fête de Roch hachana ?10. Quelle est la troisième lecture toraïque qu’on lit pour les deux jours de Roch hachana ?11. Qu’est-ce qu’une haftara ?12. Pourquoi un texte tiré des Prophètes a-t-il été associé systématiquement au texte de la la Torah ?13. Que sont la Torah, le Avoda et les Néviim ?14. Dans quel texte trouve-t-on ces trois notions associées ?15. Entre les Prophètes, les Ecrits et l’Enseignement, lequel de ces texte a été canonisé en premier ?16. Comment donne-t-on de l’autorité à un nouveau canon ?17. Quel est le rôle de la personne qu’on nomme « maftir » ou « maftira »?18. Quel texte sépare la lecture officielle de la Torah de la lecture de la torah appelée « maftir » ?19. Pourquoi y a-t-il deux haftarot associées à la fête de Roch hachana ?20. Quels sont les deux prophètes mentionnés dans les haftarot de Roch hachana ?21. En quoi le maftir de Roch hachana est-il différent du maftir du chabat ?22. De quoi parle le maftir de Roch hachana ?23. En quoi lire les commandements liés aux sacrifices est-il important à notre époque alors que le Temple de Jérusalem n’a pas été reconstruit ?24. Comment peut-on associer créativité et continuité ?25. Quelles sont les trois obligations liées à Roch hachana mentionnées dans le maftir ?26. A quoi les offrandes de Roch hachana s’ajoutent-elles ?27. De quel livre est tiré le maftir de roch hachana ?28. Comment dit-on un verset en hébreu ?29. De quel livre sont tirées les parachiot de Roch hachana ?30. En combien de portions la paracha est-elle découpée à Chabat ?31. En combien de portions la paracha est-elle découpée pour les fêtes ?32. Combien de personnes montent à la Torah lorsque Roch hachana tombe un chabat ?33. Quel problème Sarah et Abraham ont rencontré ?34. Qui est Hagar ?35. Qui est Ismael ?36. Comment s’appelle l’enfant de Sarah et Abraham ?37. Quelle est la relation de Hagar et Sarah ? De Isaac et Ismaël ?38. Pourquoi Sarah demande-t-elle à Abraham d’écarter Hagar et Ismaël ?39. Comment Ismael est-il considéré ?40. Comment se passe le voyage de Hagar ?41. Qui interpelle Hagar ?42. En quoi l’histoire d’Hagar et Ismaël ressemble-t-elle à celle d’Abraham et Isaac ?43. Pourquoi est-il utile d’avoir plusieurs rouleaux de la torah ?44. Qu’est-ce que la Puissance divine aurait demandé à Abraham?45. En quoi l’histoire de la Akedat ItsHak est-elle problématique ?46. En quoi l’histoire de la Akedat ItsHak est-elle nécessaire ?47. Avraham compte-t-il sacrifier son fils ? Quels éléments en donnent des indices ?48. Comment Isaac réagit-il dans le voyage avec son père ?49. Qui interpelle Abraham pour sauver Isaac ?50. Comment sortir de l’impasse entre « faire des sacrifices humains comme tout le monde » et « passer pour une personne moins engagée que les autres car on refuse de faire des sacrifices humains » ?51. Qu’est-ce que le « kidouch hachem » ?52. Faut-il mourir pour dieu ?53. Abraham fait-il quand même un sacrifice ?54. Quel est le rapport entre l’histoire de la Akédat ItsHak et le chofar ?55. Quels sont les 3 textes de la Torah qui sont lus à Roch hachana ?Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cet épisode du podcast judaïsme sur un pied qui a pour but de vous faciliter l'accès aux sources juives dans leur complexité parce qu'en 3000 ans il s'est passé beaucoup de choses et beaucoup de remaniements assez incroyables qui nous donnent des leçons de résilience, d'évolution dans le symbolique, de retomber toujours sur ses pieds. Et même si on retombe sur un seul pied, c'est déjà pas mal, c'est notre session judaïsme sur un pied. Aujourd'hui, on parle de Rosh Hashanah, une fête qui illustre parfaitement la pulsation du judaïsme d'année en année, de siècle en siècle, puisqu'on peut le dire, disons-le, de millénaire en millénaire puisque le judaïsme se base sur des histoires qui ont pu être compilées, là je parle de la Torah écrite, qui ont pu être compilées au moins 7e, 6e, 5e siècle, donc on a le droit de parler en termes de millénaire et que cette compilation, bien sûr, implique d'autres textes qui étaient transmis eux-mêmes de façon orale bien ...
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    40 mins